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Le père Benoit Picard capucin de Toul, cite comme de l'itinéraire d'Antonin Fines ou Fain à cinq mille de Nais, de cette SOrte :

Caturices. . . .. M. P. IX. Ad Fines. . . .. M. P. V. Nasio. . . . . .. M. P. IX. Tullo. . . . . .. M. P. XVI.

Mais je ne trouve rien de semblable dans l'itinéraire d'Antonin. Les tables de Peutinger mettent Fines entre Nasium et Toul. Depuis ce temps on trouve assez souvent dans les anciens, la ville ou cité de Toul. Il en est parlé expressément dans la Notice des villes de l'empire sous l'emreur Honorius, Civitas Leucorum, Tullo. Les évêques de Toul dans les conciles souscrivent , Episcopus Leucorum, ou Episcopus Civitatis Leucorum. Le roi Dagobert I, dans une charte pour l'église de Toul, confirmée par les rois ses successeurs, et Charles-le-Gros en 584, nomme Civitatem Leucorum, quae non dieitur Tullensis, ou Urbem Leucorum. M. le Blanc dans son traité des monnaies (1), avance que les rois de France de la première race, ont fait frapper des monnaies à Toul, ayant d'un côté l'effigie du prince avec ces mots : TVLLO. CIVITAS. et sur le revers, une croix avec ccs deux lettres T. #. V. et dans l'exergue, DRVCTOVALD. MONET. Le Monetaire Dructovald. Sous Charles-le-Simple , l'effigie de la croix avec cette légende. KARLUS REX, et au revers, TVLL0. Quoiqu'on ait frappé une infinité de pièces de monnaies à Toul , comme il paraît par les titres du pays, où il est souvent parlé des monnaies de Toul, cependant elles sont très-rares en Lorraine. On peut voir notre dissertation sur les monnaies de Lorraine , où nous avons parlé asscz au long de la monnaie de Toul. La ville de Toul est dans une situation très-avantageuse, sur la Moselle, à

(2) Le Blanc, traité des rnonnaies, p.58.

cinq lieues de Nancy à l'oricnt, et autant de Pont à-Mousson au nord , et quatre de Commercy au couchant, dans un pays fort fertile en froment et en vin. Toul a été très-souvent exposé aux malheurs de la guerre, à cause de sa situation entre la France et l'Allemagne ; entre le Barrois, la Champagne, la Lorraine, le pays Messin. Les princes de ces différens états étant presque toujours en guerre, la ville de Toul se trouvant sur leur route, au milieu d'eux, et de petite défense, était souvent exposée aux insultes des uns et des autres. Les Romains demeurèrent maîtres des villes de Trèves, Metz, Toul et Verdun, et des peuples dépendans de ces trois villes, jusqu'à l'entrée des Francs ou Français dans les Gaules. Les Français en chassèrent les Romains , et ces trois villes demeurèrent souraises aux rois d'Austrasie sous les rois Mérovingiens et sous les Carlovingiens. Après la mort du roi Raoul , elles furent assujetties, du temps de Louis d'Outremer, à l'empereur Otton I, et aux empereurs d'Allemagne ses successeurs. Les trois villes épiscopales, dont nous venons de parler, devinrent impériales vers l'an 956 , au dixième siècle, lorsqu'elles passèrent sous la domination des Otton ; et elles sont demeurées sous la protection de l'empire d'Allemagne jusqu'à l'an 1552, que les princes d'Allelemagne en cédèrent la protection au roi de France Henry II , qui en devint par là SOUlVel'alIl . On croit que ce fut St.-Gauzelin, qui a été évêque de Toul depuis l'an 922, jusqu'en 962, qui obtint de l'empereur Otton I, la dignité de ville impériale pour la ville de Toul. Il est certain que saint Gauzelin avait reçu le comté de Toul de cet empereur. Voyez le P. Benoit, hist. de Toul, p. XX, preuves. L'empereur Henry-l'Oiseleur en 928, accorda au même prélat les droits régaliens, avec de grandes exemptions. Vorez le méme, p, XVIII, et notre histoire de Lorraine

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Les évêques de Toul ont joui d'une grande autorité non-seulement pour le · spirituel, mais aussi pour le temporel dans leur ville épiscopale. Ils faisaient 'exercer leur juridiction par des comtes, dont nous donnerons la liste ei-après. Ces oprélats se lassèrent des comtes, qui exerçaient sur leurs sujets, et quelquefois sur eux-mêmes, ou sur leur temporel , une trop grande autorité. Ils rachetèrent 'ce comté, qui était passé à des princes de la maison de Lorraine, et le réunirent au domaine de l'évêché. Ce fut Gille de Sorcy évêque de Toul qui le tira des mains du duc Ferri IV, en 1261.Voyez ·le P. Benoit Hist. de Tout, p. 451 , 452. ·En 1406, le duc Charles II , par traité de paix avec la ville de Toul, renonça au droit de vouerie et de gouvernement de Toul, et à tous autres droits pour lui et ses successeurs. Archives de Lorraine.

Les bourgeois de Toul s'étant formés en eorps de communauté, à l'imitation des autres villes épiscopales du royaume,

furent obligés de recourir à la protection |'

des prinees souverains leurs voisins, pour se maintenir dans leurs libertés et dans leurs exemptions contre leurs évêques, et contre ceux qui pouvaient troubler leur repos et leur faire la guerre. Nous avons marqué à la suite des comtes de Toul, le nom des ducs de Lorraine, des comtes · et ducs de Bar, des comtes de Champa4gne et des rois de France, qu'ils ont choisis en divers temps pour défenseurs, et à · quel prix ils achetaient leur protection.

Les ducs de Lorraine prétendirent, encore depuis la cession de Toul à la France, tirer sur les bourgeois la somme annuello demille francs barrois pour le droit deprotection; et ils l'ont en effet tirée jusqu'à •ce que le luc Charles IV, fut obligé de Eortir de ses états en 1670.

La ville de Toul dans les commencennens était fort petite, et ne comprenait que l'espace qu'occupent aujourd'hui la »maison épiscopale, la cathédrale, le cloitre des chanoines, les paroisses de St.

Jean-Baptiste, dont l'église est dans le cloître, et la paroisse de sainte Geneviève, dont l'église est à la porte de la maison épiscopale ; en sorte que son enceinte était plutôt celle d'un château que d'une ville. Les ruines de cette enceinte, qui se remarquent encore aujourd'hui, sont depuis le couvent des R. P. Cordeliers jusqu'à la Croix de Fuers, (ou de dehors) et après avoir remonté jusqu'à l'église de St.-Gengoul, viennent descendre à la Porte au Guet , d'où la muraille d'enceinte retournait vers la cathédrale : ce qui formait une espèce de carré irrégulier; et c'est de là que la principale rue de ces espaces, s'appelle encore aujourd'hui la rue Michaté, comme qui dirait du milieu du château. Tout cela est assez bien marqué par des points dans notre carte de Toul , gravée dans le 1" tome de notre histoire de Lorraine. ·On croit que lcs murailles de cette première enceinte, furent faites sous l'empire de Valentinien I.

Vers l'an 1258, Roger de Marcey évêque de Toul , par la permission de l'empereur Frideric II , portée par son diplôme daté de Landau le 9 d'avril 1258, augmenta considérablement l'enceinte de la ville de Toul, en y joignant le bourg et la paroisse de St.-Amand, et les églises de saint Anian et de saint Pierre , avec leurs dépendances, qui étaient à l'occident , au nord et au midi de cet ancien château.

Enfin en 1700, le roi Louis XIV, renversa les anciens murs et les vieilles fortifications de la ville de Toul, et y forma une nouvelle enceinte, beaucoup plus vaste que les précédentes. Il y fit commencer de nouvelles fortifications régulières , flanquées de neuf bastions royaux, ce qui rend la place beaucoup plus grande, plus belle et plus régulière qu'elle n'avait jamais été. On peut voir le plan de la ville de Toul que nous avons donné dans le 1" tome de l'histoire de Lorraine, et l'histoire de Toul

du P. Benoit Picard capucin. 17 , 18, 19. Lorsqu'on démolit les anciens murs de cette ville, on trouva dans les fondemens quantité de médailles et monnaies. Le P. Benoit Picard , qui était alors à Toul,"et qui avait eu la commission de M. de Villemont, ingénieur en chef, de recevoir les médailles, que les ouvriers trouvaient en remuant la terre, en rapporta un grand nombre qu'on y découvrit, de toutes grandeurs et de toutes sortes de métail ; tant du haut que du has empire, depuis Auguste jusqu'à Posthume. Le même père Benoit qui était de Toul, dit qu'avant ce temps-là et avant M. Favier lieutenant-général au bailliage de Toul, et depuis président au conseil souverain d'Alsace, les antiquités et les médailles étaient si communes à Toul, que les plus curieuses et les plus rares ne se vendaient qu'au poids ; et qu'on était si peu curieux, que les enfans les mettaient au jeu , comme ils auraient fait un liard. M. Favier fut le premier qui les rechercha et qui en fit connaître le prix. Depuis l'an 1700, qu'on commença à travailler aux fortifications de la ville de Toul, on fit un triage des plus belles et des plus

curieuses 1que l'on envoya à Paris. J'ai

un écrit du R. P. D. Joachim de la Roche bénédictin , qui demeurait alors à Toul, dans lequel il donnait l'explication de ces médailles à M. de Villemont son ami.

J'ai appris de feu M. de l'Aigle grandarchidiacre et official de l'évêché de Toul, qu'une grande partie des anciennes murailles de la ville de Toul était fondée et posée sur des pierres qui avaient servi aux tombeaux des anciens payens, habitans de cette ville ; les architectes d'alors, pour s'épargner la peine de creuser jusqu'au bon fond, se contentaient de placer une pierre de taille , d'une certaine grandeur, sur laquelle ils bâtissaient hardiment , sûrs de la bonté des matériaux de ce pays-là.

p. 1'6 ·la dont la plupart étaient chargées de figures

En travaillant aux nouvelles fortificaons, on tira deterre ees anciennes pierres,

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avait tiré des fossés de la ville une petite statue de pierre, qui représentait un enfant, qui était couronné d'une branche de vigne, et tenait un raisin entre ses mains ; ce qu'on ne peut expliquer que du dieu Bacchus, honoré à Toul, apparemment à cause des vignes qui sont sur ses côteaux en grande quantité. On a aussi découvert dans les fondemens des anciennes murailles de la ville, qu'on a démolies en 1700 , un reste d'inscription, où on lit D. JACCH0. V. P. C. L. Mercure était adoré dans toutes les Gaules, et en partioulier dans la ville de Toul, comme il se voit par cette autre inscription : FF. COMP. MERCVRIO.

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Il y a apparence qu'on n'a qu'une partie de l'inscription, et qu'elle portait en tête le nom de ceux qui reconnaissaient avoir obtenu ce qu'ils avaient demandé au grand dieu Mercure. ð a aussi trouvé le piédestal d'une fiure de Mars, avec cette inscription : MARTIS 1CON, et une figure entière de Janus, avec son double visage. La figure était haute de deux pieds, et était placée sur un chapiteau d'une colonne ornée de fleurons, au bas de laquelle étaient ces mots : D. O. M. IANO. Pour BACCHI-ARA, qu'on dit avoir été trouvée a Baccarat sous une voûte, du temps que Conrade Bayer de Boppart , évêque de Metz, y faisait travailler à la construction du château de Baccarat , je doute beaucoup de la vérité de cette découverte. Baccarat et son château sont trop modernes, pour qn'on ait pu y adorer Bacchus. Voyez ce que j'ai dit ailleurs sur Baccarat. Mais pour le culte de Bacchus à Toul , je ne le conteste point. Cette ville abonde en vin, et ses environs sont des vignobles. Sur le chemin de Toul à Pont-à-Mousson on voit les vestiges d'un camp Romain à Jaillon , environ à trois lieues de Toul. A une lieue ct demie de la même ville, vers lc couchant, et au midi du bourg de Foug, on voit dans la campagne quelques ruines de la ville de Savonières , Saponariae, où l'on tint un concile célèbre en 859. A une lieue au-dessus de Toul, sur la Moselle et sur le chemin de Nancy, on rencontre Gondreville lieu célèbre sous les rois de la première race, sous l'empereur Louis-le-Débonnaire, et sous les rois ses successeurs. M. de Riguet grand-prevôt de St.-Dié, et après lui M. l'abbé Hugo, ont cru que le premier siége épiscopal des Leuquois était la ville de Gran en Bassigny, et que St. Elophe martyr dans ce pays-là , en avait été premier évêque. On tient le diocèse de Toul pour un des plus vastes du royaume. On lui compte près de deux mille paroisses, outre un très-grand nombre d'églises à clocher. Il renferme dans son étendue trente-trois villes ou bourgs considérables qui en dépendent ; deux duchés, Lorraine et Bar ; deux principautés souveraines, Salm et Vaudémont, le comté Régalien d'Apremont, le marquisat de Pont-à-Mousson,

un très-grand nombre d'abbayes célèbres, de chapitres et de prieurés. On croit qu'un évêque de Toul a sous sa juridiction spirituelle près d'un million d'âmes. Les évêques de Toul possédaient autrefois en régale plusieurs abbayes. On remarque dans le même diocèse le chapitre de St.-Dié, qui tient rang entre les églises insignes , et jouit des droits quasi épiscopaux , avec territoire séparé, de même que les abbayes de Senones , de Moyenmoutier, d'Etival et de Domèvre. Quant au temporel de cet évêché, l'évêque de Toul y possède quatre châtellenies: 1° Celle de Blenod, où l'on voit encore quelques vestiges d'une ancienne forteresse, qu'on croit avoir été bâtie par les Romains, et l'on y trouve de temps en temps des médailles antiques. M. du Saussay évêque de Toul (1), remarque que de son temps , on trouva à Blenod une statue d'Apollon, avec des colonnes et des restes d'un temple. Les Gaulois appelaient Apollon Belenus, et il y a beaucoup d'apparence que c'est de Belenus que vient le nom de Blenod , Belenodium ; Bulligny son annexe, Beleniacus, vient aussi de la même racine. 2° Brixei, surnommé aux Chanoines, à cause d'une collégiale fondée au même lieu par Gilles de Sorcy évêque de Toul en 1261. 5.° Liverdun, lieu celèbre qui était comme le boulevard de l'église de Toul, et qui au commencement du cinquième siècle avait résisté aux esforts des Vandales. 4.° Mézière, d'où dépendent les villages de Xuillet et de Bainville. Le chapitre de la cathédrale de Toul possède trois prévôtés, savoir : 1.° VilléSaint-Etienne. 2.° Void, où l'on croit · qu'il y avait autrefois un palais des rois de France, nommé Novientum , ou Nonientum. 5.° La prévôté de Vicherey, où il y avait un château très-considérable. Il se donna une sanglante bataille auprès de Toul en l'an 612, entre les deux

(1) Benoit, hist. de Toul, p. 23 et 24.

frèresThéodebert roid'Austrasie et Thierri roi de Bourgogne. Eudes comte de Champagne mit le siége devant cette ville en 1052; l'empereur Conrad-le-Salique étant venu en Lorraine, obligea Eudes à lever le siége, et à faire la paix; mais Eudes désola le pays, et fut tué devant le château de Bar en 1057. Ceux de Commercy assiégèrent aussi la ville de Toul en 1175; mais ils furent contraints d'abandonner leur entreprise, par Gérard de Lorraine comte de Vaudémond second fils du duc Gérard d'AlSdC6o, Conrade Probus évêque de Toul, assiégea encore cette ville en 1285 , pour réprimer ses sujets révoltés ; mais son entreprise eut un mauvais succès, il fut obligé de se retirer. C'est à l'occasion de ce siége que les bourgeois de Toul, pour se fortifier contre les surprises de l'évêque Conrade, firent élever une tour fort haute, qu'ils appelèrent par dérision la Gloriette ou Qui qu'en grogne (1), parce qu'elle dominait : sur le palais épiscopal , et qu'elle fut bâtie malgré l'evêque et ses alliés. Cette tour a subsisté jusqu'en 1700, qu'elle a été détruite à cause de la nouvelle enceinte de la ville. Le duc Ferri lII, asiégea la ville de Toul avec le comte de Bar et Henri comte de Luxembourg ; la ville se rendit en 1501 , au comte de Bar, qui soutenait le parti de l'évêque contre les bourgeois révoltés. Le duc Ferri IV , l'an 1512, entra dans la ville de Toul, et s'en rendit maitre ; les bourgeois s'obligèrent à lui payer cent livres de pension annuelle, et demeurèrent sous sa protection. Le duc Charles II, en 1402, assiégea la ville de Toul et mit son camp sur la montagne de Saint-Michel , qui est voisine de la ville; il y éleva un retranchement garni de madriers et de palissades , où il plaça quelques pièces d'artillerie , qui tirèrent contre la ville. Après deux mois de siége, la ville fut obligée de se rendre,

(1) Hist. de Toul. p.457 et suiv.

faute de vivres. Le duc fut maintenu dans l'advocatie de la ville, avec une pension annuelle de quatre cents francs barrois. Henry-de-Ville évêque de Toul, en 1409, oubliant les services que lui avait rendus le même duc Charles II, son parent et son protecteur, s'adressa au roi de France, pour renouveler les anciens traités au sujet de la garde de la ville de Toul , sous la pension des quatre cents francs par an. Les chanoines au contraire craignant que les Français ne s'emparassent de leur sorteresse de Void, la livrèrent au duc de Lorraine, et le prièrent d'y mettre garnison, ce qui fut exécuté en vertu d'un traité qu'ils firent entr'eux. Ferri de Vaudémont frère du duc Charles II, s'empara de même du château de Vicherey au nom des chanoines. Le duc de Lorraine n'étant pas en état de faire beaucoup de mal à l'évêque et aux bourgeois de Toul, par les précautions qu'on avait prises , somma seulement les derniers de lui payer une somme de sept cents francs d'or, portée par les traités de paix précédens, et de laquelle ils lui étaient redevables. Cette dette était juste, mais comme les bourgeois n'étaient point alors en pouvoir de la payer au duc, l'évêque voulant les empêcher d'entrer dans .de nouveaux traités avec ce prince, et prétendant les restreindre aux termes des anciens, emprunta en leur nom cette somme de la ville de Metz , pour les acquitter envers le duc de Lorraine. On peut voir l'Histoire de Toul du P. Benoit de Toul, et notre histoire de Lorraine. Antiquités sacrées et ecclésiastiques de la ville de Toul. On croit que saint Mansuy premier évêque de Toul , et apôtre des Leuquois, a vécu vers l'an 540. Il bâtit près de la ville au lieu où est l'abbaye de SaintMansuy, un oratoire sous l'invocation de saint Etienne premier martyr : ensuite le siége épiscopal fut transféré dans la ville ou dans le château, où est à présent la cathédrale, qui est des plus belles et des

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