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pire ; c'est ce qui a duré jusqu'au duc les réparer il donne à ladite abbaye trois Charles IV, qui les céda en toute pro- muids de sel, savoir deux muids pour priété à la couronne de France en 1632, ladite satisfaction, et un muid pour céensuite en 1641, le comté de Clermont Jébrer en ce lieu chacun an pour le salut et ses dépendances ; ce qui a été con- de son âme, de ses auteurs et successeurs; firmé par les traités des Pyrénées et de savoir pendant sa vie une messe du saint Vincennes.

Esprit ou de la Sainte-Vierge, et après Le cardinal Louis duc de Bar évêque sa mort uue messe de Requiem; lesdits de Verdun, mourut à Varennes le 23 trois moids de sel à prendre sur la sajuin 1430, son corps fut rapporté à Ver- line de Château-Salins. dun et inhumé devant l'autel de la cha- C'est là tout ce que nous savons de pelle de saint Martin et de sainte Eli- l'abbaye de Varneviller. Les ducs des sabeth , qne Thibaut II, comte de Bar Deux-Popis s'étant emparés des biens de avait fondée. On y voit sa tombe un peu cette abbaye et de l'abbaye même, en élevée et son épitaphe.

ont laissé tomber en ruine l'église et les VARNE VILLER, abbaye de l'ordre bâtimens du monastère. Cette abbaye est de Citcaux, ou WETSWILLBR. - Varne- du diocèse de Metz. Jean comte des Deuxviller, ou Verneviller , ou Wersehviller, Ponts y choisit sa sépulture en 1337. ou Westwiller , abbaye nommée appa- VARNEY.-Varney, Varneium , petit remment ainsi du nom du cointe Ver-village sur la rivière d'Ornain ou Orney, nier son fondateur, Werneri-V'illa , ou deux lieues au-dessous de Bar, diocese Villare , ou Villarium, de 'ordre de Ci- de Toul, du marquisat de Mogneville, teaux, située sur la rivière de Blisse, à bailliage de Bar, présidial de Châlons, distance égale de Hombourg et des Deux parlement de Paris, L'église de ce liey Ponts, fut fondéc, à ce qu'on croit , en a pour patron St. Martin, M. le mar1670.

Iquis de Choisi en est seignçur, il y a L'abbaye de Varneviller fut du nom- une maison. bres des biens ecclésiastiques , dont s'em- De Varney dépend Rambercourt-surparèrent pendant les troubles de religion, Orne, hameau situé à gauche de l'Oroccasionnés par les prédications de Lu-nain , annexe de Varney. Le roi en est ther, plusieurs princes et états de l'em-seul seigneur, M. de Cheppe avocal-gépire qui embrassèrent les nouvelles opi-néral à Bar, y a une belle maison et un nions On sait qu'ils furent inaintenus dans bien cousidérable. Il y avait aulrefois en ces possessions et droits en dépendans par ce lieu une chapelle dédiée à St. Nicodifférens traités ; et surtout par la fameuse las , elle est entièrement ruinée. paix de Westphalie en 1648. Les ducs i VARNESBERG, Voyez WARSPERG. des Deux-Ponts depuis ces troubles, se VASSECOURT. - Vassécourt, ou sont maintenus dans la possession de l'ab- Vascourt, cense et moulin, commubaye de Varneviller, située dans leur du- nauté de Ranzières, diocèse de Verdun, ché, et dans celle des biens qui en dé-bailliage de St.-Mihiel, cour souveraine pendaient,

de Nancy ; il n'y a que le meunier et Nous avons une lettre de Robert duc'un vigneron ; le roi en est seigncur, ce de Bar du 2 juin 1389 (1), par laquelle il moulin appartient à MM. de Bellancourt déclare, que comme dans la guerre qu'illet Dupuis. avait faite à son cousin le comle des Deux- On croit que ce lieu est le même dont Ponts, il avait été logé lui et ses hommes il est fait mention dans l'bistoire de la d'armes dans l'abbaye de Varneviller, où translation du corps de Rodolphe de il avait causé plusieurs dommages : pour Luxembourg (1), abbé de saint Vanne

(1) Archives de Lorrainc. Layeile colec Bar, (1) Hugo Flaviniac. T. 1. Billiot. Lalb, Mélange.

p. 264 et seq.

de Verdun en 1099. Hugues de Flavi-|Levoncourt et à madame de Bouvet de gay, qui a écrit l'histoire de cette trans- Robert-Espagne, une maison et un bien lation, et qui appelle ce lieu Gunscort, considérable à M. le baron de Saintraconte que cet abbé étant mort en odeur Baussans de Monsec ; à quelques pas de sainteté au prieuré de Flavigny, si- du village une tour forte à M. de Rouyn tué sur le bord de la Moselle à trois de Rogéville, et encore sur le finage lieues de Nancy, on se hâta de rapporter de la paroisse de Vassincourt un ermison corps à son monastère de St.-Vanne. tage, dit de saint Jean des Gravières, Partout où passait le convoi , on sonnait et une cense appelée de Srainval. les cloches, et on accourait avec l'en- On trouve dans les archives de Lorcens, le luminaire et la croix pour faire raine, que la terre de Vassincourt a souhonneur au défunt. Il arriva à St.-Mi-vent changé de seigneur. hiel, où l'abbé Orpalus, ami de Ro- VASSONCOURT ET ZINCOURT dolphe, vint au-devant de lui avec le Vassoncourt, ou Vaxoncourt, village simême appareil que s'il eût reçu les re- tué sur l’Urbion , deux lieues et demie an liques d’un saint. Le lendemain il cher- nord d'Epinal, cour souveraine de Lorcha une barque pour conduire le corps raine. La paroisse a pour patron saint sur la Meuse à Verdun ; il l'ac- Martin ; bailliage d'Epinal, cour souvecompagna avec sa communauté jusqu'à raine de Lorraine. Seigneur, le roi. une certaine distance, et les religieux de Zincourt, on Xaincourt , est annexe St.-Vanne continuèrent leur chemin par de Vaxoncourt ; l'église a pour patron terre, chantant et psalmodiant sans cesse. saint Félix. Ils arrivèrent les premiers en un gros Zincourt, Vaxoncourt et Palgney-surlieu nommé Gunscort, aujourd'hui Vas- l'Urbion, étaient de l'ancien domaine de court , ou Vassécourt , à trois lieues de l'évêché de Metz (1). St.-Mihiel , où ils attendirent ceux qui į En 1567, le dernier jour du mois de conduisaient la barque chargée du corps Juin, Charles cardinal de Lorraine, évêde Rodolphe. Les prêtres de ce lieu ne que de Metz transporta au duc Charles III, voulurent lui rendre aucun honneur, sous et à ses successeurs, tout le droit qu'il prétexte que pendant sa vie il avait tou-avait de retirer les terres de Vélacourt. jours été contraire aux évêques schis-1 Vaxoncourt, Palgner et Zincourt, que matiques : mais l'histoire dit que le mois ses prédécesseurs évêques de Mtz avaient ne se passa pas qu'ils ne ressentissent les ef- engagées à Jean de Haussonville. fets de la colère de Dieu , par le feu VATHIMONT. — Vathimont, village qui consuma leur village.

enclavé dans le pays Messin à droite de la * VASSINCOURT.-Vassincourt, Vas. Nied française , trois lieues et demie au sincuria , village à gauche de l'Ornain , nord de Château-Salins , diocèse de Metz, trois lieues au-dessous de Bar, du dio- bailliage de Château-Salins, cour souvecèse de Toul. M. de Rouyn de Rogé- raine de Lorraine. ville, M. le baron de Levoncourt, Il y avait anciennement un château ou messieurs Péchard d'Ambly, M. de Con- maison forte à Vathimont, ou Wathietrisson, madame la baronne de Bouvet |mont, appartenant aux seigueurs de de Robert-Espagne et madame de Co-Craincourt. liquet en ont toutes les justices exercées VATRONVILLE. – Vatronville , ou par leurs juges-gardes. Bailliage de Bar, Watronville , village ou hameau du dioprésidial de Châlons , parlement de Paris. cèse de Verdun, doyenné de Pareid , ar

La paroisse a pour patron St.-Pierre. chidiaconé de la Voivre, situé au pied Il y a en ce lieu environ cinquante-huit habitans , un château à M le baron del (1) Archives de Lorr. Layette Epinal.

d'une montagne, sur un ruisseau, à deux mont (1), à qui cette forteresse appartelieues ou environ de Verdun vers l'orient. nait à cause de sa femme fille de Jean de Vatronville est nommé Guentonis-villa, ou Vaubécourt, pour s'en venger, entrèrent Wentonis-villa , dans l'histoire de Ver- à mains armées dans ce royaume, et y dun. Ce lieu est de la paroisse de Chå-commírent beaucoup de désordres. Louis tillon-sous-les Côtes ; il y a une église suc-XI, pour y remédier députa vers eux le cursale dédiée sous l'invocation de Notre seigneur de Loupy , qui traita avec VauDame.

tier et Thomas pour une somme de Vatronville est remarquable par un an- mille francs en forme de dédommagement. cien château (1), qui fut occupé par les C'est en faveur du même Jean de Netgens de Renaud comte de Bar, vers l'an tancourt , que le roi Louis XIII, érigea la 1132, d'où il faisait des courses dans tout terre de Vaubécourt en comté par lettres le Verdunois sous l'évèque Alberon de patentes dų 26 avril 1635, régistrées au Chini. Mais ce prélat obligea le comte de parlement de Metz le 26 novembre suiBar d'en retirer ses troupes et de laisser le vant. diocèse en repos.

\ Le duc Charles IV, à la prière du Vatronville avait autrefois des seigneurs même Jean de Nettancourt établit, en 1627 particuliers. En 1219, Lietard de Va- un marché à Vaubécourt tous les vendre tronville voulant quitter le monde, choisit{dis de chaque semaine et deux foires par la maison Dieu du Pont-à-Gravière à Ver- année ; l'une au lendemain de la fête de dun pour y passer sa vie dans la pauvreté Saint-Marc évangéliste, et l'autre le lenet l'humilité. Vers l'an 1411, Robert de Va-demain de la Nativité de Notre-Dame, tronyille avec plusieurs autres gentilshom-Javec les mêmes droits et privilèges que mes lorrains, qui avaient exigé de grosses ceux dont jouissent les autres vassaux, qui contributions de la ville de Verdun, furent|ont pareille faculté. condamnés par l'empereur Sigismond à La chronique du doyen de Saint-Thiépayer à cette ville à proportion de ce qu'ils baut de Metz, raconte que l'an 1437, les en avaient injustement exigé.

aventuriers (2) nommés escorcheurs. La maison de Vatronville, une des commandés par le bâtard de Bourbon et quatre pairies de l'évêché de Verdun, par le grand Estrac , et le petit Estrac . maison autrefois illustre, aujourd'hui s'étant jetés dans le Barrois au nombre de éteinie, portait d'or à la croix de gueules. près de trois mille deux cents hommes, fu

VAÚBÉCOURT. - Vaubécourt , rent environ quinze jours dans ce pays bourg ou village, érigé en comté par et sur la Meuse, et y firent bien du ravage. Louis XIII, avec un bailliage seigneurial, Mais les seigneurs du conseil de Lordont les appels se portent au bailliage de raine, pendant la détention du duc René Bar, est sur la rivière d'Aisne, à une I, aidés des troupes des évêques de Metz lieue de sa source, et quatre de Bar. et de Toul, tombèrent sur eux à VaubéL'église paroissiale qui est du diocèse de court , et en tuèrent ou en firent prisonChalons, a pour patrons saint Pierre et niers environ trois cent soixante-sept. saint Paul. On compte en ce bourg envi-|Les prisonniers furent conduits à Bar-leron trois cent dix habitans. Le château a Duc. sa chapelle, des fossés et un pont-lesis, VAUCOULEURS ET QUATRE

En 1378. la forteresse de Vaubécourt VAUX. - Vaucouleurs, est une petite ayant été brûlée, abattue et démolie par ville très ancienne, située sur la Meuse. les troupes du roi de France Louis XI, là trois lieues de Toul à l'orient, et å Vautier de Vaubécourt et Thomas d'Apre-] () Layelle coiée Loupy-le-Châtel.

I b) Hist. de Lorr. 1. v. p. lxxviij. nour. (1) Laurent Léod. p. 317, 318.

édition.

peu près à égale distance de Commercy amitié sincère et éternelle, et firent enau nord. Sa situations, sur des prairies semble une ligue offensive et défensive. émaillées, a pu lui faire donner le nom Quelques années après, c'est-à-dire en de Vaucouleurs, Vallis Coloris. | 1224, dans l'octave de Saint-Martin, il

Le seigneur de Vaucouleurs désolait se uint une grande assemblée à Vaucoules environs de la ville de Toul. Il se te leurs (1), où se trouvèrent le roi de France nait fier de son château , situé sur une bau- Louis VIII, et l'empereur Henry VII, teur près la ville , et qui passait pour Gils de Frideric II, avec les archevêques très-fort en ce temps là. Brunon évêque de Cologne et de Mayence, et Coprade léde Toul, qui depuis fut pape sous le nom gat du saint siége en Allemagne, cardinal de Léon IX, l'avait inutilement fait assié évêque de Porto. Ces deux princes y reger; ses troupes y avaient été battues, nouvelérent entre la France et l'Empire, par le secours que les seigneurs de Rinelle l'alliance qui avait été jurée quelques anet de Fliste envoyèrent à celui de Vau-nées auparavant entre le même Louis, fils couleurs. L'évêque Udon successeur de de Philippe-Auguste et Frideric II, II ya Léon fut plus beureux, il prit et rasa le beaucoup d'apparence que Mathieu duc de château , aidé d'une troupe de cinq cents Lorraine se trouva aussi à celte assemblée hommes , que lui prêtèrent le duc Gérard de Vaucouleurs. . de Lorraine et Louis comte de Monçon. En 1238, le même empereur Frideric Ceci arriva vers l'an 1056(1). On voit en- vint encore à Vaucouleurs ; le roi Saintcore à Vaucouleurs les ruines d'un vieux Louis s'y rendit aussi. Ces deux princes y chateau , et le reste d'une grosse tour bå- traitèrent de leurs affaires et y renouvelėlie, dit on, par les Anglais.

rept leurs alliances. Comme Vaucouleurs était limitrophe L'empereur Albert eut diverses entre entre le royaume de France, la Lorraine vues avec le roi Philippe-le-Bel; mais la et les terres d'Empire, les empereurs et plus fameuse est celle qu'ils eurent en les rois de France s'y sont quelque fois 1299. Les deux monarques se donnèrent assemblés pour terminer leurs différends rendez-vous à Vaucouleurs sur les confins et convenir de leurs limites.

| des deux empires. Ferri duc de Lorraine, Le roi Frideric II , ayant gagné la no- en sa qualité de Marchis, alla au devant blesse d'Allemagne, se fit couronner roi' d'Albert et le conduisit à travers ses états de Germanie à Aix-la-Chapelle , du jusqu'à Toul, où l'évèque Jean de Sierk consentement du pape. De là il se rendit eut l'honneur de le recevoir. Philippe-leà Toul, puis à Vaucouleurs, où Conrade Bel s'était avancé jusqu'à Foug, à une lieve évêque de Metz avait méoagé une entre- de Toul; et Albert en ayant été informé, vue entre ce prince et Philippe Auguste, lui envoya aussitôt Viefold archevêque de roi de France (2). Philippe toutefois ne put Cologne, pour lui faire compliment. L'ent s'y rendre, mais il y envoya le prince trevue des deux monarques se fit dans une Louis son fils, qui régna ensuite en prairie siluée entre Toul et Vaucouleurs, Erance sous le nom de Louis VIII. Ferri en un lieu au milieu des bois , nommé les duc de Lorraine et Renaud de Senlis évê Quatre-Vaux, à cause de quatre vallons que de Toul, se trouvèrent à cette as- qui s'y réunissent. . semblée. Le principal objet de cette en Les deux rois renou relèrent les anirevue était le renouvellement de la paix' ciennes alliances entre les deux empires entre l'Allemagne et la France. Friderie d'Allemagne el de France, et Philippe acet Louis la renouvelérent , se jurèrent une corda sa s@ur la princesse Blanche, en

mariage à Rodolphe fils d’Albert roi des , () Hist. de Lorr. t. 2. p. 223.

Romains. Le mariage ful conclu au même ja) Hist. de Loir. i. 2. p. 541.

(1) Hist. de Lorr. 1. 3. p. 91.

endroit le jour de la Conception de la chose, sinon que cette ville étaitov, Vierge, huitième décembre. Dans cette joignant ou dans le pays , connu par les même assemblée Albert renonça au droit étrangers sous le nom de Lorraine. que l'empire prétendait sur le royaume Nous avons vu que depuis 1005, 00 d'Arles, que le roi Adolphe de Nassau 1006 , les seigneurs de Joinville en étaient avait répété à la France, et Philippe-le-, seigneurs (1). Cette terre depuis ce temps Bel renonça aux prétentions qu'il avait sur là n'était point sortie des mains de la la Lorraine et l'Alsace.

maison de Joinville. Simon, fils de On assure aussi que les deux rois con-Geoffroy V, sire de Joinville, la posvinrent qu'on planterait des bornes d'ai-sédait en 1218. Geoffroy VI, fils de rain sur les bords de la Meuse , sur un Simon sire de Joinville et de Béatrix de côté desquelles serait représentée l'aigle im- Bourgogne sa seconde femmes, eut en périale, et sur l'autre les fleurs de lys; partage la terre de Vaucouleurs : Jean celles-ci du côté de la France, et l'aigle sire de Joinville, dans son Histoire de du côté de l'empire; et que ces bornes Saint-Louis, l'appelle son frère de Vau. furent mises de distance en distance, sur la quelour. Geoffroy était mort en 1297, Meuse depuis Vaucouleurs jusqu'à Verdun. puisqne Gautier, son fils se disait sei

Nous avons un traité passé à Vaucuu- gneur de Vaucouleurs en cette année-là. leurs en la semaine devant Pâques-fleuries il y a 'apparence que c'est le seigneur 1366, c'est-à-dire 1367 avant Pâques, de Vaucouleurs, qui est nommé avec les entre les commissaires nommés par le roi autres nobles de Champagne au mandeCharles V, et Jean duc de Lorraine, pour ment du roi Philippe-le-Bel du cinquième renouveler les anciennes alliances, pour jour d'août de l'an 1303 , pour se troula paix et sûreté des pays de Champagne ver à Arras , d'où il alla servir le roi et de Lorraine, et pour la réparation des en la guerre contre les Flamands, et injures et dommages, qui avaient été faits où il perdit la vie en une bataille qui par les hommes et sujets de l'un des sei-se donna contre eux l'année suivante, gneurs sur l'au're.

| ainsi que Guillaume Guiart poète du temps, La ville de Vaucouleurs appartenait de- le témoigue en ces vers: puis long temps aux seigneurs de Joinville A cele heure se desrenja, puisque dès l'an 1004, ou 1005, ils y Dont ce fut pitié et douleur, fondèrent le pricuré de Saint-Thiébaut, Le droit Sires de Vaucouleur, qu'ils soumirent à l'abbaye de Molesme. Qui n'iert vilain ne bobancier,

On trouve plusieurs reprises faites des Oui s'alla emmi eux lancier, seigneurs de Joinville comme seigneurs Sus la chaucie , et ils l'occistrent. de Vaucouleurs.

Gautier de Joinville, seigneur de VauQuelques-uns ont prétendu que Vau-couleurs, laissa entr'autres enfans, Jean couleurs avait été autrefois aux ducs de sire de Vaucouleurs. Ce Jean de VauLorraine , parce que Guillaume de Nan-couleurs fit un traité avec le roi Philippe gis , parlant de l'entrevue de l'empereur de Valois à Paris le 4 octobre 1937, Frideric II, avec le roi de France dil par lequel , sur ce que le roi désira pour qu'elle se fit à Vaucouleurs, Bourgade la sûreté et la défense de son royaume , ou cháleau de Lorraine : mais je n'en avoir le château et la terre de Vaucoutrouve aucune preuve dans l'histoire. Le leurs , Jean de Joinville la lui céda avec domaine des ducs de Lorraine, ne s'é- toutes ses dépendances, en échange d'autendait pas au-delà de la Meuse ; et quand tres terres. Le même prince avait acquis Nangis et quelques autres out écrit que en 1334 , la seigneurie directe de VauVaucouleurs était une ville ou bourgade (1) Généalogie de la maison de Joinville. de Lorraine, ils n'ont voulu dire autre | Hist. de St.-Louis, p. 12 et suiv.

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