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lages sont Donnelar, Gelucourt, Juve-!ville sont nommés de Joignioille , ou

lize, le Fief de Kraffiel, Lézer , les Jonivilla. Alberic ajoute qu'Etienne des

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Vautrombois, ou Vatrombois, est un fief, | dataire et seigneur de Vaucouleurs. Udon assiégea la forteresse de Vaucouleurs, la

situé sur le iinage de Rancourt , village du bailliage de Bar, diocèse de Toul, entre la rivière d'Ornain et celle de Cher. Voyez l'article Rancourt. M. le comte de Nettancourt de l'Echelle est seigneur de

Vautrombois ; MM. de Longueville et

de Marne sont aussi seigneurs sur une contrée de terres et prés , appelée de même Vautrombois. En 1580, Simon d'Ernecourt, sieur de Vaux-le-Grand , etc. fait hommage au duc de Bar de la contrée nommée Vatrombois. ' VAUX, comté et pars de Vaux. Le pays de Vaux, en latin de Vallibus, contient dix-neuf ou vingt villages. Les titres les plus anciens de l'église de Toul, lui donnent le titré de comté. Udon évêque de Toul dans un titre de l'an 1067, le nomme ainsi : Quidquid Attardus Comes fidelis noster, visus est habere in pago et Comitatu Vallium. Alberic , moine des Trois-Fontaines, dans sa Chronique, remarque qu'Etienne, surnommé des V aux , fut celui qui donna le commencement à la grandeur de la maison de Joinville, par le mariage qu'il contracta avec la fille unique et héritière de Fromont, comte de Joigny et d'Adelais son épouse ; laquelle après la mort de son mari, épousa en secondes nôces Engelbert III, comte de Brienne, à la suite duquel Etienne des Vaux était. Cette alliance apporta à Etienne le comté de Joigny, et plusieurs autres seigneuries , qui en dépendaient. Le même Alberic dit qu'Etienne des Vaux fit construire le château de Joinville auquel il donna ce nom par abréviation de celui de Joigny-Ville; le nommant ainsi, comme étant la ville et le château du comte de Joigny : d'où vient qu'en plusieurs titres latins, les seigneurs de Join

Le même Etienne eut guerre contre Udon évêque de Toul, dont il était feu

prit et la rasa. Ebal des Vaux, fonda

, teur de l'abbaye des Vaux, était neveu

du comte dc Champagne. Outre ce monastère où se trouve le nom de Vaux , on connait encore dans ce pays plusieurs lieux qui portent le nom de Vaux, comme Burei-en-Vaux , Vauxla-Grande, Vaux-la-Petite, Vaudignécourt, Quatre-Vaux , Vaucouleurs, elc. Le comté de Vaux, se partageait en deux cantons, les Vaux-de-Meuse et les Vaux-de-l'Ornez. Ce qui fait voir que ce petit pays faisait partie de celui de l'Ornez, et du Toulois. VAUX en Ornois, ou en Ornain, abbaye. L'abbaye de Vaux en Ornois ou en Ornain, ordre de Citeaux, fille de Morimond, fut fondée en 1152 , par Godefroi baron de Joinville. Cette fondation fut confirmée en 1140, par Henry de Lorraine évêque de Toul, lequel attribue l'honneur de cette fondation, ou plutôt du bâtiment de l'abbaye, à Ebal de Montfort , neveu du comte de Champagne, qui donna une somme de cinq .cents écus d'or pour la bâtir. L'abbaye des Vaux est située en France, dans l'archidiaconé de Ligny. On trouve dans l'archive de l'abbaye de Muraux un accord fait entre les religieux de cette maison et ceux de celle de Vaux, peu de temps après leur fontion, qui porte : que si quelques religieux de l'un ou de l'autre monastère contreviennent aux articles convenus entr'eux, à l'occasion de quelques difficultés réciproques, celui qui y contreviendra, se rendra en l'abbaye qui formera plainte, y entrera nu-pieds , tenant dans ses mains des verges, dont le supérieur le,frap

pera, s'il le juge à propos; et dans le

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Les habitans de Vaux-les-Grandes étaient autrefois obligés à faire guet et garde au château de Commercy ; ils prétendirent dans la suite qu'ils en étaient exempts , et se pourvurent à cet effet au parlement de Paris. L'assaire fut terminée à l'amiable en 1402 , par une somme de deux cents francs , qu'ils donnèrent à Amé de Sarbruch, seigneur de Commercy. VAUX-LA-PETITE. — Vaux la-Petite, Valles minores, village mi-partie avec la Champagne, situé dans une plaine, au pied d'un coteau , sur un petit ruis2au , six lieues au sud-est de Bar à trois •ues de Gondrecourt-le-Château , dioGe de Toul, officialité de Vaucouleurs.

Ce village est composé de trois commhautés et seigneuries différentes, une comunauté de l'office de Bar , et une de ffice de Ligny. Le roi est seigneur de première, comme duc de Bar , et l'autre comme comte de Ligny ;

l'une et l'autre aujourd'hui bailliage de
Bar, présidial de Châlons, parlement
de Paris. Une troisième communauté est
de l'office de Toul, bailliage de Vitry,
parlement de Metz. La paroisse a pour
patron saint Julien martyr. -
CHENEVIÈREs, Cannabariœ , annexe de
Vaux-la-Petite , village à droite de l'Or-
nain, une lieue et demie au-dessus de
Ligny : bailliage de Bar, parlement de
Paris. Il y a dans le lieu une église sous
l'invocation de St.-Evre. Le roi en est
seul seigneur. On compte en ce lieu vingt-
cinq habitans.
VAVAINCOURT ET SARNEY. —Va-
vaincourt, Vavincuria, village du dio-
cèse de Toul, à une lieue et demie au
nord de Bar-le-Duc ; la parcisse est dé-
diée à saint Martin.
Sarney , Sarneium, est un hameau, an-
nexe de Vavaincourt : ces deux villages
ne forment qu'une seule et même com-
munauté, bailliage de Bar, présidial de
Châlons, parlement de Paris. On compte
dans ces deux villages plus de trois cents
lrabitans. MM. Gérard-Maucervel , Rouil-
lon, Heiblot, et Poirson en sont sei-
gneurs hauts , moyens et bas justiciers ;
la justice y est exercée par leur juge-
garde. M. Gérard a à Vavaincourt une
très-belle maison.
En 1514 , Edouard comte de Bar,
ayant promis à Aubert de Marcey, che-
valier, en récompense de ses services,
cent vingt livres de rente à asseoir sur
quelques terres; il les lui assigne pour
lui et pour ses hoirs sur Vavaincourt et
Sarney, qu'il lui cède en tout ban et
justice, sans aucune réserve, sinon la
souveraineté, la haute justice et les bois,
voulant que les hommes et femmes des-
dits lieux ayent l'usage et le pâturage du
bois de Mensonge, comme du passé ;
pour tenir le tout en fief et hommage-
iige dudit comte devant tout autre. Au
moyen de cette assiette, la châtellenie
de Bar demeure déchargée desdites cent
vingt livres de terre.
La seigneurie de Vavaincourt et de

Sarney, passa en 1548 dans la maison de Savigny , par l'acquisition qu'en fit madame Claude de Luxembourg, veuve de Jean de Savigny, sénéchal du Barrois. Cette acquisition fut confirmée par Christine de Dannemarck, duchesse douairière de Lorraine, comme tutrice du jeune duc Charles III son fils , le 4 mars 1548. En conséquence Warrin de Savigny , seigneur de Leymont, bailli de Clermont, fils aîné de ladite dame Claude de Luxembourg, fit ses reprises et en prêta serment de fidélilité le 22 février de la même année. VAXEY ou VAXY (Val de)—Vaxy. ou Vaxey, Vaxeyum, village, chef-lieu du Val et de la communauté de Vaxy , une lieue et demie au nord de Château-Salins. Bailliage du même lieu, diocèse de Metz, de l'archiprêtré de Morhange. Ce val est composé de Vaxy, Gerbécourt, Lubécourt , Puttigny et Hédival. Le roi de France Henri II, s'étant mis en possession de la ville de Marsal en 1552, y mit une garnison, qui causa de grands dommages aux sujets du duc de Lorraine. Pendant les troubles de la ligue, les protestans surprirent cette ville, et commirent dans les pays voisins beaucoup de ravages et d'hostilités. Les sujets Lorrains du val de Vaxy portèrent leurs plaintes au duc de Lorraine , des maux que leur causaient les gens de

cheval de Marsal, appelés Carabins. Le

duc Charles III, commit M. deVillaucourt, prévot de Château-Salins pour examiner leurs griefs. Dans leur requête les habitans du val de Vaxy déclarent en détail les prestations, redevances et servitudes auxquelles ils sont obligés envers le duc delorraine. La requête est du 15 mai 1580.

En 1616, Noble César de Hoffelize Liégeois, sieur de Burtecourt-sur-Seille, voué du val de Vaxy en partie, tant en son nom qu'en celui des seigneurs voués dudit , val, ses comparsonniers , vendit au duc Henri un cens de quatre francs quatre gros quinze deniers monnaie de Lorraine, que ledit duc était

attenu de payer auxdits seigneurs voués par chacun an le lendemain de Noël, à cause de plusieurs portions de bois acquetées par le duc au val de Vaxy , moyennant la somme de quatre-vingtneuf francs six gros délivrée aux vendeurs. On excepte néanmoins les bois propres à la fourniture des échelles nécessaires pour pendre les délinquans, lorsque l'on fait exécution audit val. VEEL. — Veel , Veelium , village situé à trois quarts de lieue au couchant de Bar, diocèse de Toul , doyenné de Robert-Espagne, bailliage de Bar, présidial de Châlons, parlement de Paris ; le roi en est seul seigneur. La paroisse a pour patron saint Martin. Il y a dans ce lieu environ ving-trois habitans. Mademoiselle Lonchamps y a une maison en forme de château. VELAINES- DEVANT - LIGNY. — Velaines-devant-Ligny, Villena, anciennement Inval, village du diocèse de Toul, à gauche de l'Ornain, deux lieues et demie au-dessus de Bar , recette et bailliage de cette ville, présidial de Châlons , parlement de Paris. Le roi en est seigneur. La paroisse a pour patron St. Remy. Il y a quelques maisons détachées du gros du village, et à nne portée de fusil ; on appelle cette partie la petite Velaines. Velaines est un lieu considérable, puisqu'on y compte près de trois cent vingt-cinq habitans. VELAINE-EN-HAYE. — Velaine-enHaye,village du diocèse de Toul, à 2 lieues et demie de Nancy , deux de Toul. Velaine est annexe de Fontenoi-sur-Moselle; l'église a pour patrone Ste.-Marie-Madelaine. Bailliage de Nancy. La poste de Velaine et quelques autres habitations sur la chaussée, dar les bois de Haye, forment un hame: éloigné de demi-lieue du village. VELAINE-SOUS-AMANCE. — V laine-sous-Amance, Villenœ, villagà une lieue à gauche de la route de c à Nancy ; à quatre lieues de Vic, à deux de Nancy, du diocèse Toulé

glise est dédiée à St-Martin. Bailliage de Vic, parlement de Metz. Ce village, avec ceux de Reméréville, Herbéviller , Buissoncour, St.-Clément, la Ronce et Chenevière , fut échangé pour la ville de Marsal en 1595, par le duc Charles III. Romémont , cense à une demi-lieue de Vic , terre qui appartient aux héritiers de M. le marquis de Bissy. La chapelle de Romémont fut fondée sous le titre de l'Annonciation, par le sieur Michel Bouvet, président de la chambre des comptes de Nancy. VELAINE, aujourd'hui VÉzELIsE.—| Velaine , ancien château au comté de Vaudémont, sur les ruines duquel on a ! bâti la ville de Vézelise , capitale du comté de Vaudémont.

VENDEUVRE. — Vendeuvre, ou Vendœuvre, en latin Vendopera, village du diocèse de Toul, bailliage de Nancy , situé au penchant d'un côteau, une lieue au midi de Nancy. Ce village est très-ancien. On connait une maison royale des rois de France, nommée Vendeuvres , Vendopera , mais il n'est pas tout-à-fait certain si ce palais de Vendeuvres était situé en Lorraine près de Nancy, ou si c'était un autre j§ situé en Champagne, dans le diocèse de Langres, pas loin de Bar-sur-Aube. Il ya en ce lieu un château et une tour, qu'on dit être l'ouvrage des Vandales, peuples d'Allemagne, quidans le cinquième siècle sejetèrent dans les Gaules.

Ce qui peut faire croire que c'est de Vendœuvre en Lorraine , dont il est parlé dans les Annales de St.-Bertin sous l'an 865, c'est qu'elles portent qu'une certaine femme de mauvaise réputation , nommée Engeltrude , s'était retirée avec son complice dans le royaume de Lothaire, qui était l'Austrasie, nommée depuis Lorraine ; et que les pères assemblés au concile de Douzy, ou Thuilliaux-Groseilles, qui n'est pas loin de notre Vendeuvre, témoignèrent au roi Lo

thaire leur mécontentement, de ce qu'il

avait douné retraite à cette semme dans ses états. Le pape Nicolas I, dans une lettre adressée à Ilincmar archevêque de Reins , témoigne aussi que eette femme débauchée s'était retirée dans le royaume de Lothaire. C'est donc dans le château . de Vendeuvre que s'était retirée Engeltrude, car il y avait dans ce lieu un château, dont il est parlé dans la vie d'Adalberon évêque de Metz, au dixième siècle : on n'en voit plus que des ruines. Quoiqu'il en soit, il n'est pas moins certain que la terre de Vendeuvre est très-ancienne. Nous connaissons un seigneur de ce lieu, qui était comte de Toul au dixième siècle : Berardus de Vendopera Comes Tullensis. Il est parlé de ce comte et de son château de Vendeuvre dans la vie d'Adalberon II, évê

| que de Metz. Cette vie qui est d'un au

teur contemporain, est imprimée dans la bibliothèque du P. Labbe. I'église paroissiale de Vendeuvre a pour patron saint Melain. Le roi est seul seigneur à Vendeuvre. Dépend Houdémont , Extrà-Montes, village érigé en baronnie le 20 mai 1719. Seigneurs, le roi pour un quart, et madame Soreau de Houdémont pour les trois autres. La maison du Montet où il y a une chapelle dédiée à sainte Valérienne. Cette maison fut donnée en 1527, par le duc Antoine , à Jean de Geoffroi son médecin. Elle appartient à M. du Montet, président en la cour souveraine de Nancy. Brabois, château-fief, où il y a une chapelle sous l'invocation de St. Claude. L'ermitage du Réclus. L'ermitage de Notre-Dame de Consolation. Brichambaut , cens-fief, appartenant à M.Perrin de Brichambaut, conseillerd'état.

Prieuré de Vendeuvre.

Il y a à Vendeuvre un prieuré de l'ordre de Cluni, sous l'invocation de St.Melain, fondé par une dame de ce lieu. On ignore l'année précise de sa fondation, mais on sait que le roi Louis VII , qui a régné depuis 1157 jusqu'en 1180 , dans le dénombrement des prieurés de l'ordre de Cluni, nomme celui de Vendeuvre (1). . Il devait y avoir ordinairement dans le prieuré de Vendeuvre trois religieux, dont l'un était sacristain d'office , outre le prieur, et on y faisait l'aumône tous les dimanches à tous ceux qui la demandaient. On trouve dans des mémoires tirés des archives de l'abbaye de Cluni, que l'évêque de Toul ayant excommunié et aggravé l'excommunication des prieurs de Froville et de Vendeuvre , parce qu'ils refusaient de lui payer certain droit nommé Procuration, qu'il voulait exiger de leurs prieurés , les deux prieurs assistés de celui de Relange du même ordre de Cluni, se présentèrent à Toul en plein synode, et excommunièrent l'é

vêque lui-même ; fondés sur les privi

léges du pape Célestin II , confirmés par Innocent III et Innocent IV , qui permettent aux supérieurs de l'ordre de Cluni de frapper d'excommunication , ceux qui les molestaieut injustement : cas singulier et fort contraire aux règles comIIllII165 • Les ducs de Lorraine furent les avonés et les défenseurs du prieuré de Vendeuvre. Mais on voit par les actes de visite de ce prieuré , qu'il n'en était pas mieux traité ni protégé. C'était un mal presque général pour tous les monastères de ce temps-là de voir des excès commis par les avoués contre les maisons religieuses » qui étaient sous leur protection. Le prieuré de Vendeuvre fut uni à la collégiale de saint George de Nancy, par le crédit de Charles III , duc de Lorraine le 12 des calendes de décembre ou le 20 de novembre 1605. L'église prieurale est en même temps paroissiale. Elle est dédiée à saint Melain. Le village de Viller était autrefois an

(1) Archives de Lorr., Layette de Blamont.

nexe de Vendeuvre, dont il fut désuni en 1600 , pour être érigé en cure.

VENDIERES.—Vendières, Venderiœ , village du diocèse de Toul, à gauche de la Moselle, une lieue et demie au-dessous de Pont-à-Mousson, ancien palais royal, situé partie dans le territoire de Metz, et partie dans celui de Toul , suivant l'ancien auteur de la translation de saint Gorgon, patron de l'abbaye de Gorze. Venderiœ villa regia in territorio partim Metensi, partim Tullensi.

Vendières est du diocèse de Toul, l'église est dédiée sous l'invocation de saint Géréon. Le roi en est seigneur haut justicier. Seigneur foncier, les héritiers du sieur Etienne. Bailliage de Pont-àMousson, cour souveraine de Nancy.

Il y a encore à Vendières un château, avec une chapelle.

Le bienheureux Jean de Gorze était né à Vendières, et avant qu'il eut embrassé la vie monastique, il avait des, servi pendant quelque temps la cure du même lieu. Jean de Gorze , est célèbre par son ambassade en Espagne vers Abdérame, calife des Musulmans, où il fut envoyé en 955, par l'empereur Othon II. Ce bienheureux abbé est mort vers l'an 975.

VERDUN.—La ville de Verdun , capitale du pays Verdunois, est située sur la Meuse, et coupée par cinq bras de cette rivière , qui se réunissent à la sortie de la viile ; à six lieues de St.— Mihiel au midi, et à sept lieues de Mouzon au nord. C'est le chef lieu d'un bureau de recette des finances.

Quoique les monumens de l'histoire ne contiennent que peu de choses sur l'antiquité dc la ville de Verdun , il y a néanmoins lieu de croire qu'elle était une place de conséquence , lorsque les Romains en firent la conquête; si comme Vassebourg l'a avancé, ils y mirent leurs magasins de blé, et les autres provisions pour la subsistance des armées

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