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2° La paroisse de St.-Amand était autrefois située près l'église de St.-Vanne, "dont elle dépendait. Cette église était magnifiquementbâtieauhaut du montSt.-Vanne : mais comme on a construit au même lieu une demi-lune de la citadelle devant la porte de Châté, elle fut entièrement démolie au commencement du dernier siècle, et transférée au bas de la Roche dans l'hôpital de saint Vincent, pour les soldats. La petite église de St.-Remi, qui était proche de saint Vanne, était l'annexe de St.-Amant. Le patron de cette église paroissiale est St.-Amant évêque de Rodez. 5° Saint Médard est une très-ancienne paroisse de Verdun, érigée vers l'an 560, par l'évêque saint Airy. Elle est située dans le lieu où était anciennement l'oratoire de St.-Jean-Baptiste, dans le lieu même où est à présent l'église de St.Maur, bâtie par l'évêque Heymon. Cette église qui était basse et obscure fut rebâtie en 1721 , par les soins du curé de cette paroisse. Saint Médard a pour annexe le village de Belleville situé proche Verdun. L'église de ce lieu dédiée en 1515, est sous l'invocation de saint Sébastien. * 4° Saint-Sauveur. Cette paroisse était originairement l'église de St.-André et de St.-Martin , établie par Saint-Airy dans le lieu où est le monastère qui porte le nom de ce saint. L'évêque Thierri ayant fait bâtir l'église de saint Sauveur, elle fut consacrée l'an 1089. 5° La paroisse de St.-Victor est dédiée sous l'invocation de saint Maurice, et de saint Victor martyrs , du 22 septembre. Il y a dans cette église deux chapelles fondées, l'une de St.-Simon et de St.-Jude, l'autre de Notre-Dame , fondée en mémoire de la délivrance de la ville de Verdun. On assure que l'image de la Ste.-Vierge, posée sur l'autel de cette chapelle , est la même que celle qui était sur la porte de la ville, lorsque les novateurs du seizième siècle furent mis en fuite par sa protection.

6° Saint Pierre le-Chairé, Sanctus Petrus Cathedratus, ou la chaire saint Pierre, dont la fête se célèbre le 18 janvier. Cette paroisse dédiée aux apôtres St.-Pierre et St.-Paul , dépendait autresois de l'abbaye de St.-Mihiel. 7° La parois e de St-André est dans l'église de l'abbaye de St.-Nicolas-desPrés , et est desservie dans une chapelle dédiée à ce saint apôtre. 8° La huitième paroisse est celle de Haudainville. Ce village fait aujourd'hui un faubourg de Verdun. L'église est sous l'invocation de saint Symphorien , dont on conserve une relique dans un bras de bois. Fontaine , petit hameau, dépend de cette paroisse. •, 9° Belrup. Cette paroisse est hors de la ville et des faubourgs de Verdun. Elle est composée de peu d'habitans. 10° La paroisse St.-Oury ou de saint Udalric, était anciennement hors de l'église de la Madelaine , devant le grand portail. Elle fut transférée en 1556 dans les cryptes: c'est la paroisse des domestiques et autres séculiers qui logent dans les maisons du cloître de la Madelaine. Les Dominicains furent établis à Verdun par l'évêqne Jean d'Apremont, qui les fit venir de Paris en 1222 , et leur donna l'église de St.-Jean-l'Evangéliste. Une partie de leur maison ayant été démolie, comme quantité d'autres en 1552, l'évêque Pseaume les fit rebâtir, pour les conserver dans sa ville épiscopale, où leur présence était nécessaire, pour s'opposer au progrès des hérésies de Luther et de Calvin. Les Franciscains ou cordeliers furent établis à Verdun par l'évêque Jean d'Apremont en 1222 ; leur église fut dédiée sous l'invocation de saint Lambert martyr, évêque de Liège. Les Cordeliers de Verdun étant tombés dans le relâchement, leur général qui faisait sa visite à Paris en 1602, envoya des récollets à Verdun pour réformer ce couvent. Mais les anciens religieux n'ayant pas voulu recevoir cette réforme, abandonnèrent la maison , emportant les papiers, les titres, les meubles et jusqu'aux ornemens de l'église. Les Religieuses de sainte Claire de Verdûn doivent leur origine à une vertueuse veuve de la même ville, nommé Collette Aquille et à sa fille Françoise également veuve, en 1292. On leur envoya trois religieuses du couvent de sainte Claire de Metz pour régler ce nouvel établissement et recevoir la profession des fondatrices. On les nomme sœurs Colettes, du nom de la première des fondatrices. Il y avait anciennement dans l'ile de Tilly proche Verdun, un monastère, dit des Sœurs pénitentes de sainte Madelaine, qui y avaient été établies au commencement du treizième siècle. Les Ermites de saint Augustin furent établis à Verdun par l'évêque Nicolas de Neuville, qui en 1510 , leur donna une maison , nommée anciennement des Sacz. Cette maison dépendait originairement des chevaliers du temple , et comme ils la laissaient tomber en ruine , Jean de Richericourt évêque de Verdun , la donna en 1502 , aux religieux Bernardins de Châtillon, des mains desquels elle passa en celles des ermites de saint Augustin. Les Religieux Minimes de Verdun, furent établis en cette ville par Nicolas Pseaume évêque de Verdun, en 1575 en ' l'endroit où était autrefois le monastère ou abbaye des religieuses pénitentes de sainte Madelaine dans l'ile de Tilly. Le cardinal de Vaudémont évêque de Verdun fit du bien à ces religieux. Leur église a été rebâtie et on y a transporté les monumens de l'ancienne église, qui subsiste encore en partie. Les Capucins arrivèrent à Verdun en 1585. Le cardinal de Vaudémont leur sit bâtir en en 1586, un couvent proche l'église paroissiale de saint Remi, qui était alors située devant l'abbaye de St.-Vanne, dans le faubourg de la porte de France. Mais cette église et le couvent , ayant été démolis en 1626, pour faire place

à la citadelle , le roi Louis XIII , dohna ses ordres pour leur en faire bâtir un autre dans la ville, proche les murailles, derrière la paroisse saint Médard. L'église et le couvent furent achevés en 1650, et les pères capucins y firent leur entrée en cette même année. Les Religieuses dites de la Congrégation , furent instituées en 1598 , par le B. Pierre Fourier, curé de Mataineourt proche Mirecourt en Lorraine (1). Outre les trois vœux ordinaires , elles en font un quatrième, d'enseigner gratuitement les jeunes filles. Elles suivent la règle de saint Augustin. Le bienheureux Pierre Fourier ayant obtenu le consentement du prince Erric de Lorraine évêque de Verdun , envoya en cette ville en 1608 , trois de ces religieuses, pour y instruire les jeunes personnes de leur sexe. Les Religieuses Carmelites reconnaissent pour leur institutrice sainte Thérèse native d'Avila en Espagne (2) , et religieuse dans le couvent des carmelites mitigées de la même ville. Le cardinal de Berulle ayant amené d'Espagne en France quelques-unes de ces religieuses pour les y établir , le prince Erric de Lorraine évêque de Verdun, forma le dessein d'en fonder un couvent dans sa ville épiscopale.. On leur donna une maison proche la rue des capucins , et on fit venir du couvent de Metz sept religieuses carmelites, pour commencer la communauté de Verdun. Elles y furent reçues le 17 juin 1654. Le collège de Verdun , possédé par les pères Jésuites , fut établi en 1558 par l'évêque Nicolas Pseaume , qui destina l'hôpital de St-Jacques, qui appartenait à l'abbaye de Châtillon , à des professeurs , qu'il fit venir de Paris et d'autres endroits , pour y enseigner les humanités, la philosophie , la théologie , le droit et la médecine. En 1595, on y ajouta une chaire de philosophie.

(1) Hist. de Verdun p. cxiv. (2) Hist. Verdun. p. cxvj.

Le concile de Trente ayant ordonné dans la section vingt-trois , chapitre

cet hôpital. Il laissa à cette maison par son testament la moitié de sa succession

dix-huit, l'établissement d'un séminaire pour y fonder un nombre de lits, qui dans chaque église épiscopale, M. Pseaume sont remplis par les pauvres malades de saire ordinaire des guerres, un trésorier

évêque de Verdun, qui avait assisté à ce concile, avait fait dès l'an 1558 , expédier un acte dc la fondation d'un séminaire à Verdun ; s'engageant de fournir les fonds pour l'entretient de vingt-quatre pauvres ecclésiastiques destinés à la conduite des âmes , et à l'instruction des peuples. Cette gloire était réservée à M. Armand de Mouch y d'Hocquincourt, qui obtint en 1678 , du roi Louis XIV , des lettres-patentes pour cette érection. L'hôpital-général de Verdun, dit de Ste.-Catherine, qui en est la patronne, était anciennement nommé la Maison des pauvres de Saint-Sauveur. On en ignore les commencemens et le véritable fondateur. On conjecture que c'est l'évêque saint Airy, qui est fort loué par saint Grégoire de Tours et par Venance Fortunat de son amour pour l'hospitalité. L'hopital de saint Nicolas de Grevière ayant été donné aux pères jésuites en 1750 , avec tous ses revenus , l'hôpital de Sainte-Catherine devint l'hôpital général de la ville. On suppléa à l'insuffisance de ses revenus par des contributions volontaires du clergé et de l'hôtelde-ville, qu'on nomme l'aumône publiUle . q L'économie de cet hôpital fut donnée aux religieuses de Nancy, sous l'épiscopat de M. de Béthune, qui légua par son testament la moitié de sa succession à cet hôpital. On y compte ordinairement 500 pauvres, depuis l'an 1724, que le roi voulant empêcher la mendicité publique dans son royaume a fait fournir un supplément aux hôpitaux pour y renfermer tous les pauvres. L'hôpital de Saint-Hippolyte ou de l'Hôtel-Dieu, fut fondé par M. Hippolyte de Béthune, évêque de Verdun, qui acheta plusieurs maisons voisines du pontneuf, où il fit construire les bâtimens de

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la ville, ou des terres de l'évêché et du chapitre. Ce sont les religieuses de la congrégation de St. Charles de Nancy qui ont l'économie de cette maison. Quelques personnes pieuses ont fondé des lits pour des pauvres femmes malades. Le bailliage de la ville de Verdun, a été créé par édit du mois d'août 1654 , et le présidial par édit de février 1685. Il est régi par la coutume de Verdun , réformée en exécution de la déclaration du roi du 24 février 1741 , et autorisée par lettres--patentes, du 50 septembre 1747. Cette juridiction est composée d'un bailli, de deux présidens, d'un lieutenant-général, d'un lieutenant-général d'épée, d'un chevalier d'honneur, d'un lieutenant-criminel, d'un lieutenant particulier, d'un assesseur civil et criminel, de sept conseillers, d'un procureur du roi, de deux avocats du roi, de trois substituts, d'un greffier civil et d'un greffier criminel, d'un payeur de gages, d'un commissaireaux saisies réelles, et d'un receveur des consignations. La chancellerie établie près du présidial de Verdun, est composée d'un garde des sceaux , d'un receveur des émolumens , et d'un scelleur-chauffe-cire. Les officiers de la chambre de police, sont : un lieutenaut-général, un procureur du roi, un greffier, quatre commissaires et deux huissiers, dont un en titre. Il y a aussi un président pour les traites foraines, un procureur du roi, et un greffier par commission. On compte à la suite du bailliage vingt-trois avocats, sept notaires, cinq procureurs et dix huissiers. Le corps de l'hôtel-de-ville est composé d'un maire ou maitre échevin , et d'un lieutenant de maire électifs, d'un premier échevin titulaire, de quatre autres échevins électifs, de deux assesseurs et de deux receveurs des revenus de la ville, titulaires : d'un syndic électif, d'un secrétaire-greffier, et de plusieurs sergens de ville. Ces officiers sont chargés de l'administration des biens et revenus de la ville.

L'exercice des élus ne dure que trois années : pour les remplacer on assemble les députés des paroisses pour donner leurs voix ; et leurs choix étant faits , à raison de trois sujets pour chaque place vacante, on dresse un procès-verbal, qui contient les noms des candidats qui ont le plus grand nombre de suffrages , parmi lesquels le roi en choisit le tiers pour remplacer ceux des officiers qui ont fini leur exercice; le tout suivant; l'avls qu'en donne l'intendant de la province.

Le gouverneur de Metz commande aussi à Verdun, où il y a pourtant un gouverneur particulier , qui est aussi gouverneur de la citadelle. Ce poste a toujours été donné à des personnes de confiance et d'nn mérite distingué. Cette ville a aussi un lieutenant de roi, un major , un aide major et un capitaine des portes.

La citadelle de Verdun passe pour très-forte, les fortifications sont dn chevalier de Ville et du maréchal de Vauban : elles ont été commencées en 1624 , par le maréchal de Marillac, qui en était pour lors gouverneur. La garnison ordinaire est composée d'un bataillon. La citadelle a son état-major séparé; il est composé d'un lieutenant de roi, d'un major et d'un aide-major. Les casernes de Verdun sont fort belles: la garnison ordinaire est de quatre bataillons et deux escadrons. Il y a un hôpital militaire.

Verdun est chef-lieu d'une subdélégation et d'un bureau de recette des finances. Il y réside un ingénieur en chef et des ingénieurs ordinaires, un commis

particulier de l'extraordinaire des guerres,

un lieutenant, un commissaire provincial

et un garde d'artillerie. Le principal commerce de la ville de

Verdun se fait en dragées, qui sont trèsrenommées. Les faubourgs de Verdun sont au nombre de trois : le premier divisé en trois quartiers, savoir, Glorieux, Regret et Jardin-Fontaine, est situé sur le ruisseau de Xanges : chaque prrtie de ce faubourg est éloignée des autres d'un quart de lieue. Le faubourg du Pavé, situé sur la Meuse en descendant au nord, a été beaucoup diminué par la construction des pièces de fortifications qui y sont jointes. Celui d'Haudainville est dans la même position, mais au midi, à trois quarts de lieue de la ville. Le 18 décembre 1728, sur les cinq heures du soir, le moulin à poudre de Verdun sauta en l'air avec un fracas épouvantable, et avec six ouvriers qui y travaillaient. Plus de cent maisons de la ville furent renversées ou ébranlées, et quantité de personnes estropiées ou ensevelies sous les ruines. Une partie des grilles d'un couvent de religieuses qui en était éloigné de 800 pas, fut enfoncée par l'éclat des pierres : les vitres du palais épiscopal, de même que la plupart de celles de la ville , furent entièrement brisées, et on trouva sur les toits de plusieurs tours et maisons , des membres des personnes qui avaient sauté en l'air , et qui y avaient été jettés. Ce qu'il y eut de singulier, c'est que la sentinelle qui était en faction devant le magasin , fut trouvée le lendemain sus les débris, couverte de sa guérite, fort effrayée, mais seulement avec une légère contusion. . VERGAVILLE, abbaye de Bénédictines. Vergaville, en allemand Wirtztorff, abbaye de bénédictines, située sur le Spin, à une lieue au nord de Dieuze , dans un bourg du même nom que l'abbaye, diocèse de Metz, bailliage de Dieuze, cour souveraine de Nancy. L'abbaye de Vergaville fut fondée en 966 , au commencement de l'épiscopat de Thierri I", évêque de Metz, par le comte Sigeric et sa femme Betta. On veut que le comte Sigeric ait été de la maison de Salm , mais on n'en fournit aucune bonne preuve, On lui donne le nom de saint dans son monastère.

L'église de Vergaville fut d'abord consacrée par Thierri évêque de Metz, sous l'invocation de la Sainte-Vierge et de tous les apôtres ; ensuite le corps de saint Eustaise disciple et successeur de saint CoIomban , y ayant été apporté , on commença à la connaître sous le nom de ce saint, qui y fit plusieurs miracles. On ne nous apprend pas en quel temps saint Eustaise fut apporté à Vergaville ; mais dès le commencement du XlII° siècle, il y avait un hôpital sous le nom de ce saint, dans lequel on recevait les possédés et les insensés , qu'on y amenait pour être guéris.

· L'empereur Frideric I" mort en 1190, donna à Etienne de Bar son parent , évê† de Metz, la garde et protection de

ergaville , et y établit des foires et marchés. En 1475, Frideric III, confirma tous les droits et franchises de l'abbaye, et en particulier le droit d'un marché par semaine. Vergaville est sous la souveraineté des ducs de Lorraine. Cette abbaye est élective et réformée.

· Madame de Chaumont a sait rebâtir entièrement son abbaye , dont les anciens édifices ne répondaient pas à sa réputation. On sit constuire l'église , qui porte le nom de Saint - Eustaise , abbé de Luxeuil, dont le corps repose à Vergaville. M" de Chaumont est la XXXI° abbesse de ce monastère. Les dames religieuses de Vergaville vendirent en 1615, au duc Henri de Lorraine , 1082 arpens de bois, situés proche les salines de Marsal et de Château-Salins, pour une somme de dix-neuf mille quatre cent nonante-huit francs, monnaie de Lorraine. Le malheur des guerres et la misère des temps obligèrent en 1640. M" Dieudonnée de Ligniville-Tantonville, abbesse de Vergaville et sa communauté composée de

cinq religieuses et d'une novice d'abandonner ce monastère. VER0NC0URT ou VRONCOURT. — Veroncourt ou Vroncourt, Veroncuria, village du diocèse de Toul, bailliage de la Marche, dont il est éloigné de quatre lieues et demie , une lieue et demie au sud-ouest de Saint-Thiébaut, village du comté de Vaudémont : présidial de Châlons, parlement de Paris. Le roi en est seul seigneur haut-justicier. M. de Baconval ya des droits seigneuriaux et une maison forte qui est fief. L'église paroissiale a pour patron saint Médard. Ce lieu est composé d'environ 50 habitans. VERONCOURT oU VRONCOURTSUR-BRENON.— Veroncourt ou Vroncourt-sur-Brenon, Veroncuria , autre village du même nom , du diocèse de Toul, doycnné du Saintois , situé sur la rivière de Brenon, à deux lieues de Bourmont, à une lieue de Vézelise, bailliage de cette ville, cour souveraine de Nancy. La paroisse est dédiée sous le titre de la Nativité de N.-D. M. de Tervenus est seigneur de Veroncourt. L'ancienne maison de ce nom porte d'azur à trois lions d'or, 2 et 1. VERRERIES ET GRANGES (LEs). — On appelle les Verreries et Granges, une communauté composée de plusieurs hameaux, manufactures, verreries et censes, sur la Saône près de Darney, qui ressortissent à ce bailliage. Cette communauté n'a point de chef-lieu fixe, il varie et suit la demeure des maires et syndics annuels. Elle est composée des hameaux de Couchaumont, Grange-aux-Bois, GrangeVelotte ou Brûlée, Griffon, Lépenoux, le Torchon , de la Hutte, manufacture d'acier, d'un forge, de plusieurs censes, verreries et moulins; la plupart sous la paroisse d'Attigny , quelques-uns de celle de Belrup, à côté et au-dessous de Darney, sur les deux bords de la Saône. Il y a dans les Granges et Verreries, environ cent quatre-vingts feux. Cette com

munauté est du diocèse de Besançon ,

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