Images de page
PDF

nous l'avons dit, la Lorraine de la Franche-Comté , du comté de Montbéliard, et du Sontgaw , dont elle est bornée au midi ; au levant l'Alsace lui sert de limites, et la Lorraine au couchant : de là les montagnes de Vôge traverscnt le Bas-Palatinat, et vont se terminer au confluent de la Moselle et du Rhin , qu'elles laissent au septentrion. Ces montagnes sont proprement renfermées entre la Moselle et le Rhin, à l'exception d'une partie du coude qu'elles font en Lorraine, mais dans une distance inégale de ces deux fleuves. -

De Mirecourt frontières de Champagne et de Franche-Comté, où commencent les montagnes de Vôge , elle passent par Dompaire, Ville-sur-lllon, Plombières, Fougerol en Remiremont ;de-là à Belfort, où faisant coude autour des sources de la Moselle, elles s'étendent par Moisevaux, ou Masmunster, Saint-Amarin , Tannes et Cerney-sur-la-Thur; Munster, Keysersberg, Marieckirch, ou Sainte-Marie-aux-Mines, la principauté de Salm , Phaltzbourg , Kronnweyssembourg, Berzabern , ou Saverne, Landau, Newstat, Franckenstein , Wachenheim , Rochenhausen , Wolstein , Meysenheim , Ulm, Creutznach, Soberhelm , etc., toutes villes du Palatinat du Rhin , jusqu'à Coblentz, ville de l'électorat de Trèves.

Les montagnes de Vôge se divisent à Turkheim dans le Palatinat, et il s'en détache une chaine nommée Donnersberg, montagnes du Tonnerre, ou simplement par abréviation Dorsberg, qui tombe à Oppenhéim sur le Rhin, qu'elle continue à cotoyer jusqu'à Coblentz.

On pourrait encore considérer comme une branche des montagnes de Vôge cette chaine de montagnes, qui de Plombières et de Fontenoy , s'étend au couchant par Aigremont, Choiseuil, Montigny-le-Roi, etc., jusqu'en Champagne d'un côté ; et de l'autre dans le duché de Bourgogne, où elle forme ce qu'on appelle le pays des montagnes, dont les principales villes sont Châtillon , Bar-sur-Seine, Arsey

le-Duc, etc. Il semble que Jules-César a regardé cette chaîne de montagnes, comme faisant partie des montagnes de Vôge , lorsqu'il a dit que la Meuse sort des montagnes de Vôge, dans le pays des Lingoniens ou de Langres : Mosa profluit ex monte Vogeso, qui est in finibus Lingonum. En effet Langres est situé dans cette chaine de montagnes où se trouvent les sources de la Meuse, de la Marne, de l'Aube et de la Seine ; savoir : en Champagne, celle de la Meuse vers Montigny-le-Roi et celles de la Marne et de l'Aube, aux environs de Langres ; et dans le duché de Bourgogne la source de la Seine, auprès d'un bourg du pays des montagnes, nommé Saint-Seine, où il y a une abbaye de bénedictins. VOUTHON-LE-HAUT. — Vouthonle-Haut, Vothonium superius, village du diocèse de Toul , situé deux lieues au levant de Gondrecourt, à une demilieue de l'endroit où la Saône reçoit le Cosné ; bailliage de la Marche, présidial de Châlons, parlement de Paris. Vouthon-le-Bas, Vothonium inferius, village situé auprès de Vouthon-le-Haut, même paroisse , dont il est annexe, avec une église sous l'invocation de saint Etienne. M. le marquis , et M. le chevalier Dessales son frère sont seigneurs hauts, moyens et bas-justiciers de ces deux villages. L'église paroissiale de Vouthonle-Haut est dédiée à saint Sigismond. Il y a dans ces deux villages plus de cent habitans. En 1555 le 7 août, Simon de Paroye, chevalier , seigneur de Marchéville , déclare tenir en fief et hommage du comte de Bar à cause de sa châtellenie de Gondrecourt, la moitié du ban et finage de Vouthon-le-Haut. Il y a à Vouthon-le-Haut un château qui fut assiégé en 1655, par le maréchal de Gassion. VOUXEY. — Vouxey, Vouxeium, village au confluent de la Vraine et de la Verre, deux lieues au levant de Neufchâteau, diocèse de Toul, la paroisse est dédiée sous l'invocation de saint Laul'Gnt, Vouxey est du bailliage de Neufchâteau , sous la coutume de Lorraine, cour souveraine de Nancy. Cette terre appartient à la maison de Bassompierre. Dépend Courcelles , village près de Châtenoy, à deux lieues de Neufchâteau. Dolaincourt, village à deux lieues de Neufchâteau, où il y a aussi une cha· pelle sous l'invocation de saint Genet , martyr. | : Dépend encore Imbrecourt ou Ambrecourt, village sur la Verre, deux lieues au levant de Neufchâteau, communauté de Vouxey. . | VRECOURT. —Vrecourt, Vericicuria au Vulferici-curtis, village considérable sur la rivière de Mouzon, enclavé dans le bailliage de Bourmont , à deux lieues de cette ville , quatre de Neufchâteau , situé au pied de la ville de la Motte. Bailliage de la Marche , parlement de Paris , sous la coutume du Bassigny; diocèse de Toul. L'église paroissiale a pour patron saint Martin. Il y a en ce licu deux sœurs de la charité, pour avoir soin des malades et pour instruire les jeunes filles. Seigneurs , messieurs de la Vaulx, en faveur desquels le duc Henri I1 , érigea la tcrre de Vrécourt en baronie le 26 septembre 1612 ; le duc Léopold l'érigea en comté le 12 avril 1725. · il parait qu'anciennement la terre de Vrécourt appartenait pour moitié à l'abbaye de Morimont, et que l'autre moitié était partagée entre les maisons de Choiseuil et de Bignécourt. Renaud de Bignécourt et Arnaud de Choiseuil , ven, dirent Vrécourt par contrat du 25 septembre 1524 , à Honoré et noble scigneur Errard de la Vaulx, chevalier, seigneur de Gironcourt. La, maison de Laval ou de la Vaulx est aussi ancienne qu'illustre ; elle tire son origine, selon le P. Bertholet dans

son histoire de Luxembourg, de celle

[ocr errors]

des comtes de Chiny. Elle s'attacha aux ducs de Bar dans le XIV° siècle, dont elle devint vassale par le nombre considérable de fiefs qu'elle possédait .

le duché de Bar. Elle passa ensuite au service des ducs de Lorraine, devenus ducs

| de Bar, après la mort du cardinal Louis

de Bar. . o » 'La maison de la Vaulx posséda sous nos duès les premières | charges , de leur maison , et jouit des priviléges de l'ancienne chevalerie. Cette maison porte pour armes d'azur écartelé au pre

mier et quatrième à deux truites ados

sées d'argent, cantonné de croix croisettées au pied fiché d'or, au deux et trois de sable, à trois tiers d'argent, ct sur le tout de sable à trois tours

d'argent, surmonté d'un casque avec son

lambrequin et une couronne murale, avec cette devise : Tout par amour. Quant au | village de Vrécourt, nous croyons que son nom latin est Vulsericurtis, rappelé dans un titre de l'abbaye de Senones de l'an 1175, et dans un autre titre de l'an 1055, donné en faveur de l'abbaye de St. Benigne de Dijon. Ce qui me confirme dans cette opinion, c'est que les donateurs de, cette terre, sont tous deux de la maison de Lorraine; l'un est le comte Gérard , , fils d'Albert d'Alsace, et l'autre Gérard d' lsace , fils de Gérard d'Alsace, premier , duc héréditaire de Lorraine, et que Vrécourt est situé sur le Mouzon, pas loia de la commanderie de Xugnei. · -La seigneurie de Vrécourt comprend les villages d'Ozières , d'Illoud et sa maison-sorte, Vaudoncourt et sa maisonforte , la Vacheresse et la Rouillié. Il y a en ce lieu des forges considérables, et des tanneries. Il y a marché une fois par semaine, et quatre foires pendant l'année. · · · On voit sur le ban de Vrécourt, en tirant vers le village de Nijon , un canton appelé Ferriére, que l'on croit être l'emplacement de quelque ancien édifice des Romains ; on y a trouvé deux inscriptions, plusieurs urnes, beaucoup de médailles, des débris de colonnes et de chapiteaux fort beaux. En 1720 , on y trouva deux espèces de cloches entières, faites en forme de timbre de pendule : on y découvre encore quelques anciennes flèches et autres armes antiques. Ce canton est assez étendu , la terre est de différente espèce , noire et brûlée; on y aperçoit les fonde mens de quelqu'édifice , ce qui fait conjecturer que ce lieu était autrefois eonsidérable. , VRONCOURT.—Vroncourt, ou Vcroncourt, Veroncuria, village du diocèse de Toul, à une lieue au sud-ouest de St.-Thiébaut, à quatre et demie de la Marche, bailliage de cette viIle, présidial de Châlous, parlement de Paris : le roi en est seul seigneur haut justicier , M. Baconval y a des droits seigneuriaux et un château. La paroisse a pour patron St.-Médard. Vroncourt-sur-Brenon. Vroncourt, ou Veroncourt-sur-Brenon, village du diocèse de Toul, à un quart de lieue de Vézelise, bailliage de la même ville, " cour souveraine de Lorraine; l'église est dédiée à Notre-Dame dans sa Nativité. Cette cure était une dépendance de Forcelles-St.-Gorgon et fut érigée en cure en 1606. . VULMONT. —Vulmont, petit village du diocèse de Metz, autrefois Almont, situé près la côte de Delme, à trois lieues et demie au nord-est de Nomeny. La plus grande partie du ban de Vulmont est du pays Messin , la partie Lorraine est du bailliage de Château-Salins, cour souveraine de Nancy. Vulmont est annexe de Fauville et de Sailly alternativement, et par année; Fauville et Sailly sont villages d'évêché ; il y a dans Vulmont une église sous l'invocation de saint Nicolas. Ce village est composé de douze ou treize habitans ; il y a en ce lieu une ' tour fort ancienne presqu'entièrement ruinée, qui appartient à messieurs Protin. De Vulmont dépendent Bérupt, la

Tuilerie Colliaux, le moulin de Failly et dépendances. Ces lieux suivent la coutume de St.-Mihiel.

©- W. WADGASSE, Abbaye de Prémontré. Wadgasse (l'abbaye de), ou Watgasse, ou comme on la nomme com| munément Wartgasse, ordre de pré| montré , diocèse de Trèves, situé sur la Sarre, à une lieue ou environ de la | ville de Sarre-Louis, dans le comté de | Nassau-Sarbruck , entre les terres de France et de Lorraine, fut fondée en 1 155, par Giselle, veuve de Frideric comte de Nassau-Sarbruck , du consentement de son fils Simon, et avec l'approbation et par le conseil d'Adalbercn archevêque de Trèves , qui confirma la même année ce nouvel établissement. Le pape Eugène III, en fit de même la même année. L'église de ce nouveau monastère fut consacrée par l'archevêque Adalberon en 1157. " ,

Le premier abbé de Wadgasse est Walframe , auparavant religieux de l'abbaye de prémontré , qui gouverna l'abbaye depuis 1155 , jusqu'en 1158.

Les ducs de Lorraine ont autrefois prétendu que l'abbaye de Wadgasse faisait partie de leur souveraineté. Je trouve en effet une lettre de Seifride Hultzling abbé des religieux de cette abbaye, en date du 11 janvier 1571, par laquelle ils reconnaissent le duc de Lorraine pour leur souverain , le supplient de vouloir agréer et approuver l'élection de l'abbé moderne comme originaire de son pays.

Les contestations concernant la souveraineté sur l'abbaye de Wadgasse (1), furent terminées cette même année, par une transaction faite le 25 août 1581 , par laquelle le comte Philippe de Nassau-Sarrebruck se déportait au profit du

",
(1) Cartulaire de Lorr., p. 891.

duc Charles IIl de Lorraine , de ses prétentions sur les abbayes de Longeville et de Frauvenlauthren , et sur quelques autres lieux ; et le duc réciproquement se déportait en faveur dudit comte des droits qu'il prétendait sur les abbayes de Herbieshem, de Wadgassen , et sur les dimes de quelques villages des environs , et en outre il transporta audit comte seize muids de sel de rente sur la saline de Dieuze.

L'abbaye de Wadgasse a beaucoup sousfert dans le XVI° siècle, par les désordres des paysans hérétiques révoltés, qui chassèrent la plus grande partie des religieux. Le révérend père Hermant Mertz, abbé de Wadgasse, rétablit en 1714 , l'adoration et le culte public de l'eucharistie , que les princes de Nassau-Sarbruck, qui sont protestants , avaient défendu depuis près d'un siècle. Ce rétablissement se fit par une procession solennelle.

La prévôté de Haguenau dépendait autrefois de l'abbaye de Wadgasse , mais cette prévôté ayant été ruinée par les guerres , et saccagée par les hérétiques , les religieux qui y demeuraient, furent obligés d'en sortir, et se retirèrent dans l'abbaye de Tous-les-Saints, dans la Forêt-Noire.

Le prieuré de Mertzick (Marcetum ), dans le bonrg du même nom, chef-lieu d'un bailliage Lorrain, dépend aussi de l'abbaye de Wadgasse ; il est desservi par des religieux prémontrés. Ce prieuré fut donné à Walframe, premier abbé de Wadgasse, par Hillin, archevêque de Trèves en 1156,

Dépend aussi de Wadgasse la prévôté ou prieuré de Kleinbouckeneivm.

WALFROY(Saint), abbaye ruinée.— L'abbaye de St.-Walfroy fut bâtie par le saint de ce nom , vers la fin du sixième " siècle, sur une haute montagne à une liene et demie d'Yvoy ou Carignan, dans le diocèse de Trèves. Du temps des Ro

mains il y avait sur cette montagne une forteresse, où les payens allaient adorer une divinité connue sous le nom de Diane d'Ardenne (1). Le diacre Walfroy , ou Wulfiliœ , Lombard de nation , s'étant retiré sur cette montagne, il y éleva une colonne auprès de l'idole même, sur laquelle il demeurait les jours et les nuits debout et nu pieds en prières; sousfrant de grandes douleurs, exposé aux injures de l'air , à l'exemple du sameux St.-Siméon le Stylite, qui avait édifié l'Orient par une vie de même genre : car pendant l'hiver il était saisi d'un tel froid , que les engles de ses pieds se fendaient et tombaientd'euxmêmes, outre que l'eau qui coulait sur sa barbe, s'y gelait par la rigueur de la saison , et en pendait comme des chandelles. Sa nourriture était un peu de pain avec des légumes et sa boisson de l'eau.

Walfroy gémissait cependant de voir les payens se prosterner aux pieds de l'idole de Diane ; il se mit à leur prêcher que cette idole n'était rien. Ses exhortations ne furent pas sans effet, il gagna plusieurs habitans du pays, et les ayant convertis à la foi , il les engagea à renverser eux-mêmes l'idole. Ce saint homme était descendu de sa colonne pour aider les nouveaux convertis à briser leur idole ; après avoir fait cette bonne œuvre, il y remonta; mais saint Magnerie, évêque de Trèves, étant venu le visiter accompagné de quelques autres évêques, ils lui remontrèrent- que la voie qu'il suivait n'était pas bonne, qu'il n'était pas comparable à Siméon d'Antioche , qui a vécu sur une colonne, ni capable de mener une vie si austère , à cause de la rigueur du climat : descendez donc lui dirent-ils, au plutôt et demeurez avec vos frères , que vous avez rassemblés ici. St. Walfroy se'rendit à ses raisons il descendit - de la colonne, et tandi ; qu'il s'entretenait avec l'évêque de Trè

(1) Gregor. Turon. l. 8. c. 151.

ves , celui-ci fit renverser la colonne, et obligea Walfroy à demeurer avec ses · frères dans le monastère. •Saint Grégoire de Tours, accompagné de Félix ambassadeur de Gontran roi de Bourgogne, fit en 585, un voyage à Coblentz, où Childebert roi d'Austrasie tenait sa cour ; il passa par lvoy et se détourna pour aller voir St. Walfroy sur la montagne C'est de la bouche même de ce saint , qu'il apprit les circonstances de sa vie. • Le jour de la naissance de saint Walfroy, aussi bien que celui de sa mort sont inconnus. Ce qu'il y a de certain, c'est que Grégoire de Tours le vit en 585, et qu'alors il y avait plus de vingt ans qu'il professait la vie solitaire. Ce saint mourut dans un àge avancé , et fut enterré dans l'église de St.-Martin , qu'il avait fait bâtir, laquelle depuis ne fut plus appelée que saint Walfroy , par les miracles qni s'y faisaient par son intercession ; ce qui y attire encore des peuples éloignés , le 1" juillet jour de son anIlIVCI"SaITe, St. Walfroy , dès les premières années de sa retraite avait fait bâtir un monastère et une église , sur la montagne où il s'était retiré. Le roi Childebert y avait beaucoup contribué , ainsi que l'évêque St. Magnerie. Le monastère a fleuri pendant plusieurs siècles, et la règle qu'on y suivait était celle de St. Benoît Ce monastère subsistait encore en 979, lorsque Albert, archevêque de Trèves, pour mettre les reliques de St. Walfroy en sûreté, les fit transporter solennellement en la ville d'Yvoy. Les guerres fréquentes au dixième siècle entre les empereurs et

les rois de France , ruinèrent tous ces ! cantons et le monastère de St.-Walfroy fut renversé et abandonné. Depuis ce ! temps-là il ne s'est plus relevé , et il n'en

[ocr errors]

Quant aux reliques de St.-Walfroy,

elles furent conservées dans l'église de de

nom, tout le temps que le monastère .

subsista ; mais ayant été ruiné et l'église réduite en cendres, les reliques du saint furent miraculeusement conservées , et on les trouva après l'incendie, entières dans leur chasse. Lybert archevêque de Trèves, touché de ce prodige, forma le dessein en 980 , d'en faire la translation dans la ville d'Yvoy ' Tout le clergé et une foule innombrable de peuple assistèrent à cette cérémonie. l)epuis cette translation , et les fréquens ravages de la ville d'Vvoy, on ne sait ce que sont devenues ces reliques ; et il ne reste que le lieu de la sépulture de saint Walfroy sur la montagne. " Cette montagne est à trois lieues de Montmédy et à dix-sept de lietz. Il n'y reste plus actuellement qu'un ermitage avec une chapelle à l'endroit où le saint a été inhumé ; la dévotion des peuples n'en est pas moins grande.

[blocks in formation]

La Ferté était anciennement une ville, uinsi appelée , dit-on, par les Latins, à Feritate, parce que vers l'an 8S4, les Goths, les Normands et les Vanda

les avaient ravagé cet endroit , avec une ! resta qu'une église paroissiale, sous le nom cruauté et une férocité jusqu'alors in

[ocr errors]

· WALLECK.—Walleck, hameau deux lieues au sud-est de Bitche , diocèse de Metz. Il est situé au pied d'un rocher,

« PrécédentContinuer »