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Les amis et les partisans dc Philippe tres qui composaient ce nom adorable de Florenges ayant aussi pris les armes, étaient jaunes comme de l'or pur, sur se mirent en embuscade près le pont de une prunelle; du plus beau bleu céleste Warc, tuèrent presque tous les bour-sûr l'autre. Bien que ce garçon eut l'ail geois de Verdun, qui revenaient de Buzy, vif, il ne voyait de jour les objets chargés de butin. .

que confusíment, mais il assurait qu'il ;

voyait la nuit assez distinctemeni. Sous l'épiscopat de Guillaume Filla-1 tre, évêque de Verdon, ters l'an 1440, Boinville est annexe de Warc. Ce lieu ce prélat ayant entrepris de réformer les est célèbre darrs l'histoire de Verdun par mæurs de son clergé et de ses diocésains, la résistance que fit la garnison du chây employa' imprudemment des voies de teau de ce lieu en 1543, contre les violence, qui excitèrent les uns et les troupes hérétiques commandées par le autres contre lui. Robert de Sarbruck, comte de Furstemberg. Nicolas Pseaume damoiseau de Commercy, prit le parti depuis évêque de Verdun, n'étant encore des mécontens , et ordonna aux troupes qu'abbé de saint Paul de la inème ville, de son château de Chavency de rançon- continua les dépenses que son oocle et ner le village de Warc, et on lui paya son prédécesseur dans cette abbaye arait deur cent cinquante florins d'or, pour commencé de faire pour fortifier le chase racheter du pillage. Ceci fait juger que teau de Boinville. Guillaume comte de ce bourg était alors considérable. Furstemberg qui commandait l'armée pro

ieslante, déclara la guerre aus VerduEn 1711, une nommée Thamasse nois, parce qu'ils avaient doané du sePrioux, femme d'un nommé Robinet cours à ceux de Metz leurs voisins, pour du village de Warc, accoucha d'un fils, empêcher les ministres d'y prêcher leurs qui nåquit avec la figure d'un soleil 1 nouveautés : mais ni la force des tours où l'on expose lc-saint sacrement, dis- de ce château , ni la brave résistance de tinctement marqué sur sa poitrine : on y ceux qui le défendaient, ne purent voyait même la, trace d'un Christ , qui le garantir de l'incendie et du pillage. était d'une plus grande blancheur que Plusieurs prêtres, et un grand combre le reste de la ligure. Ce soleil était ren- de séculiers, qui s'y étaient réfugiés versé et un peu relevé en bosse ; de sorte furent fait prisonniers, et rachetés enque pour le bien voir et le distinguer, suite par l'abbé de saint Paal moyenil fallait se mettre derrière l'enfant, et nant une grosse somme d'argent qu'il regarder la figure par-dessus son épaule. délivra. Le château de Boinville fut La mère dit que dans le temps de sa con-cncore pris et brûlé en 1639, par k ception elle regarda fixement et avec comte Picolomini général de l'armée imune très-grande application le saint sa- périale. crement exposé dans le soleil. On peut former sur ce phénomène deux questions ; Nous lisons dans la chronique de! la première, comment ce soleil a pu sezon, qu’Othon comte de Porcien fit baformer sur la poitrine de l'enfant ; la se-tir dans ses terres le château de Ware, conde, pourquoi il était renversé et le qui est situé sur la Meuse, à une demi haut en bas ?

lieue de Mézières. M. l'abbé de Lon

guerue 'dit que Warc faisait partie de Quelque temps auparavant on avait vu pays de Porcien, nommé en latin pagus un jeune Flamand né juif :-sur un de Porticensis, ou Porcensis , ou Porcianus. ses yeux on voyait écrit visiblement le Château-Porcien, ville et château , situé nom de Dieu en hébreu, ct dans l'au- sur le bord seplentrional de la rivière tre le même nom écrit en grec. Les let-1 d’Aisne, est la principale place de la prin

padlé de Parcien, qui est de graude Lorrainc-Allemande, à l'orient de St.-
étendue, et célèbre dans l'ancienne his-Avold , et au couchant de Boulay,
toire de France et dans les capitulaires. Le château de Warsberg a donné le

WARIZE.- Warize est un gros vilnom à une famille distinguée. Boémond lage sur la Nied, dans la Lorraine Al-de Warnesberg ou de Warsberg était lemande, avec un château assez consi- prévôt et archidiacre de Trèves et prindérable. Warize est à une lieue et demie cier de l'église de Metz, lorsqu'il fut élu au sud-ouest de Boulay sur la route de archevêque de Trèves en 1287. Cet arMelz à Boulay. À une demi-lieue de chevêque est loué principalement à cause Warize se voit un château nommé en de son humeur pacifique. Il était tout francais Aux Elangs , et en allemand occupé des devoirs de l'épiscopat, n'ayant Tennschen, dépendant de la seigneurie point de plus grand plaisir que de céde Warize. L'ancienne route romaine pas-lébrer les divins mystères, de conférer sait à Tennschen et allait à Menmerborn, les ordres, de donner audience à tout'. à Boucheporn, et à Hieraple. · Warize le monde , de les porter à la paix, et est du diocèse de Metz , appartenant à de les réunir dans leurs difficultés par celle ville , et a titre d'archiprêtré. Bailases sages conseils. C'est l'éloge qu'en liage de Boulay, cour souveraine de fait Brouverus. Il n'eut qu'une seule guerre Nancy.

|à soutenir pendant tout son pontificat.

En voici l'occasion. La maison de Palant est devenue propriétaire de toute la seigneurie de Warize

1 Le chaleau de Schwartzberg était ocdont auparavant elle ne possédait qu'une come

ssédait qu'une cupé par une troupe de brigands , qui partie , par la cession que lui en fit Phi-12

pillaient les environs et faisaient mille lippe abbé de St.-Vincent en 1583. Cette

maux dans le diocèse de Trères. Boémond seigneurie de Warize , est tombée de

résolut de les exterminer et se joigoit pour puis dans la maison de Schuarzemberg

cela à Perri duc de Lorraine. Celui-ci par le mariage de la fille du seigneur

| assiégea le château et obligea les assiégés Harlard de Pallant, avec Eriennede Schwar-de se rendre. Ceci arriva en 1290. zemberg.

. En 1483 , le comte de Warnesberg, En 1683, le prince Adolphe de Schwar- à la tête de quelques aventuriers et de zenberg, résidant babituellement à Vienne Cucos

quelques bandits (1), faisait des courses en Autriche, voyant que la terre de Wa

indifféremment sur les terres de Lorraine,

de Luxembourg et de Metz; faisant le rize était presque continuellement exposée à la confiscation pendant les guer- rava

ravage parlout, et butinant les labou

(reurs, les marchands , les passans et tout France, rendit la terre de Warize au ce qui tombait entre ses mains, Les Lorsieur Nicolas de la Cour, pour lors in

"raias en l'absence du duc René II, les génieur au service de la France , pour

Luxembourgeois, et les Messins, pour

Ise défaire de ce dangereux ennemi, réla somme d'environ vingt mille écus.

solurent de l'attaquer par deux endroits, WARNESBERG , ou WARSBERG, et d'assiéger à la fois deux de ses plus ou WARENSBERG.- Warnesberg, ou fortes places, Richemoni-sur-Moselle et Warsberg , village à deux lieues de Bou- Rodemach, qu'ils prirent et ruinèrent. lay, de Berus et de St.-Avold. Le châ- La Chronique manuscrite de Lorraine teau de Warsberg est devenu célèbre ajoute que ce comte de Warnesberg était dans notre histoire ; son nom vient de un homme vicieux et sans conduite, et qu'il la forêt nommée Waren, où il est situé. Il était bâti sur une montagne dans la (1) Hist. de Lorr. t. v. p. 409.

se cassa le cou par une chute, son che la cure du même lieu. Ce patronage fut, valen' courant s'étant abattu sous lui. l'occasion en 1750, d'un fameux proOn regarda comme un grand bonheur cès, dans lequel seu M. de Vitay , alors dans le pays d'en être délivré,

avocal-général en la cour du parlement Les seigneurs de Warsborg'ou War- de Nancy, signàlà son éloquencc et sa nesberg, ont toujours fait leurs reprises profonde capacilé. au duc de Lorraine pour les biens que Nous avons une lettre de Robert duc leur máison possédait dans les états del de

als de de Bar dų 2 juin 1589, par laquelle il ce prince. En 1452, Henri de Wars

Jdéclare , que comme dans la guerre qu'il berg "reprend du duc de Lorraine vingt

e van avait faite à son cousin le comte de Deurfrancs de renle "sur la saline de Chá Ponis il avait été logé lui ct ses homteau-Salins. Le meme henni en 1449, mes d'armes dans l'abbaye de Warnedovne son dénombrement à Jean duc de viller. øj il avait causé plusieurs domCalabre pour Delling , Dentingen, Weil-)mages ; pour les réparer il donne å ladite ler et 'Lerdengen. En 1526, 'le seigneur abbaye trois muids de şel; savoir : deux de Warsberg fait hommage au duc dc muids pour ladite satisfaction, et, un Lorraine de la seigneurie de Freistroff. I muid pour célébrer en ce lieu chacun Enfiú Valter de Warnesberg donna en

an pour le salut de son âme, de ses 1625, à Charles et' Nicolle, duc et du

Nicolle, duc et du- auteurs et successeurs, savoir : pendant chesse de Lorraine sa 'niaison de Valder- sa vie une messe du St.-Esprit, ou de fingen , ou Vaudrevange."

la Sainte-Vierge, et après sa mort une WARNEVILLER, abbaye de l'ordre messe de Requiem ; lesdits trois muids de Citeaux, ou WETSWILLER. — L'abbaye de sel à prendre sur la saline de Châteaude Warneviller, ou Verueviller , ou Wers-Salips. cheviller ou Werswiller; nommée apparemment ainsi dų nom du comte Vernier son .. C'est

n! C'est là tout ce que nous sarons de fondateur. Vorneri-Villa, ou Villare, ou l'abbaye de Warneviller. Les ducs de Villarium, de l'ordre de Citeaux, située Deux-Ponts s'étant empares des biens de sur la rivière de Blisse à distance égale cetle abbayc et de l'abbaye mème, en de Hombourg et de Deux-Ponts. "fut ont laissé tomber en ruines l'église et les fondée Tou'Sn croit en wo. bâtimens du monastère. Elle est du dio

L'abbaye de Warneviller fut du nom- cèse de Metz. Jean comte de Deux-Popis bre des biens ecclésiastiques dont s'em-y choisit sa sépulture en 1537.. parerent, pendant les troubles de reli- WEILBOURG.--Weilbourg, Vilbur. gion occasionés par les prédications de gum, ou Willinaburg , ainsi qu'il est Luther plusieurs princes et élais de appelé dans les anciens titres , est une l'empire, qui embrasserent les nouvelles pelite ville des états de Nassaw , en Welopinions. On sait qu'ils furent mainte-teravic. Elle est capitale du comté de nus dans ces possessions et droits en dé - Weilbourg, qui appartient aux comtes pendans par diflerens traités et surtout par de Nassaw-Sarbruck et elle est située sur la fameuse paix de Westphalie en 1643. la rivière de Lohn, aur confins des comLes ducs de Deux-Ponis, depuis ces lés de Solms el de Beilstein. On dit que troubles, se sont maintenus dans la pos- Conrad I, roi de Germanie , faisait sou-, session de l'abbaye de Warneviller, si- vent sa résidence à Weilbourg. Il en est , tuée dans leur duché, et dans celle des fait mention dans un diplôme de ce biens qui en dépendaient.

piince de l'an 914 , donné en faveur de De celle abbaye dépendaient des di- i'église d'Utrecht. Ou assure même qu'il mes en Lorraine, et entr'autres celles du y mourut, et qu'il y fut enterré. Wittivillage d'Holbing, et le patronage de chindus lib. 1, annal..

Le comté de Weilbourg, qui fait par-l, En 1607 , Jean-Henry, Schwebel, tie du comté de Nassau , fait le principal chancelier du duc, de Deux-Ponts donna apanage d'une branche de cette illustre son dénombrement au duc de Lorraine, maison. '

de tout ce qu'il possédait à Weis-KirWEIMERSCHKIRCHEN. - Wei

chen, Rorbach et autres lieux au comlé

de Bitche. merschkirchen, Wimaris-Ecclesia , ancienne ei première paroisse de la ville Nous connaissons deux abbés de Boude Luxembourg, dont on raconte ainsi zonville du titre de Weiskirchen, Goiz. la fondation. Le château de Luxembourg ou Gotzon c! Wirich. depuis son origine avait loujours demeurép. WEIS-WEILLER: -Weis Weiller au pouvoir des empereurs romains (1), village situé dans un fond, deux lieues, ou des rois d'Austrasie, qui y mettaient au sud-est.de., Sarguemines, à cing.de, de temps en temps quelque garnison, Un Bitche : diocèse de Metz, bailliage, de, 'gentilhomme, nommé Weimare, ou Wi-Sars

Sarguemines, cour, souveraine de Nancy. marus, fit bâtir à une demi-lieue de là

Ti Weis-Weiller a pour annexe le village une église , à laquelle il donna son nom,

de Wolffling , à deux lieues et demie de qui fut la première et la plus ancienne paroisse de Luxembourg. On conjectured arguemines ; cinq de Bitche. que Weimare est le même que le duc): WELLING. – Welling, village à, de Champagne, qui eut en 676, la garde gauche de la Sarre , une lieu au coude St.-Léger.

chant de Mertzich, dans le bailliage

de Mertzich et de. Sargaw., diocèse de En 723, Charles-Martel ayant étélite

Trèves, archidiaconé... de Cardone. guéri d'une maladie mortelle par l'inter

Ce village , appartient aux seigneurs de cession de St. Maximin, en reconnaissance de celle guérison, ce prince fit del

de, Crelange et. Pillange, maréchali héz. grands biens à l'abbaye de St.-Maximin).

réditaire du duché de Luxembourg et. de Trèves , et lui donna trois terres , sa

comté de Chiny , donna son dénombrevoir : celles de Kupizich, de Steinsel el nuent à Charles III duc. de Lorraine. de Weimerschkirchen ; et par cette donalion le château de Luxembourg, comme

eling, et ses descendans en., ont fait de.' annexe de la paroisse de Weimersch

mềm... • kirchen, passa aux religieux de celle abbaye.

WEYERSBACH. — Weyersbach ; vil-, WEIS. – Weis, village mi-parti avec

lage situé à cinq liệucs de Schambourg,

Ce lieu est chef-lieu d'une communauté ; le Tréviriens à droite de la Moselle ,1%

composée de Weyersbach, Heimbach , , une lieue et demic au-dessous de Sierk, 1

Leitzweiller, Bliderding, et la cense de communauté de Berg et de Nenning, dio- u

Werteinstein. Celle commụnauté dépend : cesc de Trèves, bailliage de Bouzonvilles

es pour le spirituel de l'archeyêché de Trècour souveraine de Nancy.

ves, et pour le, temporel dų bailliage. WEIS--KIRCHEN.-Weis-Kirchen, de Schamhours ; cour . souveraing de: nom allemand qui signifie Blanche-Eglise, Nancy. , village situé sur la Schwolbe, à trois WIEBERSWEILLER. - Wciberselieues au nord-ouest de Bilche; cour weiller, village du diocèse de Melz, å. souveraine de Nancy, diocèse de Metz, deux lieues de Fénétrange, deux et demie, bailliage de Bitche.

de Saralbe et de Bouquenom. Ce lieu fait

partie d'une des quatre seigneuries , qui (1) Hist. dc Luxembourg , 1.2, p. 205. composent la terre, de Fénétrange, quo

l'on nomme Schwanensalı, ou le Cola: Wimbey, et dont les eaux vont se reade-Cigne , bailliage de Fénétrange. dre dans la Meuse. Ce lieu est du bail

WIMBAY -Wimbav i Weym_i liage et siège présidial de Verdun. , bey, W'ambasius bourg, ou village, Jossecourt était annexe de Wimbay situé à gauche de la Meuse, entre St.- suivant le Pouillé de Machon. Mihiel et Verdun, entre Tilly et Bou-i WIS, OH WISSE. - Wis, ou Wisse, zey, diocèse de Verdun, doyenné del

où Weiss, Wissa, village à deux lienes Si.-Miel. St.-Remi est patron de cette de Château-Salins et de Dieuze, upe et paroisse. Ce lieu appartenait au ́ncuvième dem

demie au nord de Marsal, diocèse de siècle à des moines du diocèse de Rouen, More qui y transportèrent les reliques de saint Nicaise et de ses compagnons, saint Qui

| L'ancienne maison de Wisse tirait son rin , etc., qui y demeurèrent jusqu'au no

insan'an nom de ce village (1). Elle portait d'arrègne du roi Henry 1. au opzième siècle. gent à trois têtes de morins de sable, Nicolas Pseaume. évêque de Verdun, 12.

2 et 1. Nous trouvons en 1155, ou réunit la terre de Wimbay au domaines 1

1160, Mennardus de Visus, qui a de son église au seizième siècle (1). Wim

Wimsonscrit à la chartre de fondation de bay était alors entre les mains du comte

l'abbaye de Haute-Seille. La maison de d'Estaples.

Wisse a été partagée en plusieurs bran

ches, dont la plus illustre et la plus - M. de Colbert dans le rapport qu'il connue est celle des seigneurs de Gerfait au roi Louis XIV, d'un voyage béviller , qui sont souvent mentionnés qu'il fit en Lorraine en 1656, par or-dans les titres des quatorzième et quiude sa majesté, dit que Wimbay situé à zièine siècles : mais nous ignorons comquatre lienes de Verdun, et à deux de ment, quand, et par qui la maison St.-Mibiel, à côté de la rivière de Meuse, de Wisse est entrée dans celle de Gerétait une place à soutenir un siége. Le bévillerroi donna ses ordres au sieur Gillet lieu-1 tenant-général en la justice royale del,

Olry Wisse mourut eb 1340, sans Verdun de la démolir, ce qu'il exécuta laisser aucun enfant, mais il avait trois avec beaucoup de diligence il ne l'eut seurs , filles de Jean Wisse de Gerbépas plutôt inis hors d'état, que Jean de Viller. ; Wert, général de l'armée de l'empe- La première nommée Marguerite , reur , y arriva avec des troupes pour épousa Henry de Lignéville. s'en emparer. Il y reste encore un côté du logement principal. dont le maire La seconde appelée Madeleine , lut prévõtal se sert et au moyen de quel-mariée à Hue du Chalelet. que fermeture qu'il a fait faire , il est en Enfin Eve la troisième, fut femme de quelque façon à couvert des courses. Jacques de Germini. .

Le château de Wimbay avait été bâti par Louis d'Haraucourt évêque de Ver-1.

C'est par le mariage de Madeleine dun, mort en 1456. ce château était bien Wisse de Gerbeviller que la terre de fortifié, et d'un accès assez difficile.

Gerbéviller est entrée dans la maison du

Châtelet. For Il y a dans ce village une papeterie et un moulin sur un ruisseau , qui prend Jean Wissc de Gerbéviller fut député sa source à une demi-lieue au-dessus de par les régens de Lorraine, après la

(1) Hist. de Verdun, p. 439, 412..

I (1) Hist. de Lorr., t. v, pccclvi. preuves.

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