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sorte que le Trésor s'est vu dans l'im » Il a été, également par mes or possibilité de subvenir aux dépenses officiellement notifié aux fournis nécessitées par les améliorations que de mon palais impérial, à ceu réclamait impérieusement l'adminis- sultanes, comme aussi aur ye tration de ce pays, et dont on a dû teurs qui leur avancent de l'arge par conséquent ajourner la réalisation, qu'ils appartiennent à des boites

» Des sommes considérables, dé- étrangères ou aux corporations 2 pensées inutilement et en pure perte, tiers de notre empire, qu'à parte ou gaspillées en gratifications et pen- jour où le séraskier pacha a été la sions de toutes sortes, ont pris la place à la tête de cette commission d'egate de dépenses utiles et fructueuses : les aucune de leurs créances de un de employés de l'Etat se livrant aveuglé- sormais admise, à quelque titre que ment à un faste au-dessus de leurs soil. moyens ont, eux aussi, pour leur pari, Voilà comment j'ai manifeste na gravement préjudicié aux intérêts du ferme el inébranlable resolution de Trésor. Ei pourtant rien ne nous consacrer moi-même à l'avenir une tient aussi vivement à cœur que d'as- altention et une sollicitude teots surer les progrès de la puissance et spéciales à ce que les fonds de ma liste de la gloire de notre empire, de con- civile et mes intérêts privés scient solider le repos et le bien-être de tous administrés avec ordre et économie nos sujets, qui sont entre nos mains Je veux qu'il en soit de même pour un dépôt sacré dont nous devons ren- les ministres et employés de mon edre compte à Dieu en notre qualité pire; ils travailleront énergiquemest de calife suprême, et d'accroître leur à introduire en toute rérité et eticarichesse et leur prospérité par le déve- cité la plus parfaite régularité et écois loppement du commerce et de l'agri- mie dans toutes les branches des déculture.

penses publiques et privées en géné» C'est pourquoi nous venons, il y ral. Telle est donc sur ce point ma a à peine quelques jours, d'instituer détermination bien arrélée; toute conune commission spéciale composée de travention, même la plus légère et quelques-uns de nos ministres, dans le pour cause de négligence à ma présein de laquelle on délibère déjà sur sente volonté impériale, sera, pour l'amélioration de la situation finan- le bien et le salut de mon empire, cière de notre empire, sur les moyens punie par la loi civile avec la derniere d'empêcher que les fonds destinés aux rigueur, sans préjudice des châtiments dépenses gépérales ne deviennent la que la colère de Dieu attirera infailliproie du gaspillage et de la dissipa- blement sur la tête des coupables. tion, sur les mesures à prendre pour » Ce n'est pas en étalant un faste que les revenus de l'Etai soient affec- tout d'ostentation et d'ap arat que les tés à leur destination naturelle, c'est- grands de l'Elat accroissent leur mérite à dire à procurer une bonne adminis. et leur considération personnelle, mais tration, le bien-être, la sécurité et bien par l'accroissement de l'honneur le contentement aux populations d'où et de la puissance réelle de ce même découlent ces revenus par la voie de Elat. C'est se montrer sujet inGdèle et l'impôt, et pour compléter d'autres mauvais patriote que de compromettre améliorations jugées utiles au pays. par de semblables ranités les intérêts

» Je nourris l'espoir que nous ne du Trésor, et d'empêcher ainsi que tarderons pas, avec l'aide de Dieu, à les revenus de l'empire soient em. recueillir les résultats pratiques de ployés où ils doivent l'étre. Il est donc cette institution. J'ai donné des ordres urgent que chacun, selon son rang et pour que les dettes contractées par ma ses moyens, adopte aussi pour sa perliste civile soient soumises à une rigou- sonne les règles d'une sage économie. reuse investigation, mais avec toute Failes publier mon présent iradé impé. justice et équité; que les dépenses de rial, et que Dieu tout-puissant nous ma liste civile soient dorénavant arrê. accorde à tous aide et protection. » tées selon les principes d'une sage économie.

GRÈCE.

les citoyens suisses puissent profiter

de cet allégement. ISCOURS du roi en réponse à l'allo.

» Nous vous prions en conséquence cution du président de la Chambre

d'adresser à la chancellerie fédérale des dépules à l'occasion de l'anni

les passe-poris destinés à des citoyens versaire de l'émancipation.

suisses qui se proposent d'aller en En recevant avec joie les værix que France, en y joignant nne recommanous m'adressez en ce jour, je vous dation, soil votre garantie dans le sens xprime tout d'abord la satisfaction de la présente circulaire en faveur du fue me cause votre souvenir des porteur. Moyennant celle pièce, nous entiments de philhellénisme de mon pourvoirons à l'apposition du visa et père.

ferons retourner les passe-ports à votre » Je partage vos regrels de ne plus chancellerie d'Elat. coir aujourd'hui autour de moi vos »En ce qui concerne la responsapères que j'ai trouvés à l'époque de bilité mentionnée, nous avons appris mon arrivée. Que le souvenir de leur par notre ministre à Paris, qui en a héroïsme nous encourage à nous oc- conféré avec M. le ministre des affaicuper sans relâche de la régénération res étrangères, que par là on a en vue de votre chère patrie.

d'obtenir une garantie que les passe» J'éprouve anjourd'hui la joie la forts ne seront délivrés qu’aus porplus chère à mon cœur en voyant le leurs légitimes et qu'il y a identité de peuple heureux et qui m'entoure de personne, autant que cela est au poule son amour.

voir des autorités. Afin de prévenir * Je ne puis, de mon côté, lui en les réclamations, nous devons dès donner une preuve plus sincère qu'en lors vous recommander de ne livrer continuant à protéger sa religion et les passe-ports visés aux porteurs que ses libertés, qu'en travaillant de toutes contre récépissés et de conserver ces mes forces à son développement et à derniers. ses progrès. »

» Enfin il ra sans dire que les ci. toyens suisses qui préféreront se pré

senter personnellement à la chancelSUISSE.

lerie de la légation française à Berne

ou au consulat français à Genève, CIRCULAIRE du Conseil fédéral aux peuvent choisir cette voie au lieu de cantons (3 avril).

celle indiquée ci-dessus. « La légation française nous a notifié qu'elle est autorisée à dispenser

ÉTATS-SARDES dorénavani les porteurs de passe-ports de la comparution personnelle pour ORDONNANCE relative au domaine de l'obtention du visa , pour autant que ces papiers appartiennent à des ci Vu le tableau, composé de 441 toyens suisses et sont transmis à la articles, des biens, par nature et prolégation par le Conseil fédéral avec venance, non destinés à faire partie une recommandation et sous sa res du domaine de l'Etat, pour la somme ponsabilité.

intégrale de 122,706 I. 14 dont est » Bien que nous ayons l'intention proposée l'aliénation ; de débattre ultérieurement avec le Vu les lettres patentes royales du gouvernemeni français la question de 17 mai 1821; savoir si les passe-ports ne pourraient Vu la résolution de la chambre des pas être adressés par les autorités can- députés en date du 2 juillet 1851; tonules directement à la chancellerie Vu l'avis du conseil d'Etat en sa de la légation française et être déli- séance du 26 août 1858; vrés à des étrangers formellement Considérant que celle aliénation, établis en Suisse, nous avons cru de- lout en élant avantageuse aux finances, voir vous faire connaitre sans retard ne doit préjudicier nullement à l'inla communication ci-dessus , afin que térêt public oi aux droits des tiers,

l'Elal.

Avons ordonné et ordonbons ce qui d'établir la même uniformité et suit :

poids et mesures ; Arl jer. Les finances de l'Etat sont Voulant, en outre, satisfair z autorisées à aliéner les biens domanjaux instances faites près de pous ie pour la valeur intégrale de 122,706 I. égard par la magistrature ciriq 14 réparties dans le tableau annexé Lucques ; au présent décret.

Notre conseil des ministrs s Art. 2. La vente desdits biens sera tendu, faite avec renonciation à la faculté Avons ordonné et ordonnoes Eg de racbat prévue par l'art. 427 du suil : code civil.

Art. for. A dater du 1 es seplesse Art. 3. Ces biens seront vendus 1858, il ne sera plus fait asege te tels qu'ils sont parvenus aux finances l'ancien duché de Lucques que é de l'État el qu'ils se trouvent en leur poids et mesures adoptés en Iss possession, et, en cas d'éviction, le conformément au décret du fi jos chiffre de l'indemnité à laquelle aura 1782 et à la loi du 23 juillet 1814 droit l'acquéreur sera limiié au rem- En conséquence, il ne sera ples boursement du prix versé aux finances. mention des anciens poids et mesers

Art. 4. Ceux desdits biens latéraux ni dans les marchés ou boutiques, aux chemins de fer, nationaux ou dans les actes ou contrats. provinciaux, et aux lacs, fleures et Art. 2. Des séries de poids et de torrent demeureront assujettis aux mesures conformes aux étalons 600règlements et servitudes sanctionnés servés à la préfecture de Florence par les lois en vigueur pour l'usage seront envoyées à la préfecture de public auquel ils sont destinés. Lucques, afin qu'il en soit fait l'usage

Art. 5. La vente desdi's biens aura indiqué par l'article 2 de la loi préJieu aux enchères publiques par lots citée. réunis ou distincts. Les lots dont la valeur partielle estimative n'excédera pas la somme de 500 liv., et ceux

ESPAGNE. pour lesquels des offres raisonnables seront faites par les propriétaires limi- DISCOURS lu par S. M. la Reine dans trophes pourront être vendus par

la séance solennelle de l'ouvertare contrat privé ou par licitation.

des Cortés du royaume, le 1er déArt. 6. Le payement sera fait dans

cembre 1858. les caisses de l'Etat, dans les délais «Messieurs les sénateurs, messieurs stipulés ou convenus, et l'acquéreur les députés, je viens avec grand plai. payera l'intérêt de 5 0/0 sur le prix sir inaugurer vos travaux. Enlourée encore dủ. Seront à sa charge les frais des représenlants de la nation qui d'estimation, d'enchères ou de contrats. m'ont constamment prodigué des lé

Dopné à Sommariva-Perno, le 5 moignages signalés d'affection et de septembre 1858.

dévouement, je sens se fortifier en moi VICTOR-EMMANUEL l'espérance qu'à l'ombre du trône, Contre-signé : G. LANZA.

l'Espagne jouira tranquillement des avantages du régime constitutionnel

et qu'elle retrouvera l'ancienne puisTOSCANE.

sance à laquelle l'avaient élevée la ORDONNANCE relative aux poids et me.

valeur et la science de ses enfants, sa sures.

fervente piété et la direction éclairée

de ses monarques. Nous, Léopold II, elc., etc.,

» En visitant, cet été, différentes Considérant que, comme consé- provinces de la monarchie, j'ai eu l'oc. quence de l'uniformité de monnaies casion de constater les besoins du pays prescrite par notre décret du 26 avril en même temps que ses progrès, dus dernier entre l'ancien duché de Luc- en grande partie aux réformes adopques et le reste du grand-duché, il est tées avec le concours des cortès pennécessaire, dans l'intérêt des affaires, dant mon règne ; dans toutes les villes,

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i reçu d'affectueux témoignages de » Le roi de Maror a reconnu (ce imour et du respect que les Espa- qu'il n'avait pas fait jusqu'à ce jour) Tols ont toujours eus pour leurs un principe consignė dans ses traités suveraius, et je me plais à me rappe- avec l'Espagne, en consentant à don. 'r leurs enthousiastes manifestations ner une indemnité pour le navire pris e dévouement à ma royale personne. par les Maures du Riff, il y a plus de Aon auguste époux et nos enfants ont deux ans. J'ai la confiance qu'il couté l'objet Je semblables témoignages tinuera de faire égale justice à nos réle dévouement, et je n'ai qu'un regrel, clamations, et que je n'aurai pas be

est que le priuce des Asturies ne soin de recourir à la force pour faire puisse pas, à cause de son extrême respecter le pavillon espagnol, el évieunesse, les graver d'une manière in- ter les répétitions des excès commis à Télébile dans son ræur. J'espère que, diverses époques par les habilants du rappelés par moi à son esprii, ces sou- Riff contre nos places et vos pavires venirs éveilleront en lui les vertus des marchands. rois illustres qui l'ont précédé, et »Les attentals dont nos niissionnaires qu'un jour il répondra à ma tendresse en Asie ont été victimes m'ont forcée à maternelle en se vouant avec un zèle envoyer, conjointement avec l'Empeinfatigable au bien et à la prospérité reur des Français, une expédition mili. de la nation que la Providence lui a faire en Cochinchine. Lestroupes de mer destinée.

et de terre répondront, si l'occasion se » Le souverain pontife continue de présente, à leur tradition et à la mémoire me donner des preuves distinguées de des exploits par lesquels le soldat essa bienveillance, et désireuse moi- pagnol se distingua toujours pour la même de mettre un terme aux diffi- défense des intérêts et de l'honneur cultés créées par les vicissitudes des de sa patrie et de ses monarques. L'are lemps, j'ai donné des instructions à mée qui, par une bravoure à toute mon ambassadeur à Rome pour qu'il épreuve et par sa discipline, a conscombine, de concert avec le saint- tamment rendu de si éminents servisiége, de la manière la plus avanta- ces, acquiert chaque jour plus de ti. geuse aux intérèls de l'Eglise et de tres à ma royale bienveillance et à la l'Etat, la solution de toutes les ques- gratitude de la nation, aussi bien que tions pendantes.

la marine, dont les progrès m'ont » J'ai la satisfaction de vous an- remplie d'une satisfaction complète noncer que nos relations avec les alors que j'ai visité un de nos principuissances amies sont actuellement paux arsenaux maritimes. aussi cordiales et sincères que possible. L'état de nos colonies continue

» J'ai adopté tous les moyens com- d'être toujours très-florissant. Les répatibles avec la diguité nationale pour form is introduites dans leur admioiséviter la perlurbation de la paix entre tration, à l'amélioration de laquelle deux pays unis par des liens frater- travaille mon gouvernement avec une nels; mais si, contrairement à mes sollicitude loute spéciale, donnent et veux et espérances, on n'oblient pas continueront de donner, sur une plus des négociations pacifiques un prompt forte échelle, les résultats qu'en devait résultat, j'emploierai les ressources attendre la nation; el je me plais à déjà préparées pour appuyer mes ré. vous déclarer qu'il a été adopté des clamations avec autant de vigueur et mesures efficaces pour que les possesd'énergie que j'ai apporté de modéra- sions nagnère abandonnées du golfe tion et d'esprii de conciliation dans la de Guinée atteignent le degré d'impor. longue période des contestations qui lance commerciale auquel leur posiont surgi avec le gouvernement mexi- tion géographique les destine. cain. Quelques navires de l'escadre » Les nations dotées par la nature réunie à la Havane sont déjà partis d'un sol aussi fécond que celui de pour prendre position dans les eaux l'Espague ne doivent pas confier l'alide Tampico et dans celles de l'ile de mentation de leurs habitants aux spéLos Sacrificios, dans le but de protéger culations éventuelles du commerce, les intérêts et la vie de mes sujets. mais bien aider la production en faci

litant les irrigations, et écarter les prochaine, vous sera présenté i s obstacles qui, dans le système des by- diatement. Sans grever de bonne pothèses, dans les moyens de crédit et charges les populations, les contre dans le mode des bornages, peuvent tions et revenus publics suffiront s'opposer à son développement et à sa couvrir les besoins ordinaires de totes prospérité. Il vous sera présenté en les branches de l'administration; da temps utile, sur chacune de ces ma- tres besoins en dehors de ceul-dee tières, des projets de lois conformes gent des ressources spéciales que se aux progres de la science morale et proposera mon gouvernement; rozk économique et aux besoins sociaux. sant ainsi un plan général d'encom

» Mon gourernement, désirant ré- gement et d'amélioration, on pour tablir la rigoureuse et générale exécu. voira, suivant leur importance, à la tion des lois, a levé l'état de siège de réparation des églises, aux travaux toutes les provinces, san que la paix publics, au matériel de guerre e de profonde dont jouit le pays en ait été marine, et aux établisserbeats pénialtérée. Une politique de prévoyance, tentiaires et de charité. de valure à améliorer le présent sans v Tout en coutinuant la reale, de le détruire, à arriver au progrès sûr, crétée par des lois antérieures, des quoique leut, de toutes les branches biens des villes et d'autres corporadu gouvernement de l'Etat, se conci- tions civiles, on vous proposera, dans liera à la fin les esprits des Espagnols leur intérêt, de nouvelles bases pour et rendra possible leur concours pour le rachat des redevances et pour l'emconsolider la prospérité de la nation ploi plus sûr et plus avanlagens des et la pratique sincere du régime cons- capitaux des ventes. titutionnel.

» Une récolle, sinon abondante, du » Mou gouvernement vous présen- moins plus heureuse que dans les der. tera divers projets de lois lendant à nières années, a prépare l'occasion opréaliser celle pensée. Le pays désire portune d'établir les règlements qui depuis longtemps une loi de la presse devront régir l'importation des cé qui permette, sous la protection du réales en conciliant les intérêts de jury, la libre discussion des intérêts l'agriculteur avec ceux du commerce, publics et des actes ministériels, tout de manière à assurer la subsistance en maintenant intacts les droits et des classes nécessiteuses. prérogatives du trône, les pouvoirs » Le principal écueil sur lequel des cortès, la religion catholique et s'est toujours brisée notre agriculture l'honneur des citoyens.

est le manque de communications in» Il est également nécessaire d'in- térieures pour piveler la production troduire daus les lois des municipaliiés et la consommation entre les difféet des députations provinciales, des rentes provinces. Moyennant l'impalaméliorations de nature à faciliter l'in- sion que différentes entreprises sont tervention des populations dans leurs parvenues à donner à la construction intérêts immédials, sans entraver l'ac- de chemins de fer, grâce à la trantion du gouvernement, et à les doter quillité dont jouit le pays et aux subdes ressources indispensables pour ventions du Trésor, le jour approche faire face à leurs besoins sans paraly- où la nation entière jouira des avanser la perception des contributions et tages immenses de la communication des recettes du Trésor. Pour compléler la plus accélérée. ces améliorations, on vous présentera » Le gouvernement vous proposera les lois du conseil d'Etat, des conseils les mesures nécessaires pour assurer provinciaux et gouvernements des pro- l'achèvement des lignes les plus imvinces, qui seront soumises à votre portantes, afin de relier par leur examen, dans le but de régulariser moyen, en vertu d'un système général l'administration, de rendre son action de chemins ordinaires, lous les points plus expéditive, et de donner aux in- producteurs du territoire, sans négliiérêts publics et particuliers plus de ger pour cela les autres travaux négarantie de justice et de régularité. cessaires au développement de la ri.

» Le budget de l'Etat, pour l'année chesse publique; comme aussi, l'on

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