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CHAP. VIII. Que l'auteur attaque également saint Augustin et la tradition, en disant que ce Père ne l'allègue que quelquefois, et par accident, comme un accessoire. Page 75 CHAP. IX. L'auteur affoiblit encore la tradition par saint Hilaire, et dit indifféremment le bien et le mal. 77 CHAP. X. Si M. Simon a dû dire que saint Hilaire ne s'ap puyoit point sur la tradition.

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CHAP. XI. Que les Pères ont également soutenu les preuves de l'Ecriture et de la tradition: que M. Simon fait le contraire, et affoiblit les unes par les autres : méthode de saint Basile, de saint Grégoire de Nysse, et de saint Grégoire de Nazianze, dans la dispute contre Aece et contre Eunome, son disciple. 79

CHAP. XII. Combien de mépris affecte l'auteur pour les écrits et les preuves de saint Basile et de saint Grégoire de Nazianze, principalement pour ceux où ils défendent la Trinité contre Eunome. 82 CHAP. XIII. Suite du mépris de l'auteur pour les écrits et les preuves de saint Basile, et en particulier pour ses livres contre Eunome. 85 CHAP. XIV. Mépris de M. Simon pour saint Grégoire de Nysse, et pour les écrits où il établit la foi de la Tri

nité.

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CHAP. XV. Mépris de l'auteur pour les discours et les preuves de saint Grégoire de Nazianze sur la Trinité. 88 CHAP. XVI. Que l'auteur, en cela semblable aux sociniens, affecte de faire les Pères plus forts en raisonnemens et en éloquence, que dans la science des Ecritures,

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CHAP. XVII. Que la doctrine de M. Simon est contradictoire : qu'en détruisant les preuves de l'Ecriture, il détruit en même temps la tradition, et mène à l'indifférence des religions.

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CHAP. XVIII. Que l'auteur attaque ouvertement l'autorité de l'Eglise sous le nom de saint Chrysostôme, et qu'il explique ce Père en protestant déclaré.

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CHAP. XIX. L'auteur fait mépriser à saint Augustin l'autorité des conciles. Fausse traduction d'un de passage ce Père, et dessein manifeste de l'auteur, en détruisant la tradition et l'autorité de l'Eglise, de conduire insensiblement les esprits à l'indifférence de religion. Page 101 CHAP. XX. Que la méthode que M. Simon attribue à saint Athanase et aux Pères qui l'ont suivi dans la dispute contre les ariens, n'a rien de certain, et mène à l'indifférence. 108 CHAP. XXI. Suite de la mauvaise méthode que l'auteur attribue à saint Athanase et aux Pères qui l'ont suivi. 111 CHAP. XXII. Que la méthode de M. Simon ne laisse aucun moyen d'établir la sûreté de la foi, et abandonne tout à l'indifférence. 114

LIVRE TROISIÈME.

M. Simon, partisan et admirateur des sociniens, et en même temps ennemi de toute la théologie et des traditions chrétiennes.

CHAP. I. Faux raisonnement de l'auteur sur la prédestination de Jésus-Christ: son affectation à faire trouver de l'appui à la doctrine socinienne dans saint Augustin, dans saint Thomas, dans les interprètes latins, et même dans la Vulgate. 112 CHAP. II. Nouvelle chicane de M. Simon pour faire trouver dans saint Augustin de l'appui aux sociniens. CHAP. III. Affectation de M. Simon à étaler les blasphêmes 123 des sociniens, et premièrement ceux de Servet. CHAP. IV. Trois mauvais prétextes du critique pour pal

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lier cet excès.

125 CHAP. V. Le soin de M. Simon à faire connoître et à recommander Bernardin Ochin, Fauste Socin et Crellius. 128

CHAP. VI. La réfutation de Socin est foible dans M. Simon:

exemple sur ces paroles de Jésus-Christ: Avant qu'Abraham fúi fait, je suis. Joan. vII. Page 132 CHAP. VII. M. Simon vainement émerveillé des progrès de la secte socinienne. 135

CHAP. VIII. Vaine excuse de M. Simon, qui dit qu'il n'écrit que pour les savans: quels sont les savans pour qui il écrit. 136 CHAP. IX. Recommandation des interprétations du socinien Crellius. 137 CHAP. X. Le critique se laisse embarrasser des opinions des sociniens, et les justifie par ses réponses. 140 CHAP. XI. Foiblesse affectée de M. Simon contre le blasphême du socinien Eniedin: la tradition toujours alléguée pour affoiblir l'Ecriture.

142 CHAP. XII. Affectation de rapporter le ridicule que Volzogue, socinien, donne à l'enfer. 144 CHAP. XIII. La méthode de notre auteur à rapporter les blasphêmes des hérétiques est contraire à l'Ecriture et à la pratique des saints. 145

CHAP. XIV. Tout l'air du livre de M. Simon inspire le libertinage et le mépris de la théologie, qu'il affecte partout d'opposer à la simplicité de l'Ecriture. 146 CHAP. XV. Suite du mépris de M. Simon pour la théologie: celle de saint Augustin et des Pères contre les ariens méprisée M. Simon, qui prétend mieux expliquer l'Ecriture qu'ils n'ont fait, renverse les fondemens de la foi, et favorise l'arianisme. 149

CHAP. XVI. Que les interprétations à la socinienne sont celles que M. Simon autorise, et que celles qu'il blâme comme théologiques sont celles où l'on trouve la foi de la Trinité. 156 CHAP. XVII. Mépris de l'auteur pour saint Thomas, pour la théologie scolastique, et sous ce nom pour celle des Pères. 159

CHAP. XVIII. Historiette du docteur de d'Espense relevée malicieusement par l'auteur, pour blâmer Rome, et

tres erreurs.

mépriser de nouveau la théologie comme induisante Page 162 l'erreur. CHAP. XIX. L'auteur en parlant d'Erasme continue de mépriser la théologie, comme ayant contraint l'esprit de 164 la religion. CHAP. XX. Audacieuse critique d'Erasme sur saint Augustin, soutenue par M. Simon: suite du mépris de ce critique pour 'saint Thomas: présomption que lui inspirent, comme à Erasme, les lettres humaines : il ignore profondément ce que c'est que la scolastique, et la blâme sans être capable d'en connoître l'utilité. 168 CHAP. XXI. Louanges excessives de Grotius, encore qu'il favorise les ariens, les sociniens, et une infinité d'au171 CHAP. XXII. L'auteur entre dans les sentimens impies de Socin, d'Episcopius et de Grotius, pour anéantir la 174 preuve de la religion par les prophéties. CHAP. XXIII. On démontre contre Grotius et] M. Simon, que Jésus-Christ et les apôtres ont prétendu apporter les prophéties comme des preuves convaincantes, 178 auxquelles les Juifs n'avoient rien à répliquer. CHAP. XXIV. La même chose se prouve par les Pères : trois sources pour en découvrir la tradition : première 181 source, les apologies de la religion chrétienne. CHAP. XXV. Seconde et troisième sources de la tradition de la preuve des prophéties, dans les professions de foi et dans la démonstration de l'authenticité des livres de 183 l'ancien Testament. CHAP. XXVI. Les marcionites ont été les premiers auteurs de la doctrine d'Episcopius et de Grotius, qui réduisent la conviction de la foi en Jésus-Christ aux seuls miracles, à l'exclusion des prophéties: passage notable de 185 Tertullien. CHAP. XXVII. Si la force de la preuve des prophéties dépendoit principalement des explications des rabbins,

comme

comme l'insinue M. Simon: passage admirable de saint Justin. Page 186 CHAP. XXVIII. Prodigieuse opposition de la doctrine d'Episcopius, de Grotius et de M. Simon avec celle des chrétiens. 187

CHAP. XXIX. Suite de la tradition sur la force des prophéties: conclusion de cette remarque en découvrant sept articles chez M. Simon, où l'autorité de la tradition est renversée de fond en comble. 189 CHAP. XXX. Conclusion de ce livre par un avis de saint Justin aux rabbinisans.

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livre quatrIÈME.

M. Simon, ennemi et téméraire censeur des saints Pères.

CHAP. I. M. Simon tâche d'opposer les Pères aux sentimens de l'Eglise : passage trivial de saint Jérôme, qu'il relève curieusement et de mauvaise foi contre l'épiscopat: autres passages aussi vulgaires du diacre Hilaire et de Pélage. *192 CHAP. II. Le critique fait saint Chrysostôme nestorien : passage fameux de ce Père dans l'homélie 1 sur l'épître aux Hébreux, où M. Simon suit une traduction qui a été rétractée comme infidèle par le traducteur de saint Chrysostôme, et condamnée par M. l'archevêque de Paris.

195 CHAP. III. Raisons générales qui montrent que M. Simon affecte de donner en la personne de saint Chrysostôme un défenseur à Nestorius et à Théodore. 198 CHAP. IV. Raisons particulières qui démontrent dans M. Simon un dessein formé de charger saint Chrysostôme : : quelle erreur c'est à ce critique de ne trouver aucune absurdité de faire parler à ce Père le langage des hérétiques: passages qui montrent combien il en étoit éloigné.

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BOSSUET. v.

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