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la nécessité de l'eucharistie en termes aussi forts que saint Augustin : erreur inexcusable de M. Simon, qui accuse ce saint de s'être trompé dans un article, qui de son aveu lui étoit commun avec toute l'Eglise de son temps.

Page 38 CHAP. XI. M. Simon, en soutenant que l'Eglise ancienne

a cru la nécessité absolue de l'eucharistie, favorise des hérétiques manifestes, condamnés par deux conciles cecuméniques, premièrement par celui de Bale, et ensuite par celui de Trente.

40 CHAP. xiv. Mauvaise foi de M. Simon, qui, en accusant

saint Augustin et toute l'antiquité d'avoir erré sur la nécessité de l'eucharistie, dissimule le sentiment de saint Fulgence, auteur du même siècle que saint Augustin, et qui faisoit profession d'être son disciple même dans cette question, où il fonde sa résolution sur la doctrine de ce Père.

42 CHAP. xv. Toute la théologie de saint Augustin tend à

établir la solution de saint Fulgence, qui est celle de toute l'Eglise.

46 CHAP. xvi. Vaine réponse des nouveaux critiques. 49 CHAP. xvi. Pourquoi saint Augustin et les anciens ont dit

que l'eucharistie étoit nécessaire, et qu'elle l'est en effet; mais en son rang et à sa manière.

50 CHAP. xvii. La nécessité de l'eucharistie est expliquée

selon les principes de saint Augustin par la nécessité du baptême.

51 CHAP. XIX. Raison pour laquelle saint Augustin et les an

ciens n'ont pas été obligés de distinguer toujours si précisément la nécessité de l'eucharistie d'avec celle du baptême.

53 CHAP. xx. Que M. Simon n'a

pas
dû dire

que
les

preuves de saint Augustin et de l'ancienne Eglise contre les pélagiens ne sont pas concluantes.

54 CHAP. XX1. Autre exemple, où M. Simon méprise la tra

dition, en excusant ceux qui contre tous les saints Pères n'entendent pas de l'eucharistie le chapitre vi de saint Jean.

Page 56 CAAP. XX11. Si c'est assez, pour excuser un sentiment, de dire qu'il n'est pas hérétique.

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LIVRE SECOND,

Suite d'erreurs sur la tradition. L'infaillibilité de l'Eglise ouverte

ment attaquée. Erreurs sar les Ecritures et sur les preuves de la Trinité.

GHAP. I. Que l'esprit de M. Simon est de ne louer la tra

dition que pour affoiblir l'Ecriture. Quel soin il prend de montrer que la Trinité n'y est pas

établie, 61 Caap. 11. Qu'en affoiblissant les preuves de l'Ecriture sur

la Trinité, M. Simon affoiblit également celles de la tradition.

65 Chap, wu. Soin extrême de l'auteur pour montrer que les

catholiques ne peuvent convaincre les ariens par l'Ecriture.

66 CHAP. IV. Que les moyens de M. Simon contre l'Ecriture

portent également contre la tradition, et qu'il détruit l'autorité des Pères par les contradictions qu'il leur attribue. Passage de saint Athanase.

68 CHAP, v. Moyens obliques de l'auteur pour détruire la tradition et affoiblir la foi de la Trinité.

70 CHAP. vi. Vraie idée de la tradition, et que faute de

l'avoir suivie l'auteur induit son lecteur à l'indifférence des religions.

71 CHAP. VII. Que M. Simon s'est efforce de détruire l'auto

rité de la tradition, comme celle de l'Ecriture, dans la dispute de saint Augustin contre Pélage : idée de cet auteur sur la critique, et que la sienne n'est selon luimême que chicane : fausse doctrine qu'il attribue à saint Augustin sur la tradition, et contraire à celle du concile de Trente.

CHAP. VII. Que l'auteur attaque également saint Augus

tin et la tradition, en disant que ce Père ne l'allègue que quelquefois, et par accident, comme un accessoire.

Page 75 CHAP. IX. L'auteur affoiblit encore la tradition par saint

Hilaire, et dit indifféremment le bien et le mal. 77 Chap. x. Si M. Simon a dû dire que saint Hilaire ne s'appuyoit point sur la tradition,

78 CHAP. XI. Que les Pères ont également soutenu les preuves

de l'Ecriture et de la tradition : que M. Simon fait le contraire, et affoiblit les unes par les autres : méthode de saint Basile , de saint Grégoire de Nysse , et de saint Grégoire de Nazianze, dans la dispute contre Aece et contre Eunome, son disciple.

79 CHAP. XII. Combien de mépris affecte l'auteur pour

les écrits et les preuves de saint Basile et de saint Grégoire de Nazianze, principalement pour ceux où ils

défendent la Trinité contre Eunome. CHAP. XII. Suite du mépris de l'auteur pour les écrits et

les preuves de saint Basile, et en particulier pour ses livres contre Eunome.

85 CHAP. xiv. Mépris de M. Simon pour' saint Grégoire de

Nysse, et pour les écrits où il établit la foi de la Trinité.

87 CAAP. XV.

Mépris de l'auteur pour les discours et les preuves de saint Grégoire de Nazianze sur la Trinité. 88 CHAP. XVI. Que l'auteur, en cela semblable aux sociniens,

affecte de faire les Pères plus forts en raisonnemens et en éloquence, que dans la science des Ecritures.

91 CHAP. xvi. Que la doctrine de M. Simon est contradic

toire : qu'en détruisant les preuves de l'Ecriture, il détruit en même temps la tradition, et mène à l'indifférence des religions.

92 CHAP. xvi. Que l'auteur attaque ouvertement l'autorité

de l'Eglise sous le nom de saint Chrysostome, et qu'il explique ce Père en protestant déclaré.

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CHAP. XIX. L'auteur fait mépriser à saint Augustin l'au

torité des conciles. Fausse traduction d'un passage de ce Père, et dessein manifeste de l'auteur, en détruisant la tradition et l'autorité de l'Eglise, de conduire insensiblement les esprits à l'indifférence de religion.

Page 101 CHAP. XX. Que la méthode que M. Simon attribue à saint

Athanase et aux Pères qui l'ont suivi dans la dispute contre les ariens, n'a rien de certain, et mène à l'indifférence.

108 CHAP. XX1. Suite de la mauvaise méthode que l'auteur at

tribue à saint Athanase et aux Pères qui l'ont suivi. III CHAP. XXI. Que la méthode de M. Simon ne laisse aucun

moyen d'établir la sûreté de la foi, et abandonne tout à l'indifférence.

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LIVRE TROISIÈME.

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M. Simon, partisan et admirateur des sociniens, et en même temps ennemi de toute la théologie et des traditions chrétiennes.

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CHAP. 1. Faux raisonnement de l'auteur sur la prédesti

nation de Jésus-Christ : son affectation à faire trouver de l'appui à la doctrine socinienne dans saint Augustin, dans saint Thomas, dans les interprètes latins, et même dans la Vulgate.

11 CAAP. 11. Nouvelle chicane de M. Simon pour faire trou

ver dans saint Augustin de l'appui aux sociniens. CHAP. II. Affectation de M. Simon à étaler les blasphêmes

des sociniens, et premièrement ceux de Servet. 123 Chap. iv. Trois mauvais prétextes du critique pour pallier cet excès.

125 CHAP. V. Le soin de M. Simon à faire connoître et à recommander Bernardin Ochin, Fauste Socin et Crellius.

128 CHAP. VI. La réfutation de Socin est foible dans M. Simon:

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exemple sur ces paroles de Jésus-Christ : Avant qu'Abraham fún fait, je suis. Joan. vii.

Page 132 Chap. vi. M. Simon vainement émerveillé des progrès de la secte socinienne.

135 CHAP. viu. Vaine excuse de M. Simon, qui dit qu'il n'écrit

que pour les savans : quels sont les savans pour qui il écrit.

136 CHAP. IX. Recommandation des interprétations du socinien Crellius.

137 CHAP. x. Le critique se laisse embarrasser des opinions des

sociniens, et les justifie par ses réponses. CHAP. XI. Foiblesse affectée de M. Simon contre le blas

phême du socinien Eniedin : la tradition toujours alléguée pour affoiblir l'Ecriture.

142 CHAP. XII. Affectation de rapporter le ridicule que

Volzogue, socinien, donne à l'enfer.

144 Chap. xi. La méthode de notre auteur à rapporter les

blasphêmes des hérétiques est contraire à l'Ecriture et à la pratique des saints.

145 CHAP. xiv. Tout l'air du livre de M. Simon inspire le li

bertinage et le mépris de la théologie, qu'il affecte par

tout d'opposer à la simplicité de l'Ecriture. 146 CHAP. xv. Suite du mépris de M. Simon pour la théolo

gie: celle de saint Augustin et des Pères contre les ariens méprisée : M. Simon, qui prétend mieux expliquer l'Ecriture qu'ils n'ont fait, renverse les fondemens de la foi, et favorise l'arianisme.

149 CAAP. xvi. Que les interprétations à la socinienne sont

celles que M. Simon autorise, et que celles qu'il blâme comme théologiques sont celles où l'on trouve la foi de la Trinité.

156 CHAP. XVII. Mépris de l'auteur pour saint Thomas, pour

la théologie scolastique, et sous ce nom pour celle des Pères.

159 CHAP. xvii. Historiette du docteur de d’Espense relevée

malicieusement par l'auteur, pour blâmer Rome, et

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