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mépriser de nouveau la théologie comme induisante l'erreur.

Page 162 Chap. xix. L'auteur en parlant d'Erasme continue de mé

priser la théologie, comme ayant contraint l'esprit de la religion.

164 CHAP. XX. Audacieuse critique d'Erasme sur saint Augus

tin, soutenue par M. Simon : suite du mépris de ce critique pour saint Thomas : présomption que lui inspirent, comme à Erasme, les lettres humaines : il ignore profondément ce que c'est que la scolastique, et la blâme sans être capable d'en connoître l'utilité.

168 CHAP. XXI. Louanges excessives de Grotius, encore qu'il

favorise les ariens, les sociniens, et une infinité d'autres erreurs.

171 CHAP. XXII. L'auteur entre dans les sentimens impies de

Socin, d’Episcopius et de Grotius , pour anéantir la preuve de la religion par les prophéties.

174 CHAP. xxu. On démontre contre Grotius et M. Simon, que

Jésus-Christ et les apôtres ont prétendu apporter les prophéties comme des preuves convaincantes ,

auxquelles les Juifs n'avoient rien à répliquer. 178 CHAP. xxiv. La même chose se prouve par les Pères :

trois sources pour en découvrir la tradition : première

source, les apologies de la religion chrétienne. 181 CHAP. XXV. Seconde et troisième sources de la tradition de

la preuve des prophéties, dans les professions de foi et dans la démonstration de l'authenticité des livres de l'ancien Testament.

183 CHAP. xxvi. Les marcionites ont été les premiers auteurs comme l'insinue M. Simon : passage admirable de saint Justin.

de la doctrine d'Episcopius et de Grotius, qui réduisent la conviction de la foi en Jésus-Christ aux seuls miracles, à l'exclusion des prophéties : passage notable de Tertullien.

185 CHAP. xxvi. Si la force de la preuve des prophéties dépendoit principalement des explications des rabbins,

comme

Page 186 CHAP. xxvii. Prodigieuse opposition de la doctrine d’E

piscopius, de Grotius et de M. Simon avec celle des chrétiens.

187 CHAP. xxix. Suite de la tradition sur la force des prophé

ties : conclusion de cette remarque en découvrant sept articles chez M. Simon, où l'autorité de la tradition est renversée de fond en comble.

189 CHAP. XXX. Conclusion de ce livre par un avis de saint Justin aux rabbinisans.

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LIVRE QUATRIÈME.

M. Simon, ennemi et téméraire censeur des saints Pères.

CHAP. I. M. Simon tache d'opposer les Pères aux senti

mens de l'Eglise : passage trivial de saint Jérôme, qu'il relève curieusement et de mauvaise foi contre l'épiscopat : autres passages aussi vulgaires du diacre Hiläite et de Pélage.

192 CHAP. 11. Le critique fait saint Chrysostome nestorien :

passage fameux de ce Père dans l'homélie i sur l'épitre aux Hébreux, où M. Simon suit une traduction qui a été rétractée comme infidèle par le traducteur de saint Chrysostome, et condamnée par M. l'archevêque de Paris.

195 CHAP. 111. Raisons générales qui montrent que M. Simon

affecte de donner en la personne de saint Chrysostôme un défenseur à Nestorius et à Théodore.

198 CHAP. IV. Raisons particulières qui démontrent dans

M. Simon un dessein formé de charger saint Chrysostôme : quelle erreur c'est à ce critique de ne trouver aucune absurdité de faire parler à ce Père le langage des hérétiques : passages qui montrent combien il en étoit éloigné. Bossuet. V.

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200

Chap. v. Que le critique en faisant dire à saint Chry

sostôme, dans l'homélie iii aux Hébreux, qu'il y a deux personnes en Jésus-Christ , lui fait tenir un langage que ce Père n'a jamais tenu en aucun endroit, mais un langage tout contraire : passage de saint Chrysostome, homélie vi sur les Philippiens.

Page 202 CHAP. vi. Qu'au commencement du passage de saint Chry

sostôme, homélie 11 aux Hébreux , les deux personnes s'entendent clairement du Père et du Fils, et non pas du seul Jésus-Christ. Infidèle traduction de M. Simon.

205 CHAP. VI. De deux lerons du texte de saint Chrysostome

également bonnes, M. Simon sans raison a préféré celle qui lui donnoit lieu d'accuser ce saint docteur.

207 CHAP. vii. Que si saint Chrysostôme avoit parlé au sens

que lui attribue M. Simon, ce passage auroit été relevé par les ennemis de ce Père, ou par les partisans de Nestorius; ce qui n'a jamais été.

208 CHAP. IX. Que Théodore et Nestorius ne parloient pas

eux-mêmes le langage qu'on veut que saint Chrysos

tôme ait eu commun avec eux. CHAP. X. Passages de saint Athanase sur la signification du mot de personne en Jésus-Christ.

214 CHAP. XI. M. Simon emploie contre les Pères, et même

contre les plus grands, les manières les plus dédaigneuses et les plus moqueuses.

217 CHAP. XII. Pour justifier les saints Pères , on fait voir l'i

gnorance et le, mauvais goût de leur censeur dans sa

critique sur Origène et sur saint Athanase. CHAP. XII. M. Simon avilit saint Chrysostôme, et le loue en haine de saint Augustin.

227 Chap. xiv. Hilaire diacre, et Pélage l'hérésiarque pré

férés à tous les anciens commentateurs , et élevés sur

les ruines de saint Ambroise et de saint Jérôme. 229 CHAP. xv. Mépris du critique pour saint Augustin, et

212

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affectation de lui préférer Maldonat dans l'application aux Ecritures : amour de saint Augustin pour les saints livres.

Page 232 Chap. xvi. Quatre fruits de l'amour extrême de saint Au

gustin pour l'Ecriture : manière admirable de ce saint à la manier : juste louange de ce Père, et son amour pour la vérité : combien il est injuste de lui préférer Maldonat.

235 CHAP. XVII. Après avoir loué Maldonat pour déprimer

saint Augustin, M. Simon frappe Maldonat lui-même d'un de ses traits les plus malins.

241 CAAP. xvi. Suite du mépris de l'auteur pour saint Au

gustin : caractère de ce Père peu connu des critiques modernes : exhortation à la lecture des Pères. 243

SECONDE PARTIE.

Erreurs sur la matière du péché originel et de la gráce.

LIVRE CINQUIÈME.

M. Simon partisan des ennemis de la grâce, et ennemi de

saint Augustin : l'autorité de ce Pére.

par

CAAP. 1. Dessein et division de cette seconde partie. 249 CHAP. 11. Hérésie formelle du diacre Hilaire sur les enfans morts sans baptême, expressément approuyée

M. Simon contre l'expresse décision de deux conciles æcuméniques, celui de Lyon II, et celui de Flo

250 CHAP. III. Autre passage dų même Hilaire sur le péché

originel, également hérétique : vaine défaite de M. Simon,

253 CHAP. iv. Hérésie formelle du même auteur sur la grâce :

qu'il n'en dit pas plus que Pélage sur cette matière,

rence.

et que M. Simon s'implique dans son erreur , en le louant.

Page 255 CHAP. v. M. Simon fait l'injure à saint Chrysostôme de

le mettre avec le diacre Hilaire au nombre des persécuteurs du pelagianisme : approbation qu'il donne å cette hérésie.

258 CHAP. vi. Que cet Hilaire, préféré par M. Simon aux plus

grands hommes de l'Eglise, outre ses erreurs manifestes, est d'ailleurs un foible auteur dans ses autres notes sur saint Paul.

259 CHAP. Vļi. Que notre critique affecte de donner à la

doctrine de Pelage un air d'antiquité : qu'il fait dire à saint Augustin que Dieu est cause du péché: qu'il lui préfère Pélage, et que partout il excuse cet hérésiarque.

261 CHAP. vin. Que s'opposer à saint Augustin sur la matière

de la grâce, comme fait M. Simon, c'est s'opposer à l'Eglise , et que le P. Garnier démontre bien cette vérité.

265 Chap. ix. Que dès le commencement de l'hérésie de Pé

lage toute l'Eglise tourna les yeux vers saint Augustin, qui fut chargé de dénoncer aux nouveaux hérétiques dans un sermon à Carthage leur future condamnation, et que loin de rien innover, comme l'en accuse l'auteur,

la foi ancienne fut le fondement qu'il posa d'abord. 267 CHAP. X. Dix évidentes démonstrations, que saint Augus

tin loin de passer de son temps pour novateur, fut regardé par toute l'Eglise comme le défenseur de l'ancienne et véritable doctrine. Les six premières démonstrations.

269 CAAP. XI. Septième, huitième et neuvième démonstration.

Saint Augustin écrit par l'ordre des papes contre les pélagiens, leur envoie ses livres, les soumet à la correction du saint Siege , et en est approuvé.

271 CRAP. X1. Dixième démonstration, et plusieurs preuves

constantes que l'Orient n'avoit pas moins en vénéra

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