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aux anciens, au préjudice de ceux qui ont expressément traité les matières contre les hérétiques. Page 305 CHAP. III. Que la manière dont M. Simon allègue l'antiquité est un piége pour les simples; que c'en est un autre d'opposer les Grecs aux Latins. Preuves, par M. Simon lui-même, que les traités des Pères contre les hérésies sont ce que l'Eglise a de plus exact. Passage du P. Petau. 306 CHAP. IV. Para ogisme perpétuel de M. Simon, qui tronque les règles de Vincent de Lerins sur l'antiquité et l'universalité. 310 CHAP. V. Illusion de M. Simon et des critiques modernes, qui veulent que l'on trouve la vérité plus pure dans les écrits qui ont précédé les disputes: exemple de saint Augustin, qui, selon eux, a mieux parlé de la grâce avant qu'il err disputât contre Pélage. CHAP. VI. Aveuglement de M. Simon, qui, par la raison qu'on vient de voir, préfère les sentimens que saint Augustin a rétractés à ceux qu'il a établis en y pensant mieux le critique ouvertement semi-pélagien. 312 CHAP. VII. M. Simon a puisé ses sentimens manifestement hérétiques d'Arminius et de Grotius.

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CHAP. VIII. Les témoignages qu'on tire des Pères qui ont écrit devant les disputes ont leur avantage. Saint Augustin recommandable par deux endroits. L'avantage qu'a tiré l'Eglise de ce qu'il a écrit après la dispute contre Pélage. 319

CHAP. IX. Témoignage que saint Augustin a rendu à la vérité avant la dispute. Ignorance de Grotius et de ceux qui accusent ce Père de n'avoir produit ses derniers sentimens que dans la chaleur de la dispute. 322 CHAP. X. Quatre états de saint Augustin. Le premier incontinent après sa conversion, et avant tout examen de la question de la grâce. Pureté de ses sentimens dans ce premier état. Passage du livre de l'Ordre, de celui

des Soliloques, et avant tout cela du livre contre les

académiciens.

Page 324 CHAP. XI. Passage du livre des Confessions. 329 CHAP. XII. Saint Augustin dans ses premières lettres et dans ses premiers écrits a tout donné à la grâce. Passages de ce Père dans les trois livres du libre Arbitre: passage conforme à ceux-là dans le livre des Mérites et de la Rémission des péchés. Reconnoissance que la doctrine des livres du libre Arbitre étoit pure, par un passage des Rétractations, et un du livre de la Nature et de la Grâce. 331 CHAP. XIII. Réflexions sur ce premier état de saint Augustin. Passage au second, qui fut celui où il commença à examiner, mais encore imparfaitement, la question de la grâce. Erreur de saint Augustin dans cet état, et en quoi elle consistoit. 336 CHAP. XIV. Saint Augustin ne tomba dans cette erreur, que dans le temps où il commença à étudier cette question, sans l'avoir encore bien approfondie. 338 CHAP. XV. Saint Augustin sort bientôt de son erreur par le peu d'attachement qu'il avoit à son propre sens, et par les consultations qui l'obligèrent à rechercher plus exactement la vérité : réponse à Simplicien : progrès naturel de l'esprit de ce Père, et le troisième état de ses connoissances. 339 CHAP. XVI. Trois manières dont saint Augustin se reprend lui-même dans ses Rétractations : qu'il ne commence à trouver de l'erreur dans ses livres précédens que dans le vingt-troisième chapitre du premier livre des Rétractations: qu'il ne s'est trompé que pour n'avoir pas assez approfondi la matière, et qu'il disoit mieux, lorsqu'il s'en expliquoit naturellement, que lorsqu'il la traitoit exprès, mais encore foiblement. 341 CHAP. XVII. Quatrième et dernier état des connoissances de saint Augustin, lorsque non-seulement il fut parfai

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tement instruit de la doctrine de la grâce, mais capable de la défendre l'autorité qu'il s'acquit alors. Conclusion contre l'imposture de ceux qui l'accusent de n'avoir changé que dans la chaleur de la dispute. Page 344 CHAP. XVIII. Que les changemens de S. Augustin, loin d'affoiblir son autorité, l'augmentent, et qu'elle seroit préférable à celle des autres docteurs en cette matière, quand ce ne seroit que par l'application qu'il y a donnée. 346 CHAP. XIX. Quelques auteurs catholiques commencent à se relâcher sur l'autorité de saint Augustin à l'occasion de l'abus que Luther et les Luthériens font de la doctrine de ce saint. Baronius les reprend, et montre qu'en s'écartant de saint Augustin, on se met en péril d'er348 CHAP. XX. Suite des témoignages des catholiques en faveur de l'autorité de saint Augustin sur la matière de la grâce depuis Luther et Calvin. Saint Charles, les cardinaux Bellarmin, Tolet et du Perron, les savans jésuites Henriquez, Sanchez, Vasquez. 350 CHAP. XXI. Témoignages des savans jésuites qui ont écrit de nos jours, le P. Petau, le P. Garnier, le P. Deschamps. Argument de Vasquez pour démontrer que les décisions des papes Pie V et Grégoire XIII ne peuvent pas être contraires à saint Augustin. Conclusion : que si ce Père a erré dans la matière de la grâce, l'Eglise ne peut être exempte d'erreur. 354

reur.

LIVRE SEPTIÈME.

Saint Augustin condamné par M. Simon : erreurs de ce critique sur le péché originel.

CHAP. I. M. Simon entreprend directement de faire le procès à saint Augustin sur la matière de la grâce: son dessein déclaré dès sa préface. 359 CHAP. II. Diverses sortes d'accusations contre saint Au

gustin sur la matière de la grâce, et toutes sans preuves. Page 364 CHAP. III. Selon M. Simon c'est un préjugé contre un auteur, et un moyen de le déprimer, qu'il ait été attaché à saint Augustin. 366 CHAP. IV. M. Simon continue d'attribuer à saint Augustin l'erreur de faire Dieu auteur du péché, avec Bucer et les protestans. 369 CHAP. V Ignorance du critique, qui tâche d'affoiblir l'avantage de saint Augustin sur Julien, sous prétexte que ce Père ne savoit pas le grec: que saint Augustin a tiré contre ce pélagien tout l'avantage qu'on pouvoit tirer du texte grec, et lui a fermé la bouche. 370 CHAP. VI. Suite des avantages que saint Augustin a tirés du texte grec contre Julien. 378 CHAP. VII. Vaines et malignes remarques de l'auteur sur cette traduction : Eramus naturâ filii iræ : que saint Augustin y a vu tout ce qui s'y peut voir. 380 CHAP. VIII. Que saint Augustin a lu quand il falloit les Pères grecs, et qu'il a su profiter, autant qu'il étoit possible, de l'original pour convaincre les pélagiens. 385 CHAP. IX. Causes de l'acharnement de M. Simon et de quelques critiques modernes contre saint Augustin. 387 CHAP. X. Deux erreurs de M. Simon sur le péché originel: première erreur, que par ce péché il faut entendre la mort et les autres peines: Grotius auteur, et M. Simon défenseur de cette hérésie ce dernier excuse Théodore de Mopsueste, et insinue que saint Augustin expliquoit le péché originel d'une manière particulière. 389

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CHAP. XI. Que saint Augustin n'a enseigné sur le péché originel que ce qu'en a enseigné toute l'Eglise catholique dans les décrets des conciles de Carthage, d'Orange, de Lyon, de Florence et de Trente : que Théodore de Mopsueste, défendu par l'auteur sous le nom de saint Augustin, attaquoit toute l'Eglise. 391

CHAP. XII. Seconde erreur de M. Simon sur le péché originel il détruit les preuves dont toute l'Eglise s'est servie, et en particulier celle qu'elle tire de ce passage de saint Paul: In quo omnes peccaverunt. Page 394 CHAP. XIII. Quatre conciles universellement approuvés, et entre autres celui de Trente, ont décidé sous peine d'anathême, que dans le passage de saint Paul, Rom. v. 12, il faut traduire in quo, et non pas quatenus. M. Simon méprise ouvertement l'autorité de ces conciles. 396

CHAP. XIV. Examen des paroles de M. Simon dans la réponse qu'il fait à l'autorité de ces conciles : qu'elles sont formellement contre la foi, et qu'on ne doit pas les supporter. 398

CHAP. XV. Suite de l'examen des paroles de l'auteur sur la traduction in quo. Il se sert de l'autorité de ceux de Genève, de Calvin et de Pélage, contre celle de saint Augustin et de toute l'Eglise catholique, et il avoue que la traduction quatenus renverse le fort de sa preuve. 400

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CHAP. XVI. Suite de l'examen des paroles de l'auteur : il affoiblit l'autorité de saint Augustin et de l'Eglise catholique par celle de Théodoret, de Grotius et d'Erasme si c'est une bonne réponse en cette occasion, de dire que saint Augustin n'est pas la règle de la foi. 402 CHAP. XVII. Réflexion particulière sur l'allégation de Théodoret autre réflexion importante sur l'allégation des Grecs dans la matière du péché originel, et de la grâce en général. 404 CHAP. XVII. Minuties de M. Simon et de la plupart des critiques. 406 CHAP. XIX. L'interprétation de saint Augustin et de l'Eglise catholique s'établit par la suite des paroles de saint Paul. Démonstration par deux conséquences du texte que saint Augustin a remarquées. Première conséquence.

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