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gustin sur la matière de la grâce, et toutes sans preuves.

Page 364 CHAP. III. Selon M. Simon c'est un préjugé contre un au

teur, et un moyen de le déprimer, qu'il ait été attaché à saint Augustin.

366 CHAP. IV. M. Simon continue d'attribuer à saint Augustin

l'erreur de faire Dieu auteur du péché, avec Bucer et les protestans.

369 CHAP. V. Ignorance du critique, qui tâche d'affoiblir l'a

vantage de saint Augustin sur Julien, sous prétexte que ce Père ne savoit pas le grec: que saint Augustin a tiré contre ce pélagien tout l'avantage qu'on pouvoit

tirer du texte grec, et lui a fermé la bouche. 370 CHAP. vi. Suite des avantages que saint Augustin a tirés du texte grec contre Julien.

378 Chap. vu. Vaines et malignes remarques de l'auteur sur

cette traduction : Eramus natura filii iræ : que saint

Augustin y a vu tout ce qui s'y peut voir, 380 CHAP. VIII. Que saint Augustin a lu quand il falloit les Pères

grecs, et qu'il a su profiter, autant qu'il étoit possible, CHAP. XI. Seconde erreur de M. Simon sur le péché ori

de l'original pour convaincre les pelagiens. 385 CHAP. IX. Causes de l'acharnement de M. Simon et de

quelques critiques modernes contre saint Augustin. 387 CHAP. X. Deux erreurs de M. Simon sur le péché origi

nel : première erreur, que par ce péché il faut entendre la mort et les autres peines : Grotius auteur, et M. Simon défenseur de cette hérésie : ce dernier excuse Théodore de Mopsueste , et insinue que saint Augustin expliquoit le péché originel d'une manière particulière.

389 CHAP. XI. Que saint Augustin n'a enseigné sur le péché

originel que ce qu'en a enseigné toute l'Eglise catholique dans les décrets des conciles de Carthage, d'Orange, de Lyon, de Florence et de Trente : Théodore de Mopsueste, défendu par l'auteur sous le nom de saint Augustin, attaquoit toute l'Eglise. 391

: que

ginel : il détruit les preuves dont toute l'Eglise s'est servie, et en particulier celle qu'elle tire de ce passage

de saint Paul : In quo omnes peccaverunt. Page 394 Chap. xli. Quatre conciles universellement approuvés,

et entre autres celui de Trente, ont décidé sous peine d'anathême, que dans le passage de saint Paul, Rom. V, 12, il faut traduire in quo, et non pas quatenus. M. Simon méprise ouvertement l'autorité de ces conciles.

396 CHAP. xiv. Examen des paroles de M. Simon dans la ré

ponse qu'il fait à l'autorité de ces conciles : qu'elles sont formellement contre la foi, et qu'on ne doit pas

les supporter.

398 CHAP. xv. Suite de l'examen des paroles de l'auteur sur la

traduction in quo. Il se sert de l'autorité de ceux de Genève, de Calvin et de Pélage, contre celle de saint Augustin et de toute l'Eglise catholique, et il avoue que la traduction quatenus renverse le fort de sa preuve.

400 CHAP. xvi. Suite de l'examen des paroles de l'auteur : il

affoiblit l'autorité de saint Augustin et de l'Eglise catholique par celle de Théodoret, de Grotius et d'Erasme : si c'est une bonne réponse en cette occasion, de

dire que saint Augustin n'est pas la règle de la foi. 402 CHAP. xvi. Réflexion particulière sur l'allégation de

Théodoret : autre réflexion importante sur l'allégation des Grecs dans la matière du péché originel, et de la grâce en général,

404 CRAP. Xvin. Minuties de M. Simon et de la plupart des critiques.

406 CHAP. xix. L'interprétation de saint Augustin et de l'Eglise

catholique s'établit par la suite des paroles de saint Paul. Démonstration par deux conséquences du texte que saint Augustin a remarquées. Première conséquence.

407

CHAP. xx. Seconde conséquence du texte de saint Paul

remarquée par saint Augustin : de quelque sorte qu'on traduise, on démontre également l'erreur de ceux qui, à l'exemple des pélagiens, mettent la propagation du

péché d'Adam dans l'imitation de ce péché. Page 408 CAAP. XXI. Intention de saint Paul dans ce passage, qui

démontre qu'il est impossible d'expliquer la propagation du péché d'Adam par l'imitation et par l'exemple.

411 CHAP. XXI. Embarras des pélagiens dans leur interpréta

tion: absurdité de la doctrine de M. Simon et des nouveaux critiques, qui insinuent que la mort passe à un enfant sans le péché, et la peine sans la faute : que c'est faire Dieu injuste, et que le concile d'Orange l'a ainsi défini.

413 CHAP. XXIII. Combien vainement Yauteur a tâché d'affoi

blir l'interprétation de saint Augustin et de l'Eglise. Son erreur, lorsqu'il prétend que ce soit ici une question de critique et de grammaire : Bèze mal repris dans

cet endroit, et toujours en haine de saint Augustin. 414 CAAP. XXIV. Dernier retranchement des critiques, et passage à un nouveau livre,

415

LIVRE HUITIÈME.

Méthode pour établir l'uniformité dans tous les Pères, et preuve que saint Augustin n'a rien dit de singulier sur le péché originel.

CHAP. 1. Par l'état de la question, on voit d'abord qu'il

n'est pas possible que les anciens et les modernes, les Grecs et les Latins soient contraires dans la croyance du péché originel : méthode infaillible tirée de saint Augustin pour procéder à cet examen, et à celui de toute la matière de la grâce.

417 CHAP. 11. Quatre principes infaillibles de saint Augustin

pour établir sa méthode: premier principe. Que la tra

dition étant établie par des actes authentiques et universels , la discussion des passages particuliers des saints Pères n'est pas absolument nécessaire.

Page 419 CAAP. in. Second principe de saint Augustin. Le témoi

gnage de l'Eglise d'Occident suffit pour établir la saine doctrine.

421 CHAP. Iv. Troisième principe : un ou deux Pères célèbres

de l'Eglise d'Orient suffisent pour en faire voir la tradition.

423 Chap. v. Quatrième et dernier principe : le sentiment

unanime de l'Eglise présente suffit pour ne point douter de l'Eglise ancienne : application de ce principe à la foi du péché originel : réflexion de saint Augustin sur le concile de Diospolis en Palestine.

424 Chap. vi. Cette méthode de saint Augustiu est précisé437

ment la même que Vincent de Lerins étendit ensuite davantage.

426 CHAP. VII. Application de cette méthode à saint Chrysos

tôme et aux Grecs, non-seulement sur la matière du péché originel, mais encore sur toute celle de la grâce.

427 CHAP. vii. Que cette méthode de saint Augustin est infail

lible, et qu'il n'est pas possible que l'Orient crût autre

chose que l'Occident sur le péché originel. 428 CHAP. IX. Deux états du pélagianisme en Orient, et que

dans tous les deux la doctrine du péché originel étoit constante, et selon les mêmes idées de saint Augustin et de l'Occident.

431 Chap. x. Que Nestorius avoit d'abord reconnu le péché

originel selon les idées communes de l'Occident et de l'Orient, et qu'il ne varia que par intérêt : que cette tradition venoit de saint Chrysostôme : que l'Eglise grecque y a persisté et y persiste encore aujourd'hui.

432 Caap. x. Conclusion : qu'il est impossible que les Grecs et

les Latins ne soient pas d'accord : application à saint Chrysostôme : que le sentiment que Grotius et M. Simon lui attribuent sur la mort, induit dans les enfans mêmes un véritable péché, qui ne peut être que l'originel.

Page 436 CHAP. x11. Que saint Augustin a raison de supposer comme

incontestable, que la mort est la peine du péché: principe de ce saint, que la peine ne peut passer à ceux à qui le péché ne passe pas : que le concile d'Orange a

présupposé ce principe comme indubitable. CHAP. xi. La seule difficulté contre ce principe tirée des

passages où il est porté que Dieu venge l'iniquité des pères sur les enfans.

439 CHAP. xiv. La résolution de cette difficulté, qui rend le

principe de saint Augustin et la preuve du concile d'Orange incontestable.

440 CRAP. XV. Règle de la justice divine révélée dans le livre de la Sagesse, que Dieu ne punit que les coupables.

441 CHAP. Xvi. Doctrine excellente de saint Augustin, que

Jésus-Christ est le seul qui ait été puni étant innocent,

et que c'est là sa prérogative incommunicable. 442 CHAP. xvn. Les pélagiens ont reconnu que la peine ne

marche point sans la coulpe : cette vérité qu'ils n'ont pu nier, les a jetés dans des embarras inexplicables : absurdités de Pélage et celles de Julien excellemment ré. futées par saint Augustin.

443 CHAP. xvm. Pourquoi on s'attache à la mort plus qu'à toutes les autres peines, pour démontrer le péché ori

445 CHAP. XIX. Témoignages de la tradition de l'Eglise d'Oc

cident rapportés par saint Augustin, et combien la preuve en est constante.

446 CHAP. xx. Témoignages de l'Orient rapportés par saint

Augustin; celui de saint Jérôme, et celui de saint Irénée pouvoient valoir pour les deux Eglises , aussi bien

ginel.

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