Oeuvres complètes de Voltaire. Tome premiere. [-, Volumes 1 à 2

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De Imprimerie de la Société littéraire-typographique., 1785
 

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Page 22 - Depuis cinq ans entiers chaque jour je la vois , Et crois toujours la voir pour la première fois.
Page 41 - J'eusse été près du Gange esclave des faux dieux, Chrétienne dans Paris, musulmane en ces lieux. L'instruction fait tout; et la main de nos pères Grave en nos faibles cœurs ces premiers caractères Que l'exemple et le temps nous viennent retracer, Et que peut-être en nous Dieu seul peut effacer.
Page 439 - J'ai fait, jusqu'au moment qui me plonge au cercueil, Gémir l'humanité du poids de mon orgueil. Le ciel venge la terre : il est juste ; et ma vie Ne peut payer le sang dont ma main s'est rougie.
Page 64 - Mon Dieu, j'ai combattu soixante ans pour ta gloire; J'ai vu tomber ton temple , et périr ta mémoire ; Dans un cachot affreux abandonné vingt ans, Mes larmes t'imploraient pour mes tristes enfants : Et lorsque ma famille est par toi réunie , Quand je trouve une fille , elle est ton ennemie ! Je suis bien malheureux... c'est ton père, c'est moi, C'est ma seule prison qui t'a ravi ta foi.
Page 439 - S'arrête devant vous .... mais pour vous imiter. Je meurs; le voile tombe; un nouveau jour m'éclaire: Je ne me suis connu qu'au bout de ma carrière; J'ai fait, jusqu'au moment qui me plonge au cercueil, Gémir l'humanité...
Page 65 - Je te vois dans mes bras et pleurer et frémir; Sur ton front pâlissant Dieu met le repentir: Je vois la vérité dans ton cœur descendue; Je retrouve ma fille après l'avoir perdue; Et je reprends ma gloire et ma félicité En dérobant mon sang à l'infidélité.
Page 6 - De Polyeucte la belle âme Aurait faiblement attendri. Et les vers chrétiens qu'il déclame Seraient tombés dans le décri , N'eût été l'amour de sa femme Pour ce païen son favori , Qui méritait bien mieux sa flamme Que son bon dévot de mari.
Page 65 - En ces lieux où mon bras le servit tant de fois, En ces lieux où son sang te parle par ma voix. Vois ces murs, vois ce temple envahi par tes maîtres ; Tout annonce le Dieu qu'ont vengé tes ancêtres. Tourne les yeux, sa tombe est près de ce palais ; C'est ici la montagne où, lavant nos forfaits, II voulut expirer sous les coups de l'impie; C'est là que de sa tombe il rappela sa vie.
Page 64 - C'est ma seule prison qui t'a ravi ta foi. Ma fille, tendre objet de mes dernières peines, Songe au moins, songe au sang qui coule dans tes veines! C'est le sang de...

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