De Paris à Genève et à Chamonix par Macon et par Lyon: Itinéraire descriptif et historique

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Hachette & Cie., 1858 - 352 pages
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Page 89 - Il avait fait très chaud ce jour-là, la soirée était charmante ; la rosée humectait l'herbe flétrie; point de vent, une nuit tranquille; l'air était frais, sans être froid; le soleil, après son coucher, avait laissé dans le ciel des...
Page 89 - ... les arbres des terrasses étaient chargés de rossignols qui se répondaient de l'un à l'autre. Je me promenais dans une sorte d'extase, livrant mes sens et mon cœur à la jouissance de tout cela, et soupirant seulement un peu du regret d'en jouir seul. Absorbé dans ma douce rêverie, je prolongeai fort avant dans la nuit ma promenade, sans m'apercevoir que j'étais las. Je m'en aperçus enfin. Je me couchai voluptueusement sur la tablette d'une espèce de niche ou de fausse porte enfoncée...
Page 210 - Que le chantre flatteur du tyran des Romains, L'auteur harmonieux des douces Géorgiques, Ne vante plus ces lacs et leurs bords magnifiques, Ces lacs que la nature a creusés de ses mains Dans les campagnes italiques ! Mon lac est le premier : c'est sur ses...
Page 289 - Est-il vrai que dans ces beaux lieux , Des soins et des grandeurs écartant toute idée , Tu vécus en vrai sage , en vrai voluptueux, Et que...
Page 82 - Lyon, de faire sa soumission au gouvernement royal, fut traduit devant un conseil de guerre, condamné à mort et fusillé à l'entrée du chemin des Étroits (1816).
Page 90 - ... d'une espèce de niche ou de fausse porte enfoncée dans un mur de terrasse ; le ciel de mon lit était formé par les têtes des arbres ; un rossignol était précisément au-dessus de moi : je m'endormis à son chant; mon sommeil fut doux, mon réveil le fut davantage. Il était grand jour : mes yeux, en s'ouvrant, virent l'eau", la verdure, un paysage admirable.
Page 14 - A l'un des angles de cette place, qui était avant la Révolution un rempart, et qui en conserve le nom, on voit une grande et haute maison percée de fenêtres rares et dont les murs élevés, massifs...
Page 210 - L'âme des grands travaux, l'objet des nobles vœux, Que tout mortel embrasse, ou désire, ou rappelle, Qui vit dans tous les cœurs, et dont le nom sacré Dans les cours des tyrans est tout bas adoré : La Liberté. J'ai vu cette déesse altière, Avec égalité répandant tous les biens, Descendre de Morat en habit de guerrière, Les mains teintes du sang des fiers Autrichiens Et de Charles le Téméraire. Devant...
Page 200 - La campagne était pour moi si nouvelle, que je ne pouvais me lasser d'en jouir. Je pris pour elle un goût si vif, qu'il n'a jamais pu s'éteindre. Le souvenir des jours heureux que j'y ai passés m'a fait regretter son séjour et ses plaisirs dans tous les âges, jusqu'à celui qui m'ya ramené.
Page 13 - Lyon, s'élève entre des villages et des prairies, au penchant d'un coteau à peine renflé audessus des plaines, la ville petite mais gracieuse de Macon. Deux clochers gothiques, décapités par la Révolution et minés par le temps, attirent l'œil et la pensée du voyageur qui descend vers la Provence ou vers l'Italie, sur les bateaux à vapeur dont la rivière est tout le jour sillonnée.

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