S'ils me tuent...

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Grasset (réédition numérique FeniXX) - 298 pages
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En 1968 Brejnev demande à Dubceck la tête de Jiri Pelikan. En 1975 celui-ci reçoit à son domicile un colis piégé qui manque de lui coûter la vie. Constamment menacé par de mystérieux adversaires qui craignent ses révélations, il vit actuellement en exil et se décide enfin à publier ce récit. Qui est Jiri Pelikan ? Entré à 16 ans au parti communiste, directeur général de la télévision tchécoslovaque de 1963 à 1968, membre du comité central élu par le XIVe congrès clandestin, il décrit de l’intérieur les rouages les plus secrets du système pour la démocratisation duquel il a lutté jusqu’à l’intervention militaire soviétique en août 1968. Président de l’union internationale des étudiants pendant dix ans, il a rencontré les chefs d’état et les dirigeants politiques qui ont dominé la scène de notre histoire : Fidel Castro, Che Guevara, Mao Tse toung, Khrouchtchev, Chou En lai, Ben Bella, Bourguiba, etc. De fait, il s’interroge ici sur le destin mondial du socialisme, tant dans les pays où il est au pouvoir que dans les pays occidentaux. À l’heure du débat entre communistes et socialistes, à l’heure de la crise économique internationale et de l’affaire portugaise, il pose cette question décisive : le cordon ombilical qui relie les partis communistes à Moscou sera-t-il un jour tranché ? Et le rêve d’un socialisme à visage humain finira-t-il par s’incarner ?

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