Pasquier: ou, Dialogue des advocats du Parlement de Paris

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Videcoq, 1844 - 362 pages
 

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Page 299 - Ce qu'on donne aux méchants, toujours on le regrette. Pour tirer d'eux ce qu'on leur prête, II faut que l'on en vienne aux coups ; II faut plaider, il faut combattre. Laissez-leur prendre un pied chez vous, Ils en auront bientôt pris quatre.
Page 264 - Paris, à ce que aucun traité ne se fasse pour transférer la couronne en la main de princes ou princesses étrangers , que les lois.
Page 270 - Les cas d'abus sont : l'usurpation ou l'excès de pouvoir, la contravention aux lois et règlements de la république, l'infraction des règles consacrées par les canons reçus en France, l'attentat aux libertés, franchises et coutumes de l'Église gallicane, et toute entreprise ou tout procédé qui, dans l'exercice du culte, peut...
Page 304 - ... comme contraire au droit naturel, attentatoire à toute autorité spirituelle et temporelle, et tendant à introduire dans l'Église et dans les États, sous le voile spécieux d'un Institut religieux, non un ordre qui aspire véritablement et uniquement à la perfection évangélique, mais plutôt un corps politique, dont l'essence consiste dans une activité continuelle pour parvenir par toutes sortes de voies directes ou indirectes, sourdes ou publiques, d'abord à une indépendance absolue...
Page 293 - ... de l'Université, ou dans une des écoles secondaires ecclésiastiques, s'il n'a affirmé par écrit qu'il n'appartient à aucune congrégation religieuse non légalement établie en France.
Page 303 - ... présente un mélange de bien et de mal , c'est parce qu'il a eu dans son sein des vertus privées, et qu'il a rendu des services réels, qu'il a pu faire illusion à quelques esprits faibles, plus faciles à se laisser prévenir par de belles apparences, qu'habiles à pénétrer le fond. Mais il faut interroger l'histoire et notre position , et voir si leur existence ne présente pas des dangers plus grands que les avantages qu'on croirait pouvoir en tirer. Messieurs , la Société des jésuites...
Page 9 - ... de ce discours , y ayant long temps que i'avois prié mon pere de nous en dire ou laisser quelque chose par escrit. Et m'a tousiours semblé que nous avions occasion de nous plaindre de nos ancestres , d'avoir esté si peu soigneux d'apprendre à leur postérité les qualitez , noms , vices , et vertus de ceux de leur temps ; qui est le plus beau miroir et la meilleure leçon que l'on puisse laisser aux siens. — Et moy, dit mon neveu d'Hibouviler, i'en seray pareillement , s-'il vous plaist...
Page 283 - voile spécieux d'un institut religieux , non un » ordre qui aspire véritablement et uniquement à' » la perfection évangélique, mais plutôt un corps » politique dont l'essence consiste dans une activité » continuelle pour parvenir, par toutes sortes de » voies directes ou indirectes , sourdes ou publi» ques , d'abord à une indépendance absolue , et ;> successivement à l'usurpation de toute autorité.
Page 292 - Que parmi les établissements connus sous le nom d ! 'écoles secondaires ecclésiastiques, il en existe huit qui se sont écartés du but de leur institution, en recevant des élèves dont le plus grand nombre ne se destine pas à l'état ecclésiastique ;
Page 198 - L'illustre président a dit, en parlant de l'avocat : libre des entraves qui captivent les autres hommes ; trop fier pour avoir des protecteurs, trop obscur pour avoir des protégés, sans esclave et sans maître, ce serait l'homme dans sa dignité originelle, si un tel homme existait encore sur la terre.

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