Épicuriens et lettrés: XVIIe et XVIIIe siècle

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G. Charpentier, 1879 - 459 pages
 

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Page 259 - Qu'on parle mal ou bien du fameux Cardinal, Ma prose ni mes vers n'en diront jamais rien : II m'a fait trop de bien pour en dire du mal, II m'a fait trop de mal pour en dire du bien.
Page 33 - Les gens du carrosse, qui croyaient que nous étions aux mains avec tous les diables, firent un grand cri, et ce ne furent pourtant pas eux qui eurent le plus de frayeur. Les pauvres Augustins réformés et déchaussés que l'on appelle les Capucins noirs, qui...
Page 369 - Tout le monde connaît cette longue levée qui borne et qui resserre le lit de la Seine du côté où elle entre à Paris avec la Marne qu'elle vient de recevoir ; les hommes s'y baignent au pied pendant les chaleurs de la canicule, on les voit de fort près se jeter dans l'eau, on les en voit sortir, c'est un amusement. Quand cette saison n'est pas venue, les iemmes de la ville ne s'y promènent pas encore : et, quand elle est passée, elles ne s'y promènent plus.
Page 308 - Il n'aurait pas manqué de vous offrir sa comédie de Gertrude; mais il a la timidité d'un homme qui a vraiment* du talent; il a craint que l'hommage ne fût pas digne de vous. Vous ne croiriez pas que malgré les preuves multipliées* qu'il a données des grâces de...
Page 75 - Roi ne lui donna pas le gouvernement. M. de Longueville avoit le visage assez beau, une belle tête, de beaux cheveux , une vilaine taille, et l'air peu noble. Les gens qui le connoissoient particulièrement disent qu'il avoit beaucoup d'esprit; il parloit peu ; il avoit l'air de mépriser : ce qui ne le faisoit pas aimer. Il étoit fort aimé des dames : madame de Thianges étoit fort de ses amies , la marquise d'Uxelles et beaucoup d'autres : elles vouloient aller en Pologne avec lui. Quand il...
Page 74 - J'étois le soir par hasard dans la tente de mon frère de Balleroy, lorsqu'il eut ordre de marcher avec son régiment. Je le suivis sans balancer, et sans savoir où nous allions ; mais on voyoit bien que partir à onze heures du soir n'étoit pas pour aller faire une revue. Nous nous trouvâmes à trois heures du matin sur le bord du Rhin , vis-à-vis de Tolhuys. Je vis le courage du comte de Guiche. J'étois à trois pas de Sa Majesté quand elle apprit la blessure de M. le prince et la mort de...
Page 201 - Je suis persuadé qurf vous ferez tous vos efforts pour la rendre florissante ; mais ne croyez pas que je la regarde comme un simple objet d'amusement : elle entre dans mes vues politiques et dans le plan de mes opérations militaires Je vous instruirai de ce que vous aurez a faire à cet égard, lorsqu'il en sera besoin.
Page 307 - Vos jolis vers à mon adresse Immortaliseront Favart, C'est Apollon qui le caresse Quand vous lui jetez un regard : Ce dieu l'a placé dans la classe De ceux qui parent ses jardins ; Sa délicatesse ramasse Les fleurs qui tombent de vos mains. Il vous a choisi pour son maître ; Vos richesses lui font honneur : Il vous fait respirer l'odeur Des bouquets que vous faites naître.
Page 33 - Comme nous avions déjà fait cinq ou six pas du côté de la Savonnerie, et que nous étions, par conséquent, plus proches du spectacle, je commençai à entrevoir quelque chose, et ce qui m'en parut fut une longue procession de fantômes noirs, qui me donna d'abord plus d'émotion qu'elle n'en avait donné à M.

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