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« Oui.

l'appartement jusqu'après la sortie de ce dont ils ont été témoins , ont de l'enfant.

répondu qu'ils étaient venus ici M. le général Bugeaud est entré pour donner leurs soins à la ducbesse demander à Nme la duchesse si elle de Berry, comme amis, mais non voulait recevoir les témoins; elle a pour signer un acte quelconque. répondu: « Oui, aussitôt qu'on aura De tout quoi nous avons dressi le « nětloyé et habillé l'enfant. » présent procès-verbal en triple es

Vuelques instans après , Mme pédition, dont l'une a été déposée d'Iłautoforť s'est présentée dans le en notre présence aux archives de salon,en invitant de la part de la la citadelle ; les deux autres ont été duchesse les témoins à entrer ;

et remises à mí. le général Bugeaud, nous sommes immédiatement en gouverneur , que nous avons charge trés.

de les adresser au gouvernement, et Nous avons trouvé la duchesse de avons signé après lecture faite , les Berry couchée dans son lit, ayant un jours, nois et an que dessus. enfant nouveau - né à sa gauche;

(Suivent les signatures. aux pieds de son lit était assise Mme d'Hautefort; Mme Hansler, MM. De 26. Paris. Théâtre de l'Opéraneux et Menière étaient debout a Comigue. Fre représentation de Lu. la tête du lit.

Dovic, drame lyrique en deas actes; ' M. le président Pastoure au s'est paroles de M. Saint-Georges, mo alors approché de la princesse, et sique de feu Hérold et de M. Halui a adressé à haute voix les ques levy. - Ludovic est l'intendant de tions suivantes :

la fermière Francesca. Ludovic aime « Est-ce à Mme la duchesse de Francesca, qui, loin de le payer de Berry que j'ai l'honneur de parler ? retour, lui fait remettre au contraire

son congé par une voie indirecte, « Vous êtes bien Mme la duchesse

ce que voyant, Ludovic, en vrai de Berry ?

Corse qu'il est; revient furieux vers * « Oui, monsieur.

Francesca, et lui tire un coup de « L'enfant nouveau-né qui est pistolet à bout portant, qui de la auprès de vous est-il le vôtre? tue pas toutefois. Singulière preuve

« Oui, monsieur, cet enfant est , d'amour ! direz-vous.--Pas du tout ; de moi,

car, suivant M. de Saint-Georges, 1 + « De quel sexe est-il ?

ce coup de pistolet change la haine « Il est du sexe féminin. J'ai d'ail- de Francesca en amour, et, de releurs chargé M. Deneux d'en faire la doute qu'il était , voilà Ludovi déclaration. »

devenu intéressant, aimable, aimé, Et à l'instant Louis-Charles De: adoré, si bien que Francesca n'est neux, docteur en médecine, ex plus occupée que de l'arracher à la professeur de clinique d'accouche- mort, qu'elle sollicite sa grace, et ment de la Faculté de Paris, mem que, l'ayant obtenue , elle finit par bre titulaire de l'académie royale de épouser son meurtrier. Ce livret médecine, a fait la déclaration sui- était échu au tant regrettable autea vante :

de Zampa et du Pré aux cleres, Je viens d'accouclier Mme la malheureusement il n'a pu acheter « duchesse de Berry, ici présente , dernière partition, et c'est á épouse en légitime mariage du M. Halevy, bien digne de cette « comte Hector Lucchesi-Palli, des collaboration, qui s'est chargé de la « princes de Campo Franco, gen terminer. L'ouverture et les quatre « tilhomme de la chambre du roi premiers morceaux appartienten a des Deux-Siciles, domicilié à Pa- seuls à Hérold ; ils témoignent que « lerme. »

est mort dans toute la plenitude 1. M. le comte de Brissac et Mme la son talent, que même il n'avait pas comtesse d'Hautefort , interpellés encore déployé toute son originalite par nous s'ils signeraient la relation La part de M. Halevy commence au

sa

quatuor suivant, qui a été rede- demande des passions actives, turbumandé avec transport. Le finale du lentes, qui émeuvent, qui entraipremier acte, dans lequel on re pent le spectateur, qui le jettent marque l'effet très-pittoresque du hors de lui. Rien de cela n'est dans cheur des carabiniers qui s'enivrent, la tragédie de M. Delavigne. Ici, et d'une prière angélique, avait point ou presque point d'alternative, aussi été ébauché par Hérold; on de crainte et d'espérance, pas de pourrait le croire tout entier de lui. combat, pas de lutte, , aucune Dans le second acte, une sérénade chance, pour ainsi dire, qui puisse qui se terinine en duo d'une ma arracher les victimes à leur bourreau. nière exquise, une romance fort On ne saurait douter de la vive délicatement modulée, une jolie tendresse, de l'idolâtrie d'Elisabeth marche, un trio et la prière de la pour ses deux fils; mais toute cette fin, sont traités de main de maître, tendresse s'évapore en discours, en et pleins de détails gracieux. plaintes harmonieusement caden

cées. Pour s'être arrêté trop minu18. Théâtre-Français. 1re repré- tieusement sur le contraste qu'ofsentation de LES ENFANS D'EDOUARD, fraient les deux frères, l'un vif, tragédie en trois actes et en vers, de éveillé, mutin, espiègle , l'autre M. C. Delavigne. — Cette tragédie doux et mélancolique avec une existait en germe dans la grande certaine noblesse, le poéte est tombé chronique dramatique ou Shakes- dans des détails peu dignes de la peare a déroulé la vie de Richard III.

scène tragique, dans des enfantilC'est là que M. Delaroche a puisé lages qui ne laissent pas que d'iml'idée du tableau des Enfans d'E- patienter le spectateur. Ces défants douard,

, que nous avons admiré au sont graves, et il fallait de grandes salon de 1831, et probablement ce qualités pour les racheter, Elles tableau, en popularisant parmi nous consistent dans le luxe du style, la fin cruelle de ces deux victimes dans la profusion des ornemens , du sanguinaire Richard, a fait naitre dans le savant travail du versificadans l'esprit de M. Delavigne le teur. Le personnage de Tyrrel, ce projet de la reproduire sur la scène, joueur effréné que la corde attend, Ce projet, hâtons-nous de le dire, ct à qui Glocester promet la vie et a été couronné d'un succès brillant des trésors pour assassiner ses deux et mérité à beaucoup d'égards; mais neveux, est une heureuse création, si le public a vu avec une vive sym- malgré les accès de sensibilité vulpathie l'amour maternel de la reine gaire dont il est saisi au troisième Elisabeth et l'amitié des deux frères acte. Le caractère de Glocester est exprimés dans ce style harmonieux aussi tracé avec une fermeté qui ne et élégant que nous connaissons de se dément pas. Enfin, le public ne puis long-temps au poète , si les cesse d'aller voir cette tragédie, de larmes que sa pièce à fait couler, l'écouter avec une religieuse attensi les applaudissemens unanimes tion , de s'attendrir sur les malheurs qu'elle a obtenus ont attesté qu'un des deux jeunes princes, et ce triombel ouvrage de plus enrichissait la phe, nous le disons à la gloire de scène française, la critique n'a pu M. Delavigne, est remporté par des cependants'empêcher de reconnaitre moyens siinples, naturels, que le que l'action nanquail de vigueur, bon sens et le bon goût peuvent l'intérêt de force , les caractères de toujours avouer. relief. Si touchant que soit le spectacle d'une mère qui aime ses enfans, 20. Valenciennes. Insurrection des d'un frère qui aime son frère,

si ouvriers charbonniers d'Anzin. généreux, si nobles que soient les On écrit de cette ville: L'émeute des sentimens qu'ils peuvent montrer, ouvriers charbonniers des mines de ce spectacle et ces sentimens sont la compagnie d'Anzin a pris un toujours un peu froids. Or le théâtre caractère plus grave que nous ne

l'agrions cru d'après ce qui s'était épuiser l'eau qui se trouve dans passé sous nos yeux vendredi der- les mines. nier. Les troubles paraissaient alors Le but de ces mutins était d'éteinapaisés, et nous avons écrit sous dre le feu de ces machines, d'en l'inspiration du moment; mais de- arrêter les travaux. «t d'inonder par puis, ces troubles ont continué. là les houillères ; mais un fort déta

Il parait aujourd'hui que la de- chement de troupes de ligne venait mande d'une augmentation de sa

d'arriver et avait été réparti entre laire est une des principales causes

toutes les fosses à charbon , de sorte de cette espèce d'insurrection. Il y a qu'il se trouvait environ six à buit quelques années, la compagnie des homines à chaque machine. Ce mines avait diminué de quatre sous nombre beaucoup trop minime de la journée de ses ouvriers, et aujour- soldats était loin d'être suffisant d'hui les charbonniers réclament pour s'opposer aux intentions bostil'ancien tarif.

les de ces charbonniers; aussi, malC'est vendredi matin que ces trou- gré la résistance que voulurent opbles ont commencé. Les charbonniers poser. ces militaires , le feu des se sont portés en masse à la direction,

machines fut-il bientót éteint par

cette bande. à Saint-Vaast-là-Haut ; des vitres y

Le lieutenant de gendarmerie, ont été brisées , les habits d'un employé des mines ont été laeérés et qui venait d'arriver à la direction, jetés au vent; mais l'arrivée de quels lieux, suivi d'une forte patrouille;

se transporta immédiatement sur les ques gendarmes a dissipé cet attrou

mais cette bande s'était déjà retirée; pement.

les feux alors furent bientot ralla: Vendredi soir, le rappel battait més. Ainsi se passa la nuit du dans toutes les rues de Valenciennes; samedi. immédiatement après, un détache

La jonrnée et la nuit du dimanche ment de 150 hommes environ de la

se passèrent aussi fort tranquillegarde nationnale était en marche

ment; mais ce matin, les troubles pour Saint-Vaast-là- Haut, où les troubles venaient de prendre un

recommencèrent, et le rappel battit caractère plus sérieux ; des détache. qui se transporta aussitôt à Saint

de nouveau pour la garde nationale, mens d'infanterie et de cavalerie de Vaast. Un nouveau rassemblement la ligne s'y étaient aussi transportés. venait de se former à la fosse de A l'aspect de cette force imposante, Longpré, et le feu de la machine les charbonniers se retirèrent, et la venait encore d'être éteint. M. le nuit se passa tranquillement. Néane commissaire de police de Valencienmoins cinq individus furent arrêtés et conduits aussitôt sous bonne es

nes s'y transporta immédiatement à

la tête d'un détachement de la garde corte dans la prison de Valencien- nationale et de hussards , et bt les

sommations voulues par la loi. A ces Lajournée de sainedi se passa aussi sormations, une partie des mutins assez tranquillement; mais vers neuf se retira , mais il en resta en core un heures du soir, une bande de voo à grand nombre; alors la garde natio150 charbonniers arriva devant les nale les dispersa d'un coté, l'arme bâtimens de la direction, à Saint au bras, tandis que les hussards en Vaast, en chantant et en vociférant. faisaient autant de l'autre côté. La Le poste, composé de 16 gardes na justice informe. tionaux, de 12 hommes duge de ligne et d'un piquet de cavalerie , prit 21. Paris. Théatre de la Porteimmédiatement les armes et se ren Saint-Martin, 1re représentation de gca en bataille sur la route. Les char. BÉATRIX Cenci, tragédie en ciog bonniers continuèrent alors leur actes et en vers , par M. de Custine. marche et se dirigerent vers les ma Cette nouvelle expérience drachines à feu qui sont destinées à matique, faite sur l'épouvantable

nes.

18;

histoire des Cenci a été encore plus pui de la prévention, ont été défen-
malheureuse que la première (voyez dus, le premier par M. Sarrut, le
6 février). Des vers froids, incor second par M. Genoude, et le troi-
rects, décolorés pour la plupart;vn sième par M. Berryer.
chaos de scènes incohérentes et dé M. 'Genoode, dans une longue
cousues où le bon sens et l'art tré défense écrite de la Gazelle, a sou-
buchent à chaque instant dans les lenu que ce journal avait imprimé
piéges, les souterrains et les grosses

l'article sans

lecture préalable. malices du vieux mélodrame, voilà M. Sarrut, défenseur de la Tribune, ce qui a fait rentrer cette tragédie a soutenu, au contraire, que la dans le néant après trois languis Tribune avait inséré l'article parce santes représentations.

qu'elle l'avait lu , et croyant rendre

service au gouvernement lui-même. 23. institut. Élection.-L'Acadé

M. Brrryer, dans l'intérêt de la mie Française a procédé hier au scru Quotidienne, a plaidé que les actes tin pour la nomination de son secré olliciels des gouvernemens étrangers taire perpétuel, en remplacement de étaient acquis à la presse française , M. Andrienx décédé. Le nombre des et que vouloir la dépouiller de ce votans était de 26; les voix ont été droit ce serait tomber dans l'abainsi réparties : M. Arnault, surde. Ce mot ayant été relevé par M. Droz, 4 ; M. Viennet, 2; M. Pon le ministère public, M. Berryer, gerville, i; M, Villemain, 1. dans une véhémente réplique, s'est

En conséquence, M. Arnault a écrié qu'un pareil procès était une été nommé secrétaire perpétuel de monstruosité judiciaire , outrageuse l'Académie Française.

pour l'intelligence du jury.

Après cinq mioutes de délibéra28. Cour d'assises. Délits de la tion, les jurés ont rendu leur verdict presse. Une question grave,

de non-culpabilité. Les trois prévelaquelle la jurisprudence du jury nus ont été acquittés. semble désormais fixée, celle de savoir si les journaux français peu 30. Théâtre de l'Opéra. Reprévent, sans encourir les sévérités de sentation au bénéfice de Mme Dorla loi française , publier dans leurs val. – Il y avait de tout dans cette colonnes les débats du parlement représentation, qui mérite un souanglais, quelle qu'en soit la nature, venir à cause même de sa composia été décidée aujourd'hui à la cour tion : le premier acte du Pré' aux d'assises de la Seine. Dans leur nu Clercs; le quatrième acte de la Puğméro du 8 mars dernier, la Tribune, DRE de l'radon, avec les costumes la Gazelle de France et la Quoti du temps ; le quatrième acte de la dienne avaient publié le discours Phèdlie de Racine, avec les cosprononcé à la Chambre des dépntés tumes qu'a retrouvés le goût exact d'Angleterre, par le docteur Bar et sévère de notre siècle; une eswing, discours dans lequel l'hono quisse de mueurs de 1970, Quitte rable orateur qualifiait Louis Phi pour lu peur, et enfin le ballet de Jippe de tyran, et l'accusait d'avoir

la Sylphide. L'esquisse de meurs indignement violé ses sermens. L'in était annoncée comme ne devant sertion de cet article, emprunté au être jouée que cette fois seulecompte-rendu publié par les jour ment; la froideur avec laquelle ont naux anglais, amenait ce matin di été accucillies les trois scènes sans vant la cour d'assises, comme pré- action, sans intérêt, sans vraisemvenus du délit d'offenses envers la blance de ce proverbe, a prouvé que personne du roi des Français , la précaution était inutile. Quant à MM. Lionne , de Foucaut et de la grande curiosité littéraire de la Brian, gérans de ces trois jour soirée , Pradon et Racine mis en repaux, qui, après le réquisitoire de sard, comme pour recommencer la M. Bayeux , ayocal-général , à l'apo fameuse querelle que leurs deux

sur

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tragédies avaient excitée cent cin- et une inlinité d'Anglais de distinequante-six ans plus tôt ( 1677 ), elle tion. A cinquante pas du lit ema produit peu d'effet. Les héros de flammé de la lave on avait dressé, Pradon avec la perruque frisée, les pour le prince et sa suite, des patonnclets, les falbalas , les oripeaux niers dans lesquels étaieot des rafrai. du siècle de Louis XIV, Hippolyte chissemens, des glaces, du vin de avec son arc doré, sa chevelure en Bordeaux, elc. Če rapprochement tire-bouchons, son haut-de-chausscs du plaisir et de la destruction fait de soie, ses souliers à roselte, ont naitre des réflexions singulièrement excité le rire pendant quelques mi- philosophiques. nutes, et l'ennui des spectateurs a fait voir une dernière fois ce que 2. Montpellier. Rises politiques. valait la poésie de Pradon. Seule Montpellier vient d'être sur quelment on a trouvé que le nom Pra- ques points le théâtre de graves dé. don , de cet écrivain essentiellement sordres. Depuis deux ou trois jours, médiocre plutôt que ridicule, ne des rixes particulières entre républiméritait pas plus que celui de beau- cains et carlistes avaient augmenté coup d'autres, ejusdem farinæ, de l'exaspération des esprits de cette devenir une cruelle injure pour les portion de la population, toujours plus mauvais auteurs.

disposée à se faire justice. Les car

listes étaient presque généralement JUIN

les provocateurs. Le préfet avait in

terdit les processions extérieores. jer. Paris. Institut. Election. Des jeunes filles qui se rendaient ce Enfin l'Académie des sciences mo matin à l'église pour le sacrement de rales et politiques est parvenue à la confirmation, accompagpées de nommer son secrétaire-général. Au- deux prêtres, furent effrayées par jourd'hui, au second tour de scru une rixe particulière et se distin, M. Charles Comte , ayant réuni persèrent. On cria au sacrilége, seize suffrages, nombre voulu et ce cri eut un grand retentissepar le réglement, a été nommé se ment. Aussitôt des coups de feu et crétaire-général de l'Académie. de stylet furent échangés, et les

hommes de parti, dans la basse jer, Naples. Eruption du Vésuve. classe, en vinrent aux mains. - Le Vésuve est en éruption depuis La police et la force arméc arrile 28 mai dernier. Il s'est formé sur vèreni, on s'empara de deux chefs l'ancien cratère, obstrué par la lave de parti; leurs adhérens du parti de l'éruption du mois de février carliste voulurent les délivrer et dernier, un nonveau cratère qui vo- blessèrent des soldats, qui, se conmit des pierres et de la cendre à sidérant dans le cas de légitime de une très-grande hauteur, avec des fense, firent usage de leurs armes. détonations qui s'entendent au loin. Les soldats comptent six blessés. Une bouche s'est ouverte sur le lanc Plusieurs citoyens ont reçu des blesoriental de la montagne, et il sures. Cette malheureuse atiaire , découle des flots de lave enflammée commencée à midi, était terminée qui roulent comme un torrent de feu à trois heures. Tout est demeuré vers le village de la Torre dę ll'An- dans l'ordre depuis ce moment; la nunziate, si souvent détruit par la ville présente l'aspect le plus lave.

calme. Samedi, jer juin, l'aMuence des curieux était considérable. On ne 3. Paris. Cour d'assises. Delits comptait pas moins de mille specta- de la presse. Affaire de la Tribune. teurs qui ont passé une partie de la Aujourd'hui comparaissait denuit au bord du cratère , parmi les- vant la cour d'assises, et assisté de quels se trouvaient le duc de Tos. M. Sarrut, l'un des propriétaires canc,

la grande-duchesse de Bade de la Tribune , M. Lionne, gérant

en

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