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de ce journal, prévenu d'excitation nant même le soin de relire la phrase à la haine et au mépris du gouver

concernant la famille d'Orléans et nement du roi , et d'offense envers le roi Louis-Philippe, phrase dans sa personne. Il s'agissait d'un ar laquelle M. l'avocat-général n'hésite ticle publié à l'occasion du coup de pas à voir tous les caractères, do pistolet, le 14 mars, dans lequel la l'offi-nse envers la personne du roi. Tribune accusait la police, et d'un M. Sarrut, après quelques con autre article du 23 mars, et dans le- sidérations générales, discute l'offensc quel on remarquait les passages sui envers la personne du roi. Pour prou,

ver que les attaques sont dans le a La royauté ! où sont ses appuis ? domaine public, il se dispose à lire où est son aristocratie protectrice? la préface «le Barnave; mais M. le est la religion qui veille pour elle? président s'y oppose. La bourgeoisie , qu'elle a voulu s'in. Le défenseur discute ensuite l'arféoder, a des intérêts opposés aux ticle dans tous ses détails. siens, et laissez tomber les premières Après un résumé impartial de frayeurs , laissez la prospérité renai M. le président, et cinq minutes de tre , vous vous apercevrez si l'homme délibération, M. Lionne, déclaré de la classe moyenne ne regardera non coupable, a été acquitté par pas de près à l'énormité des impôts, la cour : il est ramené à Sainteà l'exiguité des avantages que lui Pélayic, avec M. Sarrut. procure la royauté nouvelle, et si, obligé de choisir entre le prolétaire 15. Duel. On lit dans les jourauquel le rattachent tous les liens naux de ce matin la lettre suivante : naturels, et la quasi-légitimité cu « Les attaques directes de M. le pide , avare et läche, il ne fera pas colonel Brigreville contre M, le cause commune avec ceux-là contre maréchal ministre de la guerre, dans celle-ci.

son discours du jeudi 13 juin, à la « La royauté, l'avez-vous refaite? Chambre des députés, ayant rendu Est-ce une planche et du velours seus indispensable pour M. le marquis de lement? Alors, vous avez raison ! Dalmatie le besoin d'une satisfaction,

« Mais , si c'est une institution sé une rencontre a eu lieu ce matin au rieuse que vous prétendez avoir re bois de Boulogne entre ces honoranouvelée, dites-moi donc où est sa bles adversaires, qui ont choisi l'épée force! la tire-t-elle de l'illustration pour arme, et ont commencé un de la maison d'Orléans ?..., prenez combat qui a duré plus de dix minuson histoire : hommes et femmes , tes. M. de Dalmatie ayant, dans un c'est à repousser de dégoût. Est-ce mouvement, rencontré une pierre, de la considération particulière de est tombé à la renverse. M. BriqueLouis-Philippe? Nous consentons à ville s'est alors empressé de luitendre la faire apprécier par un jury, et la main et de le replacer sur le bon nous le tirerons au sort parmi ceux

terrain. Le combat a recommencé. qui ont vu l'homme de plus près ! Cette fois, l'épée de M. Briqueville Est-ce du bonheur qu'elle donne au s'étant, après une assez longue lutte, peuple ? Assemblez-le, ct demandez. engagée dans celle de M. de Dalmalui ce que la royauté prélève sur ses tic, s'est échappée de ses mains. Il

s'est avancé droit sur son adversaire, M. l'avocat-général Bayeus, quant qui lui remit son arme avec empresau premier article, relatif à l'action seraent. Après un repos que nécesside la police, n'a pas soutenu la pré- tait une attaque aussi vive , le comvention ; il a pensé que les récrimi- bal reprit de nouveau. Les adversainations contre la police étaient trop ręs se précipitèrent l'un sur l'autre, usées pour qu'on put y attacher la et arrivèrent bientôt à se saisir corps moindre inportance.

à

corps. Dans cette situation, les Mais il a soutenu énergiquement témoins, qui étaient : d'une part, la prévention sur le second, en pre- pour M. le marquis de Dalmatie ,

sueurs. »

M. le inaréchal Clanzel et le général été l'objet hier : quoique le fond Jacqueminot; d'autre part, M. le de ce champ soit une terre poreuse, général Exelmans et M. César Bacot, sa sécheresse actuelle et son extreme député , se jetèrent entre eux, et dureté, qui en rendent le travail déclarèrent qu'en gens d'honneur dificile aux charrues de la ferme, ils ne devaient pas permettre la con

étaient des conditions favorables tinuation d'un engagement aussi opi. pour cette expérience. niâtre. Les deux combattans si sont Un grand nombre d'hommes no. soumis à cette décision, et se sont sė tables dans les sciences économiques parés se donnant réciproquement les y ont assisté. Les sections d'agriculmarques d'une franche et loyale es ture et de mécanique de l'Académie time.

des Sciences y étaient représentées u Maréchal Clauzel, C. Bacot, par plusieurs membres, accompa

Jacqueminot, Exelmans. gnés du président, M. Geoffroy Saint« Paris, 14 juin 1833. »

Hilaire, et de beaucoup d'autres

membres isolés , soit de l'Institut, 15. Théatre ile l'Opéra-Comique, soit de la Société royale d'agricul118 représentation de CINQ ANS D'EN ture, de la Société d'encouragement TR'Acte , opéra-comique en deux pour l'industrie, etc. La charrue a actes; paroles de M. Fereol, mu fonctionné pendant deux heures sique de M. Leborne. Voilà un environ , attelée de trois chevaux acteur-auteur de plus; M. Féréol, et dirigée par M. Grangé loi-même, lui aussi , a cé té à la teutation; on accompagné seulement d'un garçon doit le lui pardonner d'autant plus de ferme. facilement, qu'après avoir joué si La charrue-Grangé n'est autre souvent dans des opéras-comiques qu'une charrue ordinaire à avantde la force que vous savez, il a pu train; ce qui la distingue de celletrès-légitimement, et toute vanilé à ci, c'est le système de leviers qui y part, se dire : a Moi aussi je suis sont adaptés, et dont le principal a auteur d'opéra-comique, ed io son pour objet de soulever le soc et de pillor.» En eflet, l'opéra-comique de le tirer de terre pour tourner et M. Féréol n'est ni plus ni moins changer de sillon. Elle n'est pourmauvais que tant d'autres; sous le vue que d'un seul mancheron , au rapport des bonnes intentions , des lieu des deux qu'il faut aux charsentimens honnêtes et des næuss , rues ordinaires, qu'un homme doit on n'a que des éloges à lui donner. toujours tenir et diriger, au lieu Si vous aviez le malheur de douter qu'une fois placée, la charruequ'il faille être bon fiis et bon frère, Grangé trace le sillon sans qu'il vous en seriez convaincu à voir jouer faille, pour ainsi dire , s'en oceuCinq ans d'entr'acte. Cet opéra-co. per. La haye est maintenue au mique a d'ailleurs ceci d'heureux dessus de l'avant-train dans un pour M. Leborne que ce compositeur double montant, traversé par une peut rejeter surl'innocence du poème, broche en fer qui la soutient dans ja faiblesse et la monotonie de sa cette espèce de coulisse, et l'y élère musique. Il faut dire pourtant qu'on ou l'y abaisse à volonté; au moyen a applaudi avec justice l'ouverture, de cette disposition, on varie comme le chant d'introduction , et une ro l'on veut la profondeur qu'on doit mance d'une mélodie suave et gra- donner au labour. De plus, la haye, cieuse au second acte.

ainsi maintenue, ne peut ni osciller

ni s'incliner à druilc ou à gauche. 16. Invention d'une nouvelle Char. Enfin, une disposition très-simple

::— Un champ dépendant de la fei. permet encore , en donnant au soc medle Rouvray, située à une lieue de un degré différent d'horizontalité, Paris, coinmune de Pantin, est le d'adapter la charrue au travail des lieu qui a été choisi pour une expé terres en pente. rience dont la charrue-Grangé a Parmi le grand nombre d'assis.

rue.

soc

tans, soit théoriciens et savans, soit aujourd'hui, son jugement dans mieux encure, agriculteurs du pays l'airaire des ouvriers d'Anzin, coniet des environs , quoique tous sans

mencée le 18. Dix-neuf prévenus doute ne fussent pas dans des dis- figuraient dans la cause, et 160 tépositions également favorables à la moins ont été entendus. nouvelle charrue, aucun n'a pu dis. Dans les premiers considérans, le convenir de la facilité remarquable jugement établit le fait d'une coaavec laquelle elle a fonctionné dans lition d'ouvriers, sans chels ni moun foncis difficile. L'avis de tous les teurs, pour faire cesser le travail, praticiens a été unanime aussi sur à l'effet d'obtenir une augmentation l'immense avantage du levier par de salaire. Il fixe ensuite la particilequel l'action des bras de l'homine pation de quelques uns des prévenus est remplacée pour déterrer

à cette coalition. et le tenir suspendu pendant le re Considérant, poursuit le jugement, virement de l'attelage. On peut dire qu'il est bien remarquable qu'au en quelque sorte que c'est là le point milieu des rassemblemens même , capital de l'invention de M. Grangé; la voix de l'honorable maire d'Anzin et nul doute qu'avant peu ce sys- (M. Joseph - Mathieu, inspecteur. tème de levier ne soit adapté au général à la compagnie des mines plus grand nombre des charrues, d'Anzin) n'a jamais été entièrement quel que soit d'ailleurs leur mode me onnue; qu'aucune menace , de construction, car il peut conve qu'aucune insulte n'a été faite, soit nir à tous. Cette invention est des aux magistrats de l'ordre administinée à faire époque dans l'histoire tratif ou judiciaire , soit alix comdes progrès de l'agriculture.

mandans de la force armée ; que

toutes les autorités furent toujours 16.-Metz. - Longévité.- Fran respectées ; qu'aucune parole offençois Roussel, né à Rouvres (Meuse), sante contre le roi ou son gouverneetameur et fondeur de cuillers am ment n'a été p'oférée ; qu'entin cinq bulant dans la froide saison, et mar mille ouvriers n'ont, pendant dix chand de coco aussitôt que parais jours, sur un rayon de frontière de sait le soleil, est mort à Metz, au huit lieues, commis aucun dégât jourd'hui, à l'âge de cent dix-huit dans les fosses ; que ces faits, joints ans quatre mois. Cet homme, que à leur bonne conduite antérieure et l'on peut considérer à peu près à l'ancienne ct profonde misère de comme le doyen des générations ces courageux ouvriers, la plupart istantes, a exercé jusqu'à ses der chargés d'une nombreuse famille, niers jours sa pénible industrie. réclament en leur faveur toute l'in.

dulgence de la justice; 20.-Institut. - Élection.- Au « Par ces motifs, le tribunal déjourd'hui l'Académic Françaisc a . clare.... (suivent les nonis des cinq procédé au remplacement de M. An- prévenus) convaincus du délit de drieux. Au premier tour de scrutin, coalition; condamne Louis Lectain, sur 25 votans, M. Thiers, ministre Jean-Baptiste Senecot à un mois; du commerce et des travaux publics, Alexandre Deramez et César Gena réuni 17 suffrages, et M. Charles darmc à quinze jours ; Eloi Oudart Nodier 6. Il y a cu 2 bulletins nols. et Trognon fils, à huit jours d'em

En conséquence, M. Thiers a été prisonnement, etc. » proclamé membre de l'Académie Ce jugement a été accueilli par les Française.

bravos de l'auditoire. Plusieurs des

prévenus ont versé des larmes en 25. Valenciennes.

Police cora entendant leur condamnatian. Après rectionnelle. A faire des ouvriers le prononcé du jugement, le présicharbonniers d'Anzin. (Voyez dent a adressé aux ouvriers l'allo20 mai). - Le tribunal correction cution suivante : nel de Valenciennes a prononcé « Ouvriers mineurs, la plupart

d'entre vous vont être rendus à la citation au mépris et à la haine du liberté. Tous cependant ne sont pas gouvernement du roi, à l'occasion exempts de reproches. Mais les mo d'un article poblié dans le numéro tifs d'indulgence pour les coupables du 25 janvier dernier de son jour. furent pour vous, dans le doute, nal. Voici les principaus passages des motifs d'acquiitement. Vous al de l'article incrimine, intitulé HaIez bientôt reprendre vos occupa

dame malade. tions ordinaires ; vous ne rejoindrez « Madame est malade, en danpas vos camarades sans sans leur

ger peut-être, c'est le moment de répéler les paroles de M. François, nous rallier. Nous l'avons dit au votre défenseur; vous leur redirez jour de l'arrestation de Marie-Caavec lui que voire conduite a été roline : Malbeur à qui osera toucher blámable, que l'imente n'est pas à l'un des cheveux de la petite-fille permise. Le lingement de constampa d'Renri IV! Oh! oui, maiheur ! tion apprendra aussi que l'on ne Certe menace d'aujourd'hui est de vjole pas impunément les lois pro notre part un derbier avis; après la tectrices de l'ordre public. Toutes parole, l'action. Vienpe une fatale les autorités forment des vous sin nouvelle, ce qu'à Dieu ne plaise ! et cères pour l'amélioration de votre pour la Founce et pour l'Europe, sort ; la voix de l'humanité ne vienne une fatale nouvelle, et sur tardera pas à se faire comprendre ; notre foi, nous jurons qu'on ne de. les propriétaires des vicbes établis- mandera pas ou sont les ropalisies! semens des mines ne peuvent être Une vie ne peut être payée que par vos tyrans ; non, ils ne peuvent une autre vie. Madame est à Dous. l'étre: un titre plus digne leur est Rendez-lui la liberté, et priez Dieu réservé ; ils ne laisseront pas à d'au- qu'il ne soit pas trop tard. Ah! que fres le mérite d'être vos bientai l'on craigne d'apprendre ce que peuIcurs. »

vent des gens desespérés ! »

i M. l'avocat-général Boucly a sob25. Paris. - Statistique rel gieuse. tenu l'accusation. Le prévenu a été - Voici le dénombrement du cierge défendu par Me Berryer, qui a jocatholique français :

voqué en faveur de son client l'esArchevêques, 14; iviques, 66; cuse provenant des circonstances au vicaires-généraux , 174; chanoines, milieu desquelles il avait écrit son 660; curés de première classe, 767; article, article dans lequel il faut curés de deuxième classe, 2534 : convenir que le prévenu avait conçu desservans, 26,776; vicaires, 6,184; des inquietudes exagérées, et d'auchapitre de Saint-Denis, 21 ; idem tant plus inoffensif, après sis mois chantres et chaurs, 16; boursiers d'intervalle , que chacun aujour et séminaristes, 3,500. Total, 40,712., d'hui, dit Mo Berryer, s'écriera, ea

lisant l'article du "Revenant : Mais 26. Clólure de la Session de il ne savait ce qu'il disait! 1333. (Voyez l'llistoire, page 290). Après une courte délibération, le

jury ayant écarté le chel de provo27. Cour d'assises. Diliis de calion au meurtre, et déclaré le la presse. Affaire du journal le Re- prévenu coupable sur les deux arvenant. — Un public nombreux se tres, la cour i'a condamné à un an pressait ce matin dans l'étroite en de prison et 500 fr. d'amende. ceinte de la deuxième section dela cour d'assises, où devait comparai 27. Theatre de la Porte-Sainttre M. de Rochecave, gérant du lie

Marlin, — Première représentation venant.

de BERGAMI, drame en cinq acle, M. de Rochecave était prévenu, par MM. Fontan, Dupeuly ct Alhor.

du délit d’offense cnvers la per Ce drame ne tient absolument sonne du roi ; 2o de provocation au bien de ce que son titre pronci, et meurtré, non suivic d'ellet; 3° d'ex ceux qui étaient accourus dans l'es.

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pérance de voir représenter. le plus Suzanne est devenue une femme de fameux procès pour criminelle con charge de l'espèce la plus bourgeoise; versation, dont les annales judiciaires le fameux Basile n'est pas moins de la Grande Bretagne soient souil- méconnaissable, et nous avons de lées, ont été désappointés complé- plus le fils de Figaro, Pietro, qui tement. L'histoire sera sans doute aime Floresline , la Glle du comte de l'avisde ce membre de la Chambre Almaviva. Celle-ci ressemble à toudes lords qui disait: «Je sais que Ca tes les héroïnes de drame ou de roroline de Brunswick est une femme man, et celui-là ne ressemble à rien. méprisable, et par cette raison je Deux autres personnages appartepense qu'elle doit rester unie à notre naient encore à M. Rosier : le progracieux souverain. » Les auteurs du cureur fiscal Torrido, qui est bien nouveau drame pe l'ont pas entendu le plus abominable des hommes, et ainsi ; ils ont fait de Georges IV et un prisonnier français, M. de Saintde sa femme des personnages tout à Prix, qui emploie les loisirs de sa fait respectables : leur Caroline est captivité à faire un cours de chirurun modèle de vertu et de chasteté. gie mêlé de politique. Ici, Torrido Bergami lui-même n'a plus pour la joue à peu près le rôle du Begearss reine qu'une passion toute platoni. de la Mère coupable. Tous ces perque. Quand les faits sont encore sonnages se meuvent dans une action près de nous, c'est un étrange projet obscure, bizarre et décousue, remque de les travestir de la sorte ; les plie d'événemens impossibles, et où auteurs n'ont pas eu à se louer de l'on chercherait en vain la tenue l'avoir entrepris.

des caractères , l'observation des

maurs, l'intérêt et le bon sens des 29. Institut.

Élection. - Les situations. Ce drame a pourtant obcandidats à la place laissée vacante tenu de nombreux applaudissemens, à l'Académie des beaux-arts par le justifiés en certains endroits par la décès de . M. Labarre étaient, chaleur du style et le nerf de la savoir , ceux qui avaient été désignés pensée. par la section d'architecture : MM. Baltard , Prévost, Guénepin, Ca 19. Caen. Congrès scientifique.ristie et Gauthier; ceux que l'Aca. On écrit de celte ville : le congrès démie y a adjoints : MM. Visconti, scientifique qui se tiendra à Caen , Havé, Labadie, Dejoly, Nepveu: depuis le 20 de ce mois jusqu'au 26, L'Académie a nommé aujourd'hui promet d'être intéressant et nomM. Guénępin.

breux. Des sociétés académiques ,

de Nantes , Poitiers, Evreux, etc., JUILLET

ont résolu d'y envoyer des députa.

tations : la société géologique de 9. Paris. Théâtre-Français. ite France y sera représentée par dix représentation de la Mort de Figa de ses membres résidant à Paris , et RO, drame en cinq actes et en prose plus de quinze antiquaires , chimisde M. Rosier.

Quelle métamor tes et littérateurs de Roueu ont anphosc ont subie, dans cette pièce, ces noncé leur arrivée. D'après les personnages si brillans et si gais, acceptations déjà reçues le 1 or juillet, créés par la verve mordante et spiri on compte que la réunion sera d'entuelle de Beaumarchais! Ce n'est viron 80 Français : c'était le nomrien auprès, que la Mère coupable. bre de l'assemblée de Cambridge; Nous sommes en 93, à Valence: et, outre plusieurs Anglais , on estransformé en républicain âpre et père à Caen que quelques savans de brutal, Figaro s'est fait conspirateur l'Allemagnę viendront. Le congrès politique ; le magnifique et superbe comprendra six scetions : géologic Almaviva s'est laissé faire conspira et minéralogic; sciences physique, leur par son valet; Rosine est tom- chimique et agronomique; histoire bée dans la bigoterie la plus étroite; naturelle; littérature et philologie;

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