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archéologie et kisloire; sciences mé. ginal, ils sont coupables, on doit le dicales.

dire , d'une insigne calomnie. WalC'est l'Allemagne qui a donné ter Scolt n'a à revendiquer ici que l'exemple de ces grandes réunions les noms de ses personnages ; aussi, d'amis des sciences et des arts, qui a-t-on dit qu'il eût été tout aussi se rapprochent pour se livrer à des facile aux auteurs, de faire le dra. discussions savantes, se communi- me qu'ils ont fait, absolument le quis leurs vues pour arrêter une même drame, avec d'autres personmeilleure direction pour leurs re nages d'opéra-comique; par exemple, cherches. Le congrès de Berlin, mademoiselle Babet séduite par M. en 1828, et de Vienne, en 1832, Lucas, qui perd son ensant dans le ont produit ces résultats, qu'il est pavillon du château, qui est coninstant de procurer aux sociétés damné par M. le bailli , et qui va à savantes de France qui, jusqu'ici, la mort au moment où son enfant ont manqué pour les travaux d'im- se retrouve au sommet d'an clocher. pulsion, d'unité et de relations mu Telle qu'elle est, cette pièce est tuelles, Il convenait que la ville qui heureusement coupée poar la musipossède de précieuses antiquités, que, et au total, la partition, bien renferme de grands établissemens que sale et diffuse en certains enscientifiques , et qui, une des pre- droits, fait honneur à M. Caraffa. mières, a fait fleurir les études des Son instrumentation est élégante et lettres et des sciences, donnát à nos vigoureuse. Plusieurs morceaux , principales cités l'exemple d'un entre autres un chœur des voleurs semblable congrès. Un compte rendu au troisième acte, le finale da predes mémoires et des séances sera mjer acte , un duo au second acte, publié.

sont traités avec un talent fort re

marquable. 17. Paris. Théâtrr-Français. Ite représentation de le MARQUIS DE 21. Pose de la statue de Napoléon Rieux, comédie en trois actes et en sur la colonne de la place Vendôme. prose, par d'Epagny et Dupin. - La nouvelle statue devait être Qui dira le nombre de vaudevilles, livrée par M. Crozatier, fondeur, de drames, de mélodrames, decomé. faubourg du Roule, et à ses frais, au dies, d'opéras-comiques et de scènes pied de la colonne. Un fardier, atde roman dont un manteau fait tout telé seulement de quatre cbevaux, Je sujel, amène tous les incidens?Ain. en a opiré le transport. La figure si encore de la pièce nouvelle, et était debout, retenue par de fortes sans la ressemblance du manteau cordes, à peu près comine les caisses da marquis de Rieux et de celui du d'orangers sont transportées chaque comte de Bacville, ressemblance qui année de la serre dans le jardin des les fait prendre tour à tour l'un pour Tuileries. Pour éviter la pente imp l'autre, la conscience dramatique rapide du faubourg, la voiture a de MM. Dapin et d'Epagny aurait remonté la barrière du Roule, a eu un péché de moins à se reprocher. suivi le boulevart extérieur, la bar

rière de l'Étoile , l'avenue de Neuil20. Théâtre de l'Opéra-Comique. ly, la place de la Révolution, les jre représentation de la Paison rues de Rivoli et de Castiglione. Če D'EDIMBOURG , opéra - comique en trajet n'a duré que cinq quarts trois actes , paroles de MM. Scribe d'beures. Partie de la fonderie bior et Planard, musique de M. Carattı. à quatre heures moins un quart, ha

- Si MM. Scribe et Planard, en voiture est arrivée à cinq heures
prenant ce titre français d'un des précises à la colonne.
meilleurs romans de Walter-Scoll , Un plancher en rente avait été
ont voulu dunner à entendre qu'il pratiqué sur la place Vendome pour
y avait quelque ressemblance entre qu'on pût arriver à la hauteur des
ieur opéra-comique et l'ouvrage ori marches , en passant par la porte ,

A

t sans être obligé d'abattre on coté Cette machine s'avançait presqu'à e la grille d'enceinle. Déposée à la l'extrémité du plancher, où une ou. aissance de cette pente, la statue verture cariée avait été pratiquée

éié poussée sur des rouleaux jus- - pour le passage de la statue. Trois u'au dessous du câble qui devait la heures ont été employées pour faire isser, et qui descendait du som met traverser à ce poids énorme (il est le la colonne. Il a fallu plus de de 4 milliers environ) un espace rois heures pour ceite opération ; d'à peu près 126 pieds. L'ascension 'était à peu près le temps que l'ar était à peine sensible ; il fallait ceschitecte avait calculé.

ser de regarder pendant quelques On sait qu'un échafaudage a été instans et prendre un point de relevé au dessus de la lanterne de la

marque pour juger des progrès, lorscolonne. Là se trouve un plancher qu'on reportait de nouveau les yeux de lo pieds carrés environ: Un au sur cette masse. D'aulres ouvriers Ire plancher moins large a été établi étaient sur la place, et retenaient la aussi sur le tailloir du chapiteau, figure, avec des cordes, dans un pour y placer des ouvriers qui pus angle plus ou moins allongé, pour sent éloigner la figure, au moment qu'elle n'éprouvat pas de trop fortes de son passge, et prévenir ainsi un oscillations. Lorsque la statue est frottement dangereux. L'architecte, paryenue au dessus du niveau du M. Lepère , auquel on doit la con plancher, et qu'elle s'est trouvée struction de ce beau monument, et, suspendue entre les deux montans ce qui est également digne d'éloge, de la chèvre , les deux poulies se tous les procédés ingénieux qu'il a joignant presque, alors on a débarfallu inventer pour cette construc rassé le plancher, on a fait couler tion, M, Lepère, disons-nous, a le chariot avec facilité, et la plincombiné le système de charpente de the de la figure est venue s'ajuster son échafaudage de manière à trou. sur la place qu'on lui avait préparée. ver le centre de la colonne pour A midi et demi tout était terminé. poioi d'appui , et pour contrepoids La statue a été fixée au moyen la calotte de bronze qui pèse 34 mil de boulons en cuivre, qui sont scelliers.

lés dans la colonne et rivés sur la Tout ayant été prévu , et la plinthe. machine ayant été faite sur poids triple de celui de la statuc, 22. Théâtre de l'Opéra. gre repréon a placé, vers les neuf heures et sentation de Ali-BABA, opéra en demie, le crochet du mouffle, pen quatre actes, avec prologue; paroles dant à l'extrémité de la double cor de MM. Scribe et Melesville, niude, au haut de l'armature préser sique de M. Cherubini. Nous valive en ser, dont on a garni la croyons le conte si intéressant, des figure sous son enveloppe de toile. Mille et une nuits, avec lequel Aussitôt les ouvriers se sont mis à M. Scribe a fabriqué son nouvel l'oeuvre; ils étaient au nombre de opéra , trop connu des lecteurs pour seize environ, tant pour mouiller les entretenir ici longuement de cet le cable et diriger les cordages, que opéra ; d'autant plus que ce serait pour faire mouvoir le double mou gâter leurs souvenirs, en leur ralinet du treuil sur lequel venait se contant une de ces profanations rouler la corde à mesure que la sta. sans esprit et sans intérêt, comme tue s'éloignait de terre. C'est du celle dont le même M. Scribe s'était côté de l'ouest, en face de la chan rendu coupable envers Waltercellerie, que la figure a été montée. Scott, deux jours auparavant. 11 L'appareil dont on s'est servi est fort faut relire l'aventure d'Ali-Baba et simple, il consiste en une chèvre des quarante voleurs exterminés par chariot, glissant dans une rainure une esclave, et oublier a jamais l'ode fer ménagée sur les deux pièces péra de M. Scribc. D'ailleurs ce principales du plancher supérieur. n'était pas de lui qu'on se préoccu

Ann. hist. pour 1833. Appendice.

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pait en allant à cette représentation; trey; les gravures sont en petit nomc'était de la musique. Depuis 1810, bre, et n'offrent rien d'important ; le celebre auteur des Deur Journées Ja lithographie y est bien au dessons n'avait plus rien donné sur la scène de ce que la France produit. francaise; et illy reparajssait aujourd'hui avec Ali-Baba; c'était

24. Paris. Théâtre-Français. ire donc une solennité musicale. Le représentation de l'Alili, comédie compositeur septuagénaire s'y est

en trois actes et en vers, par M. montré souvent comme au jour de Alexandre de Longpré. – Cet alibi sa jeunesse ; non que sa nouvelle n'est autre chose que l'anecdote de partition soit destinée à un succès la cheminée tournante, anecdote de vogue; mais un grand nombre de où M. de la Popelipière joue un morceaux, la marche du prologue, rôle si ridicule, Vaucanson an róle le trio et le cheur du premier acte, si singulier, et que Marmontel a les duos du second et du quatrième, racontée dans ses Mémoires, avec le trio des dormeurs au troisième beaucoup de grâce et de finesse. acte, l'air de danse de la fin , qui

Il y a ici cette différence , que la sont d'une facture admirable, d'une présence d'une autre femme dans exquise élégance , d'une verve pro- l'appartement voisin, quand la

t digieuse, exciteront toujours des

cheminée tournante est enfoncée, transports d'enthousiasme.

et la déclaration du maréchal de

Saxe attestant que madame de la 23. Londres. Exposition de pein- Popelinière assistait dans le même iure. -- L'exposition qui vient d'a moment à une revue de troupes, voir lieu, à Londres, des ouvrages établisscnt en sa faveur un alibi de l'Académie royale, a offert, à ce

qui la justific aux yeux de son mari. qu'on assure, un progrès remar M. de Longpré a su rajeunir ce su• quable. Ce n'est plus le portrait qui jet par la verve piquante du style et domine, c'est le paysage , le paysa par le charme des détails ; mais il ge poétique du genre élevé. Parmi n'a pu empêcher que le défaut de surles tableaux importans de cette ex

pris,e quant à l'incident principal, ne position, on cite : de William Allen, jetát sur toute la pièce une froideur

David Rizzio massacré dans leca- qu'il est de première loi d'éviter at binet de Marie Stuart, tableau au

théâtre, et que ne compensent jaquel il ne manque qu’un meilleur

mais l'esprit et le talent du dialogue. coloris , suivant le défaut ordinaire de ce peintre; l'Embouchure de la

30. Académie des Sciences. Seine, Van Goyen cherchant un Monstruosité humaine. -Une jeune sujet, par Turner , auquel on a reproche de faire jaune , 'et qui fait est accouchée pour la première fois !

femme du département du Bas-Rhin trop gris maintenant, une Vue de il y a un an; elle a mis au monde Gand, par Jokn, très belle de cou. deux enfans du sexe féminin accolleur et de perspective; la Soirée de lés l'un à l'autre par la partie antéla Toussaint, en Irlande, par

Mac. Clise ; et les Rochers de la Nouette, la poitrine jusque vers le milieu de

rieure du corps, depuis la base de par Collins. On remarque encore un ventre; l'un de ces enfans est bica très beau tableau du genre de Wil- conformé, l'autre est sans tête, ou, kie, représentant des Moines es

comme on dit , acéphale; toutes les pagnols; la couleur est un peu pâle, autres parties de son corps paras. mais l'expression est admirable, sent être régulièrement constitués comme dans les tableaux de ce pein

L'enfant acéphale vit nécessaire. tre. Dans la sculpture, on peut ci. ment aux dépens de sa sæur, puis ter l. Rédempteur, par Howel ; Caius qu'il n'a point de bouche pour ! Marius, par Bailey ; un groupe de introduire les alimens; et la manière Vénus et l'Amour, par Gibson. Il y dont s'exécutent les fonctions proda aussi deux belles statues de Chan- vent que les organes intérieurs , au

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les presses

moins ceux de la digestion, commu- lièrement l'attention des anatoniquent ensemble par des conduits mistes, M. le docteur Salle dit particuliers ; on a remarqué que n'avoir trouvé aucun vestige de l'enfant bien conformé mange beau- veine dans l'organisation de l'acécoup plus que ne le fait un enfant phale. ordinaire du même âge.

Plusieurs questions intéressantes 31. Bordeaux. Tribunal de rre le physiologie et même de psycho- instance. Episode de la révoluion ogie s'élèvent à propos de ce phé- de juillet. On n'a pas oublié les iomène. Les fonctions des deux événemens qui signalèrent à Bornfans sont-elles sous l'influence du deaux les premières journées de la gême système nerveux? Il faut bien révolution de 1830. Ce fut le 28 juilroire que les sensations se trans. let que le Moniteur apporta les fapeitent également de tous les points tales ordonnances; une sourde mau seul cerveau qui existe , puisque, nifestation ne tarda pas à se déveomme nous l'avons dit, les fonc- lopper. Dès leur arrivée, et avant ions s'exercent également bien des l'expiration des délais après lesquels eux côtés; et cependaol les mem les actes du gouvernement peuvent res et les muscles dont l'action est être exécutoires dans notre ville, oumise à la volonté ne jouissent M. de Curzay, alors préfet de la ue de peu de mouvemens chez Gironde , s'empressa de les faire enfant acéphale; c'est même à peine publier. Le lendemain , un commison l'a vu quelquefois donner des saire de police, assisté de gendarmes, gnes douteux de douleur lorsqu'on se présenta à l'imprimerie du Mémotenté de lui pincer fortement la rial et de l'Indicateur ; eau. Dans un seul cas sa sæur a furent démontées et les caractères aru ressentir la douleur, sans que saisis. Toutefois d'énergiques proon ait pu s'expliquer dans cette testations témoignèrent seules penirconstance la cause de cette sen dant cette journée de l'indignation ition. L'enfant bien conformé joue des citoyens. Le 30, le journal de cès-souvent avec les mains ou les la préfecture ne craignit pas cepenmbes du petit monstre qui lui est dant d'annoncer que les ordonnances ni, comme si c'étaient les membres avaient été reçues avec joie par la 'un autre individu.

population. L'exaltation augmente, L'auteur de cette intéressante et à peine le courrier a-t-il fait conommunication se demande si ces naitre en arrivant que les rues de eux corps ont chacun une âme; Paris sont jonchées de cadavres , ajoute qu'on scul des deux a.été qu'aussitôt un rassemblement se imis au baptême catholique. forme , se présente devant les portes Dans la séance du 12 août, l'Aca de la préfecture , les brise, envabit émie a reçu la nouvelle de la mort les appartemens et jette les meubles e cet enfant double. M. Salle, dans la rue aux cris de vive la Charte! hirurgien de l'hôpital de Châlons, vive la liberté ! eu l'occasion d'en faire l'autopsie. Au milieu de cette scène de tu On voit par la description qu'il en multe, M. de Curzay, l'épée à la "onne que l'acéphale parasite était main , parait dans la foule; sa con. ni à sa sour par deux artères princi. tenance, l'énergie qu'il montre dans ales: l'une, qui était la continuation celte circonstance imposent un mo. e la mammaire interne gauche, ment, mais bientôt les coups pleuroduisait les deux artères brachia- vent sur lui; ses habits sont déchirés, cs; l'autre, qui partait du voisinage le sang ruisselle sur son visage. Le Eu tronc coeliaque, donnait nais dévouement de quelques jeunes ance aux vaisseaux qui se distri gens, parvient à l'arracher'à une uent au bassin et aux jambes de mort certaine. Après les plus grands enfant surnuméraire.

efforts ils lui assurent un refuge Un fait mérite de fixer particu- dans la maison de M. Galos, d'où

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on le fait passer secrètement dans qu'elle a reçus celle année sur les une maison voisine pour le sous- questions proposées par elle ne lui a traire à l'animadversion publique. paru digne d'être couronné, et quel. Pendant la nuit il est transporte ques unes de ces questions deja sur une civière à l'hôtel de la mai- plusieurs fois remises au concours, rie, devant lequel se forme dès le ont été définitivement retirées. matin un nouveau rassemblement. M. Delaborde a lu un rapport

F Soit par un malentendu, soit autre- sur l'état des travaur relatifs du

E ment, une lutte s'engage entre les recherches sur les antiquites de la citoyens et les troupes retranchées France. dans cet hôtel ; une décharge de Trois médailles ont été accordées mousqueterie a lieu, plusieurs per aux auteurs des travaux les plus sonnes tombent mortes, des femmes, importans; ce sont MM. Albert des enfans sont alteints. La ga de 'Lenoir, architecte , auteur d'un ménationale se forme, et rétablit moire relatif à l'ancien monument l'ordre; mais on est obligé de con existant à Paris, et connu sous le duire M. de Curzay, pour sa propre

nom de Palais des Thermes; Gui. sûreté, dans la maison de campagne bert, auteur d'on ouvrage intitulé : d'un propriétaire des environs, où Description de la Cathédrale d'A. il reçoit la plus généreuse hospi miens; Berger de Xivrey, auteur de talité.

l'ouvrageintitulé: Lettre à M. Hase, Par suite de ces faits , M. de une inscription latine du ze Curzay a cru devoir former devant siècle, trouvée à Bourbonne-lele tribunal de première instance, Bains, et sur l'histoire de celle contre la commune de Bordeaux, ville en vertu de la loi du 10 vendé. L'académie a de plus accordé sept miaire an 4 , une demande tendant mentions bonorables à MM. Jouannet à la faire condamner à Jui payer pour son Mémoire sur les antiquités trente et quelques millefrancs, nouvellement découvertes à Nenac; tant pour la valeur des objets mo. Du Mége, auleur d'an Mencie biliers pris ou brisés à son préjudice, sur les antiquités récemment decone que pour les frais de maladie et de verles à Nérac , et sur quelques y voyage qu'il a été obligé de faire. inscriptions trouvées près de la mén:

Le tribunal a rejeté les préten ville, et relatives au règne de Tétrations de M. de Curzay, attendu que cus ; Alexandre - Adolphe Scribe. la loi du 10 vendémiaire an 4 n'est auteur d'un Mémoire sur les antipas applicable à la cause ; que l'é- quilp's de la ville d'Amiens ; De La vénement du 30 juillet a été la Saussaye, conservateur de la biblis suite et le résultat d'une désorgani- thèque de Blois, pour son trava sation totale, lors de laquelle les sur l'origine de la ville de Blois a lois étaient says force et les auto ses accroissemens successifs jusqu'en rités civiles sans pouvoir ; qu'ainsi

dixième siècle ; Pilot , pour il serait contraire à l'esprit comme moire sur les aniiquités djuphins. à la lettre de la loi, de rendre la ses ; Cauvin, pour son travail # commune de Bordeaux responsable le département de la Sarthr; Frary des pertes résultant d'un événement pour son Mémoire sur les mos que l'administration municipale mens de Vaucluse. M. le secrétar était dans l'impossibilité physique perpétuel a ensuite annoncé qu'en de prévenir et d'empêcher.

anonyme avait déposé une sonx

de 500 fr. destinée à l'auteur de AOUT.

meilleur Mémoire sur un point is

latif aux antiquités nationales. 2. Paris. Séance publique annuelle L'Académie a proposé pour saja de l'Académie des inscriptions et du prix qui sera adjugé en 1831: belles-lettres. Cette académie joue « Déterminer quels sont les prind dc alheur, aucun des mémoires

« paus caractères de l'ardus ciert

son Me

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