Histoire des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, 1364-1477, Volume 11

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Page 32 - S'il ne vous sert pas, je vous prie , envoyez -le -moi. Touchant les vins du duc de Bourgogne, qui sont en ses celliers, je suis content que vous les ayez.
Page 303 - Monsieur le grandsénéchal , si monsieur de Saint-André fait mine de vous désobéir, mettez-lui vous-même la main au cou, et lui ôtez par force les prisonniers ; et je vous assure que je lui ôterai bie-ntôt la tête de dessus les épaules. Mais je crois qu'il ne contredira pas, car il n'en a pas le pouvoir.
Page 149 - Ne souffrez pas que pour mes péchés je meure en honte et en confusion , et qu'ils vivent en déshonneur, allant quérir leur pain. Si vous avez eu amour pour ma femme , votre cousine , qu'il vous plaise avoir pitié de son pauvre malheureux mari et de ses orphelins. Sire, ne souffrez pas qu'autres que votre miséricorde , clémence et piété soient juges de ma cause , ni qu'autres que vous, en l'honneur de NotreDame, en aient connaissance.
Page 95 - Il faudra lui dire que le désir du roi est et a toujours été de pouvoir faire l'alliance de monsieur le Dauphin et de mademoiselle de Bourgogne, et par ce moyen, de protéger elle et toutes ses seigneuries comme son propre royaume ; car il a toujours aimé la maison de Bourgogne plus que nulle autre, et le plus grand service qu'on pût lui rendre , serait que ce mariage se fît.
Page 142 - Luillier; qu'il n'y ait que de vos gens, les plus sûrs que vous ayez. Si vous voulez faire un tour ici pour me venir voir, me dire en quel état sont les choses , et m'amener avec vous maître Étienne Petit, vous me ferez grand plaisir; mais que tout demeure en bonne sûreté , et adieu.
Page 149 - Sire, derechef, en l'honneur de la benoîte passion de mon Rédempteur, tant et si humblement que je puis, je vous requiers pardon , grâce et miséricorde. Je vous servirai bien , et si loyalement que vous connaîtrez que je suis vrai repentant, et qu'à force de bien faire, je veux amender mes défauts.
Page 132 - Français , les assiégeans s'étaient mis en grand désordre , et ne songeaient qu'à piller et à boire. Sallazar, voyant tous ces Allemands ivres et endormis à travers les rues , fit rétablir en silence le pont de bois, dont l'incendie n'avait pas détruit les piliers , et sortit pendant la nuit pour aller regagner le duché de Bourgogne. On fut obligé de le transporter péniblement, car lui-même était à demibrûlé.
Page 136 - Louis dans sa jeunesse, lorsqu'il était dauphin ; de sorte que Jacques d'Armagnac avait été l'ami et le compagnon de sa jeunesse. Long-temps il lui avait accordé toute sa faveur; dès qu'il parvint à la couronne , il érigea son comté de Nemours en duché et pairie de France. Ce fut lui qui le maria aussi à Louise d'Anjou, fille du comte du Maine et nièce du roi René. Déjà il tenait de près au sang royal par Eléonore de Bourbon sa mère, fille de Jacques de Bourbon, comte de la Marche,...
Page 328 - ... que d'autres villes avaient été plus ménagées, qu'ils avaient promis de fournir à la défense des places et forteresses de Flandre, et tiendraient leur promesse; mais qu'ils ne voulaient rien faire pour le Luxembourg. Les trois autres membres de Flandre, Ypres, Bruges et le Franc, firent la même réponse. Le duc Maximilien était à Bruxelles. Son indignation fut grande lorsqu'il sut de quelle façon les Gantois avaient reçu une si juste demande ; il leur écrivit : « Puisque vous êtes...
Page 20 - Dès le jour même les gens de Gand montrèrent tout leur mauvais vouloir ; nul d'entre eux ne se rendit au service funèbre qu'on célébra pour le duc Charles , et l'on murmurait publiquement contre la dépense de cette solennité. Il en fut de même dans toutes les principales villes de Flandre. On laissa les serviteurs du Duc prier seuls pour le repos de son âme, et les églises restèrent vides. Dans une telle disposition des esprits, l'obéissance ne pouvait

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