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ie Toul, à une lieue d'Einville et de LunéTille. L'église a pour patronne la sainte Vierge en son assomption. Collateur, l'abbé de Senones; décimateurs , le curé pour le quart de la grosse dime, la moitié de celle du vin et toute la menue. L'abbé de Senoses a le quart de celle de vin : le même abbé avait ci-devant une part dans la grosse dime , qui a été cédée au- curé pour l'entretien de l'église» D'autres disent que le curé a la moitié de la grosse dime. Seigneur, M. le comte de Vitrimont; bailliage de Lunéville, cour souveraine de Nancy.

Il y a dans l'église la chapelle de NotreDame de pitié, à la nomination de la famille des Cuni d'Epinal, chargée de deux messes par semaine. Claude Crandcolas, comme aîné de la famille du fondateur, y présenta en l'an 1680.

Dépend l'hermitage de sainte Anne, situé à droite des rivières de Meurthe et de Vezouze, à une demi - lieue de Lunéville. Il y a ordinairement quatre ou cinq hermites.

Deuxville est très-ancien. On trouve

église était la paroisse des habitans qui occupent les maisons qui sont du côté de la même église; et ces maisons forment le village, qui s'appelait autrefois S. Evre.

Ces deux églises faisaient anciennement deux cures; mais ce n'en est plus qu'une aujourd'hui. Le curé et les décimateurs perçoivent actuellement les dîmes sur tout le finage de Deuxville, et sur ce qui est appelé le ban de Luce. L'ancien village qui s'appelait S. Evre, étant toulcontigtt à l'ancien Deuxville, ee dernier nom a prévalu sur l'autrç par la suite des temps.

Saint-Evre, Sanctus 4per, belle censefief, située à une lieue au-dessus de Lunéville , entre Léomont et Deuxville, était autrefois un village, ayant son ban à part et sa paroisse, dont l'abbé de Senones était collateur. Cette paroisse ou église ayant été ruinée depuis long-temps , on projeta de la transférer à Deuxville , qui en était une dépendance. Le projet en avait été fait dès le temps que le duc Charles V possédait en commande l'abbaye de Senones, en même temps qu'il était primat de Lorraine.

dans les archives de M. le primat de Nancy | C'était pour le curé et pour' les paroissiens une donation de Bertrade dame et com- ! une très-grande incommodité , surtout tesse d'Amance, par laquelle elle donne à | pendant les mauvais temps, d'être obligés l'abbaye de Clairlieu la seigneurie de Deux- j de sortir du lieu pour le service divin. La

ville, allodium suum de Deuvilla. Elle donne en même temps l'église et la moitié des dîmes, ne se réservant que les hommes, c'est-à-dire, la juridiction. Cette donation -n'a eu d'effet que pour un gagnage, actuellement possédé dans le lieu par M. le primat, et pour partie des dîmes, avec le patronage de l'église que l'on appelle Notre-Dame de Laoustre, Cette donation est du commencement de la fondation de Clairlieu , qui est de 1149 , et avant que nos ducs fussent propriétaires d'Amance.

L'église de Notre-Dame de Laouslre

translation ne fut faite qu'en 1715 , le 13 juin , le tout du consentement des patrons et des décimateurs.

On voit par une bulle du pape Calistë II, donnée en 1123 a Antoine abbé de Senones , par laquelle ce pontife confirme les biens de cette abbaye, que le village de S. Evre subsistait déjà avant le douzième siècle ; entre autres biens de ce monastère , rapportés dans cette bulle, l'église de S. Evre y est expressément nommée.

En 1190 (1) , Gérard abbé de Ssnones engagea aux chanoines réguliers de Lunéville la cure de S. Evre, pour assurance

existe encore en masure , avec sept ou huit ! d'une somme de neuf livres, monnaie de maisons de l'autre côté d'un ruisseau qui j Toul, que les chanoines de Lunéville passe à Deuxville. L'église de saint-Evre ( avaient prêtée à cet abbé , à faculté de raclait sur l'éminence d'une colline, éloignée chat. Le traité portait ces conditions : que le d'environ trois cents toises du village.

L'abbé de Senones en était collateur. Celte

(i).Archives de Senones.

vicaire de cette paroisse rendrait aux chanoines réguliers de Lunéville la même obéissance qu'il rendait aux abbés de Senones: que le vicaire venant à mourir, les chanoi nés présenteraient à l'abbé de Senones celui qu'ils auraient choisi pour vicaire, et que le dit abbé l'introduirait dans la cure , sauf le droit accoutumé de l'église de Senones. Nos cum ccclesiastico more introducemus, salvo nabis u.su consuetudinario ecclesiœ noslrœ; ce qui semble insinuer que l'abbaye exerçait sur cette cure une juridiction quasi-épiscopale , quoiqu'elle fût située au milieu du diocèse de Toul. Le contrat ajoute que pour affermir plus étroitement la charité et l'union entre les deux monastères , ceux de Senones accordent à ceux de Lunéville la jouissance de tout ce qui pourra leur revenir de bénéfice de cette cure , tandis que cet engagement durera; et réciproquement ceux de Lunéville s'obligent à recevoir et à traiter dans leur maison ceux de Senones qui iront dans ces quartiers pour les affaires de leur monastère. La lettre d'engagement est souscrite par les abbés de Senones , de Beaupré , de Lunéville et par quelques religieux des deux communautés.

L'abbaye de Senones racheta dans la suite la cure de St.—Evre. On trouve un litre de l'an 1360, par lequel il parait que l'abbé de Senones possédait les dîmes grosses et menues dans le finage de S. Evre.

On voit par d'anciens titres que le fief de S. Evre était un arrière-fief, qui relevait des comtes de Blamont. En 1520, Henri comte de Blamont, consentit que Gérardin de Lunéville écuyer, fasse reprise du duc de Lorraine pour la maison forte qu'il faisait construire à S. Evre. Auparavant, c'est-à-dire, en 1310, Simon sire ilôt tomba à dame Barbe de Pullenoyveurt de Paroy fait savoir à tous, que comme il i de M. de Haraucourt, comprenant lapait a vendu à perpétuité à noble homme Henri que ledit sieur de Pullcnoy avait à Deux

ledit Carie de Lunéville en fasse hommage au seigneur de Blamont.

On trouve des dénombremms de fief de S. Evre en 1464, en 1471, en 1344,1612, 1644. Depuis l'union des deux villages de S. Evre et de Deuxville, les deux seigneuries se sont unies et confondues. La maison de Lénoncourt en eût une partie, et l'autre passa à la maison de Haraucourt, qui, suivant toutes apparences, eut les droits des comte* de Blamont avant la réunion de ce comté au duché de Lorraine. 11 est certain que ces deux maisons ont possédé long—temps par indivis le village de Deuxville dans son état d'union avec celui de S. Evre, et que les propriétaires qui ont suivi, ont été reçus à faire leurs foi et hommage sur ce pied-là.

La partie appartenant à la maison de Lénoncourt passa à M. de Pullcnoy, qui acheta aussi le fief, dont la maison est située à Deuxville, dans la partie qui formait le village portant autrefois le nom de S. Evre. Il acheta en outre la moitié d'un gagnage, appelé terre de Luce, l'autre moitié appartenant à mademoiselle d'Armancourt, en 1649.

En 1620, le duc Henri acheta la portion de seigneurie qui appartenait à la maison de Haraucourt, et la donna au prince de Pbaltzbourg, lequel en 1623, la rendit an duc Henri, pour avoir les étangs de Bissoncourt. Charles IV ayant emprunté en 1631 du sieur Janin une somme, alors considérable, lui vendit, à faculté de rachat, cette partie de seigneurie de Deuiville, avec d'autres biens.

Les biens du sieur de Pullenoy furent après sa mort partagés en 1651, entre ses enfans, au nombre de six. Le troisième

sire de Blamont le fief et hommage que M. Carie de Lunéville chevalier tenait de lui en la ville de S. Evre, en celle de Vihuviller et de leuçs bans, il consent que

(i) Archiv. de Lorr.

ville, et le fief de S. Evre. La maison de ce» fief était ruinée depuis long-temps. Le fermier résidait à Deuxville. Ce fief passa à un de Haraucourt, qui le donna aux pères jésuites du noviciat de Nanci, en entrant dans la compagnie

La partie de la seigneurie de Deuxville, J port. Les seigneurs de Deirxville en u—

raient les droits. Les cris de la fête s'y faisaient au devant à leur nom, et ils percevaient les amendes sur toutes l'es terres du fief.

Comme S: A. R. Léopoldl s'arrêtait quelquefois, en allant ou revenant' de la chasse, dans la- maison de M. de Lombillon à S-. Evre, M. le Baron de Schak en prit occasion de-demander à M. de Lombillon' de lui vendre ce fief. Il y consentit, et reçut en- contr'échange la-seigneuried'Abocourt auprès de Nomeny. Le contrat d'échange est de 1724.

Nous avons dit ci-devant que l'église de S. Evre avait été transférée à Deuxville en 1713. En celte année, on rebâtit de: fond en comble l'église paroissiale de S. Evre de Deuxville; et on abolit l'église de Notre-Dame de Laoustre dudit Deux ville. Il y eut transaction-passée entre le R. P. D. Alliot, pour lors abbé de Senones, M..Vinain curé dudit Dcuxville, mort chanoine de la cathédrale de Toul, et M; le Primat de Nanci, au sujet de la réédification de l'église de S. Evredùdit Deuxvillc. M. le Primai consentit que celle de Notre-Dame de Laoustre fut abolie, et que les paroissiens de cette paroisse occupassent l'église de S. Evre; qu'il n'y aurait' que le curé qui serait nommé par l'abbaye de Senones pour les deux paroisses, mais que les bancs etfinages demeureraient toujours séparés comme d'ancienneté. Cette transaction fut sous signatures privées.

DIEPPE.—Dieppe, village du diocèse de Verdun , cheP-lieu d'une prévôté de cet évêché. St. Pierre et St. Paul gonfles patrons de l'église paroissiale. La cure est à la nomination de l'abbé de-Saint-Paul de. Verdun. Il a pour annexe Hareignes,. dont l'église-estdu titre de Saint-Michel; elle fut donnée au treizième siècle à Olri, abbé de Saint-Paul, par Albert de Hirgis, évêque de Verdun. Dieppe est du bailliage de cette ville et chef-lieu de quelques villages ou hameaux.

DIETZ.—Dietz, comté d'Allemagne, situé entre l'archevêché de Trêves, les

dont on vient de parler, passa à M. de Mitry, qui la vendit le 13 décembre 1700, au sieur Lebrun de Luncville. Madame des Plassons fille dn- vendeur se- présenta au retrait; et pour y parvenir, elle emprunta les deniers de M. Jean-Charles le Prudhomme, frère de M. le comte de Vi— trimont. II y eut à ce sujet procès porté à la cour. Le sieur Lebrun succomba»

Jean-Charles le Prudhomme ayant été tué au siège de Landau peu de temps après, et ses biens échus à ses trères, la dame des Plassons, qui demeurait à Paris, vendit par procuration le 5 avril 1705, la même moitié de Deuxville à M. le comte de Fonteaoy, qui en fit, tant pour lui que pour M. de Vitrimont, les reprises le 22 avril 1704. La famille avait déjà l'autre moitié, vendue, à faculté de rachat par le duc Charles IV, de manière que le tout fat réuni par la vente faite par la dame des Plassons. Cette terre parles partages réglés par le père, tomba dans son entier à M. de Vitrimont, qui en est le possesseur actuel.

Quant au fief de S. Evre, les pères jésuites l'échangèrent le 23 novembre 1670, avec le sieur Dollot, lequel donna en contr'éehange différentes choses et de l'argent. Le sieur Dollot avait épousé en secondes noces la demoiselle Jean-Maire , tante de M. de Lombillon. Le fief de S. Evre fut décrété sur la succession abandonnée du sieur Dollot en 1699. Il fut adjugé à M. de Lombillon le 16 juin 1705.

La maison forte était pour lors totalement détruite; l'église fut même abandonnée pendant quelque temps. Une personne de piété avait fait construire dans le lieu une chapelle , qui fut une église succursale, où tous les habitans de Deuxville allaient au service, n'y ayant point de curé à celle de Notre-Dame de Laoustre. Le village se grossissant, on répara l'église de S. Evre, qui était plus spacieuse. Le service s'y faisait fêles et dimanches. Il y avait une espèce de petite foire ou rap

seigneuries d'Islhen et Virbadcn et ie bas comté de Catzenelnbogen.La ville de Dielz, nommée autrefois Bictthesse(l), est située dans un pays fort agréable sur la rivière de Lohon ou Lohana, dans laquelle tombe la rivière d'Aars, assez près de là. On voit dans la ville deDietz deux espèces de roches, sur chacune desquelles est bâti un fort; dans le fond, au milieu de ces roches l'on voyait autrefois une collégiale bâtie et fon'dée par Gérard, comte de Dietz, surnommé l'ancien, qui mourut en 1543 et fut enterré dans l'église dq cette collégiale, près la sacristie.

Le comte Gérard et sa femme Elisabeth remirent à Boé'mond de Varnesbcrg, ou de Vanenberg archevêque de Trêves (2) cette église qu'ils avaient fondée avec tous ses

Dieuve, en latin Diva-f^illa, village du diocèse de Verdun, situé dans une belle plaine, sur une petite rivière du même nom, qui se jette dans la Meuse à quelque distance de là. L'église paroissiale est dédiée sous l'invocalion.de S. Jean^Baptiste. La cure est du patronage de l'ahbaye de S. Paul de Verdun.

Le village de Dicue est très ancien. L'auteur de l'histoire de la translation des reliques de S. Firmin évêque de Verdun, qui se fit en 964 (1), raconte que la châsse de ce saint fut d'abord portée en procession par toutes les principales rues de Ver

dun, de là on la conduisit à deux lieues de cette ville, au village de Bieue, où était marquée la première station, où il se fit plusieurs miracles. Bè Dieue elle fut porbiens, le priant de la prendre sous sa pro- ; tée par des clercs à Bilée. teclion, afin que les chanoines qui Ja des- I La terre de Dieue était autrefois du doservaient, pussent paisiblement y faire leur j maine temporel de l'évéché de Verdun, office (5), et posséder ce qui avait été des- ; (2) Hugues de Bar, évêque de celte ville, tiné pour leur entretien et nourriture. . j pour soutenir les guerres qu'il eut contre On assure que les chanoines de Salz du j les seigneurs qui attaquaient les terres de comté de Molsberg- s'étaient retirés dans ; son église , se vit contraint d'en engager cette collégiale de Dietz, pour y vivre ou d'en vendre plusieurs ; par exemple, il

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qaes de Verdun, qui fut démoli sous Louis XIII.

Il y a près de ce lieu une papeterie sur le ruisseau qui prend sa source à une petite lieue de là. Elle est près de la chaussée qui va de Verdun à S. Mihiel.

DIEU-EN-SOU VIENNE, prieuré,^Dieu—en-Souvienne, prieuré de l'ordre de St-Augustin, ou de Ste-Geneviève, ou du Val des écoliers, est bâti entre les bois dans une solitude, à une demi-lieue de Loupile-Chàtcau, à trois lieues de Bar; ce prieuré est en commande et de la dépendance de la paroisse de Loupi. Le rqi en est collateur. Il y a dans ce lieu l'église du prieuré, nommée l'église de Neuville, dédiée à S. Rémi; le prieur de Dieu-en-Souvienne partage les dimes de Loupi-Ie-Châleau avec le chapitre de S. Maxc de Bar, le curé du lieu et l'abbaye de l'IsIe en Barrois.

Nous ignorons l'époquo de la fondation t'e ce prieuré. On croit que les seigneurs de Louppyen sont les fondateurs; ils ont fait en diflérens temps beaucoup de bien à ce monastère. En 1542, Baoul seigneur de Louppy fonda en ce prieuré trois messes par semaine; Tune du S. Esprit, quidevait sedireà l'auteldesainte Catherine, ou à un autre, à son choix; une, de la sainte Vierge, et la troisième, des Morts; il fonda aussi sou anniversaire pour être célébré après sa mort, et celui de Marie de Conflans son épouse : Outre qu'ils sont déjà tenus, njoule-l-il, de faire ceux de Geofroi seigneur de Boursault sou père, de Raoul seigneur de Louppy son oncle, et de dame Isabelle de Bazineourt dame de Boursault sa mère, il lègue pour cela les héritages, bois et terrages de la Jleycourt, s'en réservant la garde, la justice haute et Lasse et la grurie.

Le même Raoul de Louppy donna encore au prieuré de Dieu-en-Sou vienne trente livres de terre sur les rentes de Revigny, à charge que le prieur ferait célébrer tous les jours une messe pour lui à l'autel de sainte Catherine, qu'il avait fondée; de faire son obit le jour de S. Jac

ques et S. Philippe, etc. Ces lettres sont du 28 avril! 581.

En 1463, le duc René II unit au prieuré de Dieu-en- Souvienne les trois chapel-, les fondées au château de Loupi, avea tous leurs revenus, à charge par les religieux de dire une messe basse tous les jours audit château", d'ajouter un religieux de plus par dessus leur nombre ordinaire, et de célébrer tous les ans l'anniversaire du seigneur Raoul de Louppy, fondateur de ces trois chapelles.

DIEU-LEWARD ou DIEU-LOUVARD.—Dieu-Lcvt'a.rd, en latinDtei-Cuslodia, est un bourg situé à une bonne lieue de Pont-à-Mousson, au midi sur la Moselle; il dépend du temporel de l'évêque. de Verdun qui y a un château, et pour lo spirituel, il dépend de l'évêque de Toul.

Dicu-leward est chef—lieu d'une prévolé; il y a beaucoup d'apparence que ce lieu s'est accru des débris de la ville do Scarpone , aujourd'hui Charpaigne, qui n'en est séparée que par la Moselle. On peut voir dans sfmmien Marcellin lib^ Xxvh. chap. n l'affaire des Allemands qui furent battus près de Scarpone, l'an de J.-C. 566. ployez aussi ci-après Scarpone.

Le Château de Dieu-leward est situé sur une éminence qui domine sur le chemin de Nancy au Pont-à-Mousson et à Metz; au pied du rocher sur lequel le château est bâti, sevoyent des sources très-abondantes, qu'on croit venjr d'une petite rivière qui. se perd en terre, environ à deux lieues de là. Co château est aujourd'hui en assez mauvais état et mal fortifié, mais son assiette le rend encore considérable; autrefois il l'était beaucoup puisque vers l'an 980, (1) le roi Lolhaire voulant s'emparer de la Lorraine, la comtesse Matilde s'opposa vigoureusement à sa résolution et ordonna à ses gens qui défendaient les forteresses de Hatton-Chàtel et de Scarpone, dont elle était maîtresse du chef de Gcoffroi son mari, comte de Verdun , de. lui résister, «e qu'ils firent de manière

(i) Geibcrt, epist. 47

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