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Puxe, nommé en latin Puris (1), comme I seigneur du Voisin, nommé Bencelin (l). il parait par ce passage de Jean de Bayon, Ce seigneur, ami particulier de Pibon où parlant de la donation faite par le ( évêque de Toul, et son compère, puisque comte Hugues de Vaudémont au prieuré de Belval, il dit qu'il lui donna un pré in territorio Ptirensi: et encore plus clairement lorsqu'il dit que le comte Gérard de Vaudémont donna au prieuré de Belval , par les mains de Ricuin évêque de Toul en 1111 les villages de Murivillc et de Puris , ce qui est répété dans

confirmation des biens du prieuré de Bel- i pria de l'approuver et de le confirmer, val,-par Henri évêque de Toul en 1154. | Il bâtit donc une église à Landécourt, Puxe est un village situé entre Velle et i la fit dédier par l'évèque en l'honneur de

Pibon avait tenu un de ses enfans sur les fonts; Bencelin, dis-je, revenant d'un voyage de Jérusalem , obtint, à force de prières, du pape Pascal 1I un privilège de liberté pour une église qu'il n'avait pas encore, bâlie, mais qu'il avait envie I depuis long-temps de bâtir. A son retour la ! il découvrit son dessein à Pibon, et le ployées pour le service des armées impériales.

Sou. eraincourt, chef-lieu du ban de Lalœuf, à une lieue de Vézelize. L'église a pour patron saint Rémi, seigneur, le roi. Bailliage de Vézelize". Annexe, Battigni, patron saint Germain.

L'hôpital.

Gelaucourty hameau, dépendant en partie de Puxe , et en partie de Baltigni. Patron saint Florent. Souveraincourt, hameau, dépendant de Puxe. Velle, hameau dépendant de Puxe.

La métairie de Vermillier, les moulins, les forges, Grolot et Giroué dépendans de Battigni.

Puxe, village sur l'Orne, à une lieue et demie au-dessus d'Etain, diocèse de Verdun (1), peut-être Pusis, paroisse du doyenné de Parey, dénommé dans une bulle de Léon IX de l'an 1049.

Puxe, village de Noroy-le-Sec , lieu enclavé dans la prévôté de Conflans-enJarnisy , à trois lieues de Noroy-le-Sec.

LANDECOURT. —Landécourt, Landecuria, village du diocèse de Toul, situé à tine lieue de Gerbéviller et de Bayon et à une lieue et demie de Rosières, ré pond au bailliage de Rosières-aux-Salines, cour souveraine de Lorraine; seigneur le comte d'Haussonville el M. de Rennel, par indivis.

Il y a dans ce lieu un prieuré de l'ordre de saint Benoit, fondé en 1100 par un

(i) Histoire «le Lorraine. Preuves, p. Lxxx et hist. Mediani Monast., pag. 2^o et 32o. (2) Histoire de Verdun, Preuves, pag. 3.

la sainte Vierge , de saint Sigismond martyr et de saint Nicolas confesseur , lui donna de grands biens et de riches ornemens, et en fit présent à l'abbaye de saint Evre, pour entretenir une communauté de religieux. Pibon ne put refuser à son ami la ratification d'une grâce que le souverain pontife lui avait déjà accordée. Il affranchit cette église de tous cens, de toutes redevances, de toute dépendance de l'archidiacre et du doyen, et voulut qu'elle ne répondit qu'à l'abbé de saint Evre. Il lui accorda de plus ce privilège , que pour quelque violence qui aurait pu se commettre dans son parois , elle ne serait mise en interdit que du consentement de l'abbé de saint Evre.

L ANDRE. — Landre, village près de Norroy-le-Sec, ne faisant qu'une communauté avec Mont, hameau qui en dépend; offiee et recette de Briey, juridiction des seigneurs , bailliage de Briey, cour souveraine dt Nancy. La paroisse a pour patron 6aint Privât, et est mère-église de Mont; ce hameau a une église particulière sous l'invocation de saint Julien.

LANDSTUL. — Landstul. Land, en allemand signifie pays ; Stul, siège, siège du pays ; quelques uns on dit par corruption Nanstal et Nanstul: bourg d'Allemagne avec un château, dans le Vasgou, et dans les montagnes de Vôge, entre Deux-Ponts et Reysers-Lautern. C'est un

(i) Hist. de Lorraine, t. II, nouv. édit., p. 3io, t. III, p. 57. Preuves.

bien de la maison de Sikingen. Le château est ane forte place sur un rocher j mais les maisons du lieu ressemblent plus à un bourg qu'à une ville, quoique ce bourg soit entouré de murailles.

En 1522 François Seking, zélé partisan de Luther , faisait sa résidence ordinaire à LandstuI, et il y reçut Luther qui y demeura près d'un an avec lui. Seking assembla plusieurs gentilshommes d'Alsace dans le dessein de renverser tous les princes ecclésiastiques et les monastères d'Allemagne (1). Il attaqua d'abord Richard archevêque de Trêves, et fit de grands ravages dans tout Féleclorat.

Mais l'électeur Palatin et le landgrave de Hesse marchèrent au secours de Trêves, et obligèrent Seking de se jeter dans son château de LandstuI. 11 y fut assiégé au commencement du printemps de l'an 1523, par le comte Palatin , l'électeur de Trêves et le landgrave de Hesse. Ces trois princes ayant dressé leurs batteries , ils firent tirer sor la place avec tant de furie qu'en peu de jours le canon y fit une brèche assez large.

Seking qui avait la goutte, s'y fit porter pour la visiter; mais un boulet ayant donné dans l'endroit où il était, jeta sur lui une si grande quantité de terre , qu'il en fut presque entièrement aveuglé , et en même temps il fut blessé à mort par l'éclat d'une poutre.

Après cet accident la garnison perdit courage et se rendit dès le lendemain 7 mai 1523. François de Seking ne survécût que peu d'heures, et par sa mort il délivra • l'Alsace d'un voisin qui avait été la terreur de tout le pays renfermé entre la Moselle et le Rhin.

L'empereur Ferdinand III, avait confié au duc de Lorraine Charles IV, comme général commandant de ses armées, LandstuI et Hombourgy et ces places lui avaient été laissées depuis la paix de Munster, du consentement desétats de l'empire, jusqu'au remboursement des sommes qu'il avait em

(i) Hist. d'Alsace, t. a, p. n , ta, i3.

Le duc Charles IV , avait licencié ses troupes sur la fin de juillet de l'an 1668. L'électeur profitant de cette circonstance , étant alors en guerre avec le duc, commença à vexer les Comtés de Falkenstein et de Honnech , à l'occasion du droit de

Wilfrang. Charles s'en plaignit au marquis de Bade , qui en donna avis au palatin. Celui-ci méprisant les remontrances et les menaces du duc Charles , fit passer le Rhin à son armée; et le vingt d'août vint se mettre à la tète de ses troupes, et marcha contre LandstuI et Hombourg. L'électeur palatin commença ses hostilités le 21 d'août, par le siège de LandstuI (1). Le général Cliauvet, à la tête de trois cents cavaliers, et d'autant de dragons , en fit les premières approches. Le colonel de Deileut ordre de former l'attaque d'un côté, et le major d'Aschaffembourg de l'autre côté du château. La place se rendit le 24 ; le colonel la Mothe qui commandait, le baron d'Elz et soixante soldats qui formaient la garnison , furent menés à; Hombourg. Ensuite de cet exploit, Chauvet détacha le même jour cinquante dragons, et les envoya à Reysers-Lautern, pour investir le château d'Honnech , qui n'en est qu'à trois quarts de lieue. L'armée les joignit le 26 , et le lendemain il fit sommer par un trompette, le colonel la Marre, qui en était gouverneur. La Marre répondit avec fermeté, et refusa de se rendre. Chauvet commença à battre la place , et la brèche étant faite, la Marre capitula, et sortit du château le 30 août à sept heures du matin.

Le duc Charles était dans une maison de plaisance proche Nancy, lorsqu'il apprit cette nouvelle. Aussi-tôt il monte sur le premier cheval qu'il rencontre d'un de ses gens, entre dans Nancy, et donne ses ordres aux officiers de rassembler ses troupes par tout le pays. En même temps il envoyé éveiller d'Atiberville, pour lui donner

(■) Hist. de Lorraine, t. 3. p. 648.

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privilèges de gentilshommes , pour eux et pour leurs descendans , connus encore aujourd'hui sous le nom de gentilshommes de Laveline. Ils transmettaient ce privilège a leur prostérité, non seulement de mâle en mâle , mais ils le communiquaient encore par leurs filles , dont les maris devenaient gentilshommes de Laveline.

Mais dans la suite on restreignit ces pri

pour le palatinat, dit que l'électeur aurait [ viléges aux seuls descendans mâles, et mil

lion marché d'une si petite armée. Mais le maréchal de Turenne , qui était présent, osa parier que si on en venait aux mains , le duc remporterait la victoire. Ils arrivèrent à Binghem sans difficulté.

L'électeur de Mayence, et le duc de Simeren offrirent leur médiation pour procurer la paix; on proposa de mettre en séquestre Landstul et Honnech. Le duc y aurait consenti, mais l'électeur se fiant sur la supériorité de ses forces, n'y voulut pas entendre. Enfin le combat se donna à Binghen et les troupes Lorraines remportèrent une victoire complette.

L'électeur palatin avait fait raser les châteaux de Landstul et de Honnech , après qu'il les eut pris ; mais on les a rétablis depuis.

LANGESTEIN ou PIERRE-PERCEE. _ Voyez BADONVILLER.

LANTERNE (la), rivière.—La source de la Lanterne est en Comté :. elle passe à Cooflans-en-Bassigny, où elle joint le Plané, et de là elle rentre en Comté.

LAVELINE.—Laveline, en latin Aquilina , l'aqueuse ou l'aquatique , village à une lieue de Bruyères, entre la Vologne et la Neuné au confluent de ces deux rivières. Il y avait autrefois un château, à présent ruiné. Laveline dépend de Jussacourt annexe de la grande paroisse de Champ, diocèse de Toul, bailliage de Bruyères.

Les habitans de Laveline ayant rendu des services imporlans au duc René II, pendant ses guerres avec Charles le Hardi

vant les arrêts du Conseil du 4 septembre 1739 , et du 18 mai 174S , les seuls mâles sont maintenus dans cette prérogative , et transmettent la noblesse à leur postérité. Les maris des filles n'en jouissent que pendant leur vie.

Varin Doron <jui avait le plus contribué au recouvrement du château de Bruyères , et à la rentrée du duc René II, dans ses états, eut pour récompense de sa fidélité l'office de sergent ès-prévôtés d'Arche et de Bruyères. Sa postérité posséda cette petite place de mâle en mâle jusqu'en 1665 , qu'elle passa au nommé Mion , mari de Barbe Doron, à qui l'on permit de porter le nom de Doron. LesMions Doron ont joui de la même charge héréditaire, jusqu'en 1751.

On connait un autre village du nom de Laveline au Val de St. Diey, dépendant dudit St. Diey , et chef-lieu d'un ban du même nom. Laveline est situé entre les paroisses de Coinche et de Visembach , assez près du grand chemin de S. Diey à Sainle-Marie-aux—Mines.

LAY-SAINT-CHRISTOPHE.— LaySt.-Christophe, village, ainsi nommé à cause de saint Christophe, patron de la paroisse, pour le distinguer de Lay près le bourg de Foug, dont le patron est saint Rémi.

Lay-St.-Christophe est situé a une lieue de Nancy vers le nord , à environ deux lieues d'Auiancc. On y distingue la haute et la basse Lay, qui ne font qu'une paroisse.

Ce lieu çst célèbre dans l'histoire par la naissance de saint Arnoû évoque de Metz , et reconnu pour être la tige de la seconde race des rois de France : saint Arnoû ayant été père d'Ansegise ou Ansigise, et de saint Clou ou Clodulpbe, aussi évêque de Metz. Ansegise fnt père de Pépin d'Héristal , Pépin fut père de Charles Martel, celui-ci engendra Pépin-le-Bref, qui fut père de Charlemagne. Ce grand prince se faisait honneur de cette origine, comme nous l'apprenons de Paul Diacre, à qui il s'en expliqua à l'occasion de l'anneau de saint Arnoû, qui fut retrouvé dans le ventre d'un poisson qu'on offrit à ce saint évêque.

Ce fut donc à Lay-St.-Christophe que S. Arnoù prit naissance, et on y montre encore aujourd'hui dans l'église du prieuré la chambre où il est né. Il mourut en 640 au S. Mont, où il s'était retiré , avec son ami S. Romaric.

Eve , veuve de Hugues comte de Chaumontais, un des descendans de saint Arnoù , ayant perdu son mari et son fils Arnoû , qui fut mis à mort par des scélérats,

de Lay, le corps de S. Clou ou Clodulpbe, fils de St. Arnoû , qui s'y conserve encore aujourd'hui et y est honoré comme patron du prieuré.

L'église du prieuré de Lay qui est grande et belle pour ce temps-là, subsiste encore aujourd'hui, et est une des plus anciennes du pays, remarquable par sa structure fort semblable aux autres églises des monastères, qui furent bâties vers le même temps. Elle fut bâtie par Antoine prieur de Lay et religieux de saint Arnoû, et fut consacrée en 1093, par Pibon évêque de Toul. Ce prieur Antoine fut transféré du prieuré de Lay à l'abbaye deSenones, en 1098, et y mourut en 1136. Dom Augustin Calmet, fut transféré en 1728, de ce prieuré en l'abbaye deSenones.

Le village de Lay est composé de denx parties, dont l'une se nomme la hante Lay, et est bâtie près et aux environs du prieuré ; l'autre partie où est la paroisse de saint Christophe, est au pied de la colline.

Le château de Frouart, situé au-dessus du village de même nom, vis-à-vis le fit donation de son château de Lay, et de J château de l'Avant-garde, tous deux sur toute la seigneurie qui en dépendait, à Ha Moselle, près de l'embouchure de la l'abbaye de saint Arnoû de Metz; afin ! rivière de Meurthe dans ce fleuve. Le qu'on y exerçât l'hospitalité envers les pau-! château de Frouart, dis-je , fut bâti par ires et les étrangers, suivant la règle de Ferri III, duc de Lorraine "vers l'an saint Benoît, qu'Adalberon évêque de Metz! 1270. Le terrain appartenait au prieuré de son parent venait d'y introduire. Elle s'en ' Lay; pour reconnaissance de quoi, il

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payait audit prieuré un cens de soixante sous, à prendre sur le four bannal dudit Frouart.

Il y a encore un petit village nommé Lay, entre Foug et Pagni-sur-Meuse, dont l'église est dédiée à S. Rémi; la cure est unie à celle de saint Vast de Toul. Voyez le Pouillé de Toul.

Loyer, gros village dépendant de Sle Glossinde de Metz ,■ diocèse de Metz.

Laix ou Laye, du diocèse de Trêves, office de Viller-la-Montagne; bailliage d'Etain, cour souveraine de Nancy. Seigneur, M. l'évêque de Verdun.

LAYEIouLAYlER. LayeiouLayier, Layum, gros village à trois lieues de Nancy Ters le nord, souTeraineté de : dre aux voués un pied dans la cour maFrance, diocèse de Metz, appartenant dame, et l'autre dehors, (1) le chaînon à l'abbaye de sainte Glossinde de Metz, au col; et les Toués en doivent faire justidont il est un des plus anciens fonds. Iljce au ban, suivant qu'il est jugé. S'il 1»

est quelquefois parlé dans les titres de ce pays-ci, des lois de sainte Glossinde, qui ne sont, à mon avis, autres que celles qui se lisaient aux plaids annaux de Layier , et de quelques autres seigneuries de cette abbaye. Nous allons les donner ici comme elles se trouvent dans les anciens cartulaires.

Madame l'abbesse de sainte Glossinde, ou sa justice, tient ses plaids-anneaux tous les ans, trois^ fois, quand elle le requiert. Le ban et détroit de Layer lui appartenant, et ne le tient que de Dieu et de madame sainte Glossinde; les hommes de ladite ville tiennent leurs héritages à cens et redevances, comme il appartient; l'abbesse fait et,défait le mayeur d'un des hommes de la ville, en sa chambre à Metz, ou ailleurs où il lui plait: y fait tous les échevins, et le maitre échevin ne peut ôter les échevins de leur vie, s'ils n'ont commis faute.

L'abbesse, le maire et le maître échevin. élisent le grand-doyen, et doit être fait au breu (1) madame, le jour du breu; les porteriens (2) qui tiennent des quartiers servant l'abbesse, font le petit doyen de l'un d'eux, le jour du breu.; et à leur défaut madame le fait tel qu'il lui plaît; les forestiers et les gardes sont élus et assis par la justice madame, et n'y a- que ceux de madame; toutes pargies (3) et tous autres gages pris, doivent être mis en la maison de madame et jugés par sa justice; toute haute justice est déterminée par celle de madame, et quand il convient juger un criminel, la connaissance appartient à la justice de madame, et le juge; et quand il est jugé, le maire le doit ren

(i) Breu, Brolium, prairie où l'on tenait les assemblées.'

(a) Porteriens. ceux qui tiennent des héritages relevants d'un seigneur.

(3) Pargies, amendes pour dégâts faits dans les héritages.

convient pendre, ils doivent le pendre à un poirier, et s'il convient faire autre justice , ils la doivent faire audit ban , et n'en peuvent avoir rachat d'or ou d'argent; ne peut aussi le voué dresser nul gibet audit ban , pour tant qu'ils n'y ont héritage.

Madame doit tenir quatre personnes franches en la ville de Layer; savoir: le mayeur, le maître échevin et les deux, doyens; excepté que le maire-, le maitre éckevin et le grand-doyen doivent de trois en trois ans un muid de sel aux voués: Les maires doivent faire avoir us. (2 ) aux voués, s'ils viennent en ville et le doit loger au plus beau de ses chastels; et si le voué lui détruisait, le maire ne lui ferait plus avoir us à l'avenir, et en yerait le maire, le maître échevin et le grand-doyen chacun un tiers. Les voués, peuvent lever la taille deux fois l'an; à Pâques, d'argent, et à la saint Rémi, de vin; ce qu'ils doivent faire courtoisement, de sorte que les bourgeois la puissent souffrir et porter , et ne peuvent lesdits voués s accroître (3) davantage que des tailles. Le nuire peut quitter telles amendes quelles soient, avant qu'elles soient jugées, et quand elles le sont, madame y a deux parts, et les voués l'autre; et le maire en doit compter en la la maison de madame; à lui (4) , quand il lui plait, et à nul autre; et quand il est arrêté, il le doit porter au voué, et lui délivrer le tiers desdites amendes. .

Qui tient héritage audit lieu doit les plaids trois fois l'an, savoir; le premier lundi après la saint Hilaire, le lundi après les octaves de pàques, et à la mi. mai, et dure chaque plaid trois jours. Le

(i) Pour montrer que le juge séculier n'exerce rjue comme député de l'abbesse.. (a) Us, usage, maison, logement.

(3) S'accroître, se faire de nouveaux droits.

(4) A lui, au voué.

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