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jusqu'au temps des conciles d'Arles, tcnns en 524, de Carpentras tenu en 527 , d'Orange en 329 , et de Vaison en 529, auxquels a souscrit un saint Eucher, nécessairement différent du premier.

Pour revenir à la collégiale de saint Ma.ie de Bar; quelques années après sa dédicace , dont nous avons parlé , c'est-àdire , vers l'an 990 , le duc Thierri fils de Frédéric, pour expier la faute qu'il avait commise en faisant arrêter la duchesse Béatrix sa mère, afin de l'obliger à lui remettre le gouvernement de ses états , fonda au lieu d'un oiatoire, la collégiale de saint Maxe et y mit quatre chapelains, ce qu'il fit en exécution de la sentence du pape Jean XX, qui lui avait imposé pour pénitenoe, de former quatre prébendes dans ses états.

Mais dans la suite ce chapitre fut considérablement augmenté , ensorte qu'aujourd'hui il est composé d'un doyen et de neuf chanoines, de quatre vicaires et de quatre chapelains , d'un maître de musique et de quatre enfans de chœur. Le doyen de saint Maxe est premier chanoine de la collégiale de saint Pieire, dont on parlera bientôt et réciproquement, le doyen de saint Pierre est premier chanoine de saint Maxe ; ils possèdent chacun une prébende dans ces deux églises.

Cette église de saint Maxe est chapelle du château , et paroisse des ducs, de leur maison, et commensaux , et de l'hôtel—de— ville. La châsse de saint Max est couverte de lames d'argent, par la libéralité de M. Didier le Bègue , doyen de cette église, qui mourut le 27 octobre 1683. Il fit la châsse en 1669. On admire en particulier dans cette église, la mort qui sert de mausolée au cœur du prince d'Orange, qui fut tué au siège de Saint-Dizier en 1544, c'est l'ouvrage de Richier, célèbre sculpteur de Saint-Mihiel. j

On remarque dans la même église de! saint Maxe , un maitre-autel d'un dessin très-recherché , tout incrusté de marbre, avec des colonnes de même, autour du grand cadre du milieu; on admire un

Christ en croix, la Sainte-Vierge et saint Jean avec les douze apôtres, le tout en petit, d'un albâtre admirable , et d'un ouvrage exquis.

En 1555 , Giles de Trêves , doyen de saint Maxe , fit bâtir une chapelle où l'on trouve des morceaux de sculpture , qui ne cèdent en rien à ceux de la plus vénérable antiquité. On y voit entr'autres les quatre évangélisles , et les quatre pères de l'église latine, qu'on ne saurait assez estimer j toutes ces pièces sont de la même main et de la même pierre, que le squelette merveilleux dont on a parlé. Au-dessus de la corniche qui règne aux deux côtés de là même chapelle , on a placé les douze apôtres qui sont d'une terre cuite ; mais avec des attitudes et des traits si finis et si naturels , que les images de cire ne pourraient pas être plus délicates.

Le doyen de saint Maxe est curé de cette paroisse, où il y a eu des princes , qui y ont reçu le Baptême. Les chanoines de cette église doivent être nobles ou docteurs.

Le souverain est collaleur de plein droit de tous les canonicats; le doyen est électif et confirmé par l'ordinaire, comme ayant curam animarum. Le prince-est en possession lors de l'élection , de recommander au chapitre un ou deux sujets. Le duc Léopold par édit du 30 septembre 1698 , a affecté les trois quarts des prébendes de saint Maxe et de la primaliale de Nancy, à des nobles de trois degrés du côté paternel, et l'autre quart à des docteurs.

On montre à Chinon en Touraine , le tombeau de saint Maxe, mais on convient que les reliques du saint n'y sont plus, et que l'on n'y conserve que celles qui y ont été envoyées de saint Maxe de Bar, comme il conteste par les certificats réciproques de ces deux églises ; on lit que des hérétiques ayant assiégé et pris Chinon , profanèrent le tombeau de saint Maxe , en tirèrent les. reliques et les jetèrent dans les flammes; mais qu'un gentilhomme lorrain nommé Hezeb, se trouva là , et en sauva une

grande partie, qu'il tira du feu au péril de sa vie, et les apporta à Bar-le-Duc; c'est ce qu'on lit dans les actes de ces deux églises.

Il y a une troisième collégiale de saint Maxe, à Boulogne sur mer, dont les chanoines il y a environ trente—cinq ou quarante ans, demandèrent à ceux de Bar les leçons et offices de leur patron , ce qui leur fut accordé avec plaisir par ceux de Bar.

Le roi Louis XIV, pendant qu'il occupait la Lorraine en 1697, à la réquisition de M. de Bissy évêque de Toul, avait uni les deux collégiales de saint Maxe et de saint Pierre, pour faire de l'église de saint Pierre, une paroisse à la ville-haute de

La ville de Bar reconnaît saint Maxe pour son patron particulier, et a recours à lui dans les nécessités publiques de pluies ou de mauvais temps, ou de maladies épidémiques. Alors en porte sa châsse en procession , et tous les corps ecclésiastiques et civils sont obligés de s'y trouver en cérémonie :le buste de saint Maxe contient une grande partie des reliques du saint, et de plusieurs autres reliques remarquables.

On compte jusqu'à vingt princes ou princesses inhumés dans cette église , dont voici les plus considérables. Le comte de Bar Henri I" ou le vieux , mort en 1191; le comte Thiébaut I" son fils; la comtesse Eléonore femme de Henri le vieux ; le

Bar; mais l'avènement de S. A. B. Léo- > comte Edouard Ier, Marie de Bourgogne

pold Ier à la couronne de Lorraine , qui suivit de près cette résolution , en empêcha l'exécution.

La musique de saint Maxe n'est fondée que sur les chapelles qui sont possédéees par des chapelains musiciens qui y sont

son épouse; le cœur du Roi René l" celui de la reine Yolande d'Anjou, épouse du roi René II; le cœur du Prince d'Orange , tué au siège de Saint-Dizier, à côté de l'empereur Charles V; le comte Henri IV et Yolande de Flandre son nommés par le chapitre, qui n'a d'ailleurs j épouse, le duc Robert leur fils, et point d'autre fonds pour la musique madame Marie de France sa femme; ma

Le chapitre de saint Maxe prétend être dame Marguerite de Garennes; madame le premier corps des ecclésiastiques de la | Marguerite de Longwuy; madame Marie ville de Bar. Il marche sous deux croix. ! de Navarre.

C'est chez le doyen de saint Maxe que ce-1 Le duc Léopold y épousa le 25 d'octoiui de saint Pierre et le prieur de Nôtre- ■ bre 1698, madame Elisabeth-Charlotte Dame, qui en sont les deux autres chefs , J d'Orléans. Dans cette même église on voit doivent s'assembler pour régler l'ordre et ! les chapelles de saint Christophe réunies l'heure des processions solemnelles et gê- \ au chapitre en 1627 , deux de Nolrenérales , des prières publiques ; c'est dans j Dame, une de saint Jean-Baptiste , une l'église de Nôtre-Dame qu'on chante le Te, de saint Jean l'évangéliste, de l'annonciaDeum , auquel tous les corps ecclésiasti- ! tion , de l'exaltation de la Sainte-Croix, ques de la ville doivent se trouver avec de saint Etienne, de saint Maxe. On y leurs croix , et que les officiers de l'hô- > voit de plus les reliques de saint Rouin ou tel-de-ville, de la prévôté et du bailliage Rodingue , premier fondateur de l'abbaye sont aussi avertis de se trouver à l'heure de Beaulieu en Argonne. On dit que ce marquée.

Lorsque le doyen de saint Maxe marché; en cérémonie, il est accompagné du bâ-!

tonnier, qui porte de la main droite le sceptre du roi René I" et de la gauche une

fut le comte Henri III, qui enleva cette relique de l'abbaye de Beaulieu, lorsqu'il lasaccagaen 1097.,

La collégiale de saint Pierre située en la ville-haute de Bar, fut fondée en 1515

verge garnie d'argent, pour écarter la'• (1) , par Edouard Ier comte de Bar, avec foule et faire place. Ce bâtonnier marche

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ie secours d'Anselin de Joinville, Pierre et d'Albert da Norroy, chevaliers , et de plusieurs autres tant clercs que laïcs, pour des chanoines séculiers au nombre de cinquante ou soixaute, qui dans la suite devaient être réduits au nombre de seize, dont le chef devait porterie nom de princier. De plus , il y avait un doyen qui devait être curé des chanoines , et enfin un prévôt, à qui l'on assigna une double prébende. Le fondateur veut que de ces seize chanoines , il y en ait toujours quatre qui soient prêtres , et qui fassent une perpétuelle résidence , et en outre , quatre prêtres mercenaires ou à gage, payés par le Chapitre.

Chacun de ces cinquante ou soixante chanoines fondateurs , conservait pendant toute sa vie ce qu'il avait apporté à la masse de la fondation , et après son décès, tout cela était réuni et confondu dans le fonds des revenus des chanoines survivans jusqu'à ce qu'ils fussent réunis au nombre de seize. Tous ces chanoines fondateurs devaient par année, seize semaines ou quatre mois de stage à une heure du jour, et leurs successeurs vingt-une semaines , ou cinq mois et une semaine. Edouard III comte de Bar, se réserve à lui et à ses héntiers la nomination à ces canonicats.

En 1315, ce prince amortit les biens donnés pour fonder ce chapitre, et ceux quils acquéreraient pendant cent ans, reservant à lui et à ses successeurs, la foliation des prébendes. Jean d'Arzillicres evêque de Toul, confirma cet établissement par lettres datées d'Avignon le 7 de juillet 1518. Ces manières de fondations frites en forme de loteries , furent assez communes en Lorraine.

Le duc René II en 1S0S , fonda dans « même église quatre-hauts vicaires ou semi - prébendes qui ont moitié de la prébende d'un chanoine, et portent l'aumusse.

"ans l'église de saint Pierre se voyent plusieurs chapelles fondées par la dévo•jon de divers particuliers, comme celle "e l'Annonciation, de saint Sébastien ,

de saint Jean-Baptiste ; de saint André, de saint Sauveur, de Notre-Dame de Pitié , de sainte Marguerite, de saint Maur, de sainte Agathe, dont la plupart sont réunies au chapitre de saint Pierre. Le duc Robert en 1375, annexa un canonicat de saint Pierre à la cure Notre-Dame de Bar.

Comme il n'y a dans la ville de Bar qu'une seule paroisse, située à l'extrémité de la ville-basse, MM. du chapitre de saint Pierre , ont bien voulu permettre qu'on fit dans leur église les fonctions curiales pour la ville-haute, moyennant cent vingt livres par an , qui leur sont payées par la ville; le tout du consentement de M. Thyard de Bissy, évêque de Toul, dans le cours de sa visite à Bar, le 28 août 1696.

II y a outre cela à Bar-le-Duc un assez grand nombre de monastères; par exemple , celui des Augustins fondé par Robert duc de Bar, et Marie de France son épouse, en 1366, 1372 et 1385, dans un lieu nommé auparavant le Prey de Dieu. Un canal tiré de l'Ornay passe sous leur église.

Les Antonistes de Bar furent fondés par Robert duc de Bar, l'an 1385 ; ce prince leur donna en cette année sa maison-Dieu de Bar, avec tous ses revenus et appartenances , sans aucune dépendance ou sujétion , sinon au pape et à l'abbé de saint Antoine, à qui le commandeur de Bar donnera chaque année deux marcs d'argent en signe de sa dépendance, et à sa mort il laisse audit abbé général, ses chevaux, ses meubles et habits.

On entretiendra dans ladite commanderie de Bar, huit prêtres chanoines, pour y célébrer l'office divin , la nuit et le jour, et y exercer les hospitalités et œuvres de miséricorde qui y seront à faire, par des personnes séculières et religieuses. Le fondateur s'y réserve les droits de souveraineté et le droit de réformer les désordres qui pourront s'y commettre, toutefois après 40 jours de monition.

Quoique le titre de la cession de cette commanderie, faite à l'ordre 3e saint Antoine, soit, datée de l'an 1385, il est certain que cette maison-Dieu subsistait dès l'an 1582 , et qu'elle fut approuvée en cette année au chapitre général de l'ordre , tenu le 29 mai, et que l'abbé général de l'ordre l'érigea en cominanderie, au 5 août de la même année. ■ L'hôpital et la commanderie de saint Antoine de Bar demeurèrent unis l'un arec l'autre, ne faisant qu'une même maison jusqu'en 1559, que l'on désunit l'hôpital de la commanderie , par lettrespatentes du grand-conseil de Nancy , le premier avril 1559 , sous l'administration de Nicolas de Vaudémont, sous la minorité et l'absence du duc Charles III, après divers procès que ces pères de saint Antoine ont soutenu à l'occasion de la désunion de l'hôpital de la commanderie ; ces pères se sont volontairement soumis à payer annuellement la somme de cinq cents livres à l'hôpital de Bar. Ce qui a été exécuté et après par le conseil du roi Stanislas, le 10 août 1752.

Les Claristes furent reçus dans Bar , le 10 novembre 1497, et les capucins en 1597, les minimes en 1618 , les annonciades en 1627, les religieuses de la congrégation le 11 novembre 1621. Giles de Trêves doyen de saint Maxe, bâtit en 1581 , la maison où sont aujourd'hui les pères Jésuites , qui en prirent possession en 1617, auparavant il y avait des prêtres séculiers qui y enseignaient la jeunesse , les carmes s'établirent à Bar, le 13 février 1631.

A la ville-haute de Bar ou voit une chapelle de la Vierge, sous le nom de Notre-Dame de la paix , bâtie à l'occasion d'une statue de la Vierge qui était auparavant sur la porte de la ville au-dehors , où l'on disait qu'elle avait opéré plusieurs miracles; cette statue miraculeusefut ensuite transférée dans la ville, où on lui a bâti une chapelle qui appartient à la ville ; elle est desservie sous l'inspection d'un receveur prud'homme. Il y a une masse fondée pour être dite à onze heures et demie précises tous les dimanches et fêtes , auxquels il y a obligation d'entendre la messe, Cette chapelle est aujourd'hui érigée en

titre de bénéfice, par rapport aux prières qui y sont fondées pour les fêtes et dimanches.

Les sœurs de la charité sont à Bar au nombre de deux, qui sont chargées du soin des pauvres malades de la paroisse, sous la juridiction de l'évêque , et sous l'autorité des officiers de l'hôtel-de-ville et la direction du curé et du vicaire de la ville. Le receveur des deniers de la ville paye par quartier cent cinquante livres, selon le traité passé à Paris le 8 octobre 1696, elles reconnaissent pour leur fondatrice , Anne de Roger veuve de M. de Serinchamp , seigneur de Remesson et de Treuvron.

Le petit couvent ou les Béguines , établi au bourg de Bar, subsistait dès l'an 1418, que Louis cardinal de Bar les exempta de toutes tailles et subventions , en considération des services qu'elles rendaient aux pauvres malades.

Mais les béguines ou les religieuses de ce petit couvent, s'étant laissées séduire par le mauvais esprit, et ayant abandonné leur état et leur demeure, et même abjuré leur religion, le duc Charles III en 1565, donna le béguinage aux majeurs et habitacs de Bar, afin d'y dresser une infirmerie pour leurs malades. On y fit diverses donations et fondations , et enfin les religieux Barnardins de l'Ile en Barrois , qui en étaient en possession , démolirent ce petit couvent et vendirent les cloches aui minimes, et depuis quelques années y ont fait de nouveaux bàtimens avec une petite chapelle qu'ils ont laissés à M. de la Vallée, ancien doyen de saint Max , au moyen de cent louis qu'ils ont reçus.

On voit dans la ville-haute de Bar, deux puits d'une profondeur extraordinaire; le premier est au milieu de la grande rue , et a plus de deux cents pieds de roi de profondeur; le second est dans un lieu fermé , à côté et au septentrion de l'église de saint Maxe : l'un et l'autre sont aujourd'hui fermés, pareequ'on a une fontaine tirée d'un quart de lieue de la ville à l'occident, dont on a amené les eaux dans la ville par des canaux, en une citerne qui contient plus de treize cents muids d'eau.

L'hôtel-de-ville est composé d'un président, d'un maire , d'un syndic , d'un secrétaire, de deux procureurs, d'un receveur des deniers patrimoniaux et de Luit conseillers, dont quatre du tiers état sont en, titre , trois autres sont tiré* arle souverain du corps de la chambre les comptes , du bailliage et de la noblesse. Le prévôt est conseiller perpétuel. Par l'édit du mois de février 1707, les receveur et secrétaire sont aussi en titre d'office.

L'hôtel-de—ville se renouvelle de trois ans en trois ans au huitième septembre.

Le siège de la prévôté a trois officiers , qui sont le prévôt, un lieutenant général et un conseiller lieutenant particulier, qui sont aussi officiers de police.

Le bailliage a pour chef un bailli qui ne réside pas, un lieutenant-général, un lieutenant particulier et sept conseillers , dont l'un est avocat du souverain , outre le procureur - général , lequel a aussi séance en la prévôté et en l'hôtel-de-ville.

La chambre du conseil et des comptes a élé établie par les comtes de Bar; on ne trouve pas les titres de son établissement, mais on a des Chartres du duc de Bar Thiébaut II , qui commença son régne en 1240, qui prouvent que de son temps l'établissement en était fait.

On l'appelle chambre du conseil, parce que tous les officiers qui la composaient, étaient effectivement conseillera du prince.

C'est une compagnie composée d'un président, d'un secrétaire , de douze conseillers qui ont aussi la qualité d'auditeurs et de M" des comptes et d'un procureurgénéral ; elle tient son siège dans un appartement du château.

L'évèque de Toul a un officiai et un promoteur résidans dans la ville de Bar, pour connaître dans la mouvance du Barrois , des affaires qui sont de la compétence du tribunal ecclésiastique ; elle fut établie par arrêt des grands-jours de Troyes en 1555.

Le roi Louis XI craignant que le duc de Bourgogne Charles-Ie-Hardi, ne fit passer son armée par le Barrois pour pénétrer en Champagne, se rendit maître de la ville de Bar en 1474, fit réparer les murs de la ville haute , en fortifia les portes, sur lesquelles furent mises les armes de France: mais la ville de Bar fut restituée quelque temps après au duc René II.

Il y a aussi à Bar maîtrise des eaux et forêts, recette des finances, recelte des bois, hôtel-de-ville.

La ville de Bar fut prise par les Huguenots le 6 septembre 1589. Le roi Louis XIII étant arrivé en personne devant Bar, somma la ville le 19 juin 1632, l'occupa, y mit garnison, et le dernier août 1653, y établit un gouverneur qui fut M. deMontalan. Le 13 août 1641, le sieur de Saint Martin , lieutenant de M. de Saint Basicmont gouverneur de Bar , porta les clefs de la ville à M. de Venisey.

Le comte de Lignéville commandant les troupes du duc Charles IV, la prit le 4 d'octobre 1650 , sous le gouvernement de M. Beaulieu de Périgal.

Le maréchal de la Ferté Senneterre la reprit pour le roi Louis XIV, le 25 décembre 1652 , après 16 jours de tranchée ouverte. Sa Majesté ne jugeant pas à propos d'y avoir des gouverneurs, y mit un commandant, qui fut M. de Saint Laurent, auquel succéda M. de la Chapelle, au commencement de novembre 1651. La ville fut reprise le 17 de novembre 1652, par les troupes du duc Charles IV, commandées par le chevalier de Guise, le le prince de Condé, le comte de Lignéville et le Baron de la Fange, qui fut tué à l'attaque.

La ville fut reprise la même année, le 9 de décembre par les troupes du roi commandées par les maréchaux de Turenne et de la Ferté, en présence du cardinal Mazarin.

Pour ce qui regarde les temps les plus reculés, on peut voir notre histoire de Lorraine.

Je ne connais à Bar aucune antiquité

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