Exploration scientifique de l'Algérie pendant les années 1840, 1841, 1842, Volume 2

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Impr. royale, 1847
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Page 5 - ... ceux qui voulaient qu'il traitât les Grecs comme maîtres , et les Perses comme esclaves. Il ne songea qu'à unir les deux nations , et à faire perdre les distinctions du peuple conquérant et du peuple vaincu. Il abandonna après la conquête tous les préjugés qui lui avaient servi à la faire. Il prit les mœurs des Perses , pour ne point désoler les Perses en leur faisant prendre les mœurs des Grecs. Il respecta les traditions anciennes , et tous les monuments de la gloire et de la vanité...
Page 112 - ... 18. La force des garnisons sera réglée de manière à ce que, dans le cas du service ordinaire, chaque soldat d'infanterie ait huit nuits de repos et jamais moins de six, et cha3ue homme de troupe à cheval , douze nuits e repos et jamais moins de dix.
Page 155 - L'auteur nous apprend que l'eau de ces rivières, abaissée et ralentie, devint" semblable, en quelque façon, à celles de marais et de lac, qui sont chargées de la qualité des plantes qui s'y pourrissent ; » et il est conduit à regarder comme la principale cause de cette altération, Yhippuris et...
Page 5 - Alexandre, qui cherchait à unir les deux peuples, songea à faire dans la Perse un grand nombre de colonies grecques : il bâtit une infinité de villes, et il cimenta si bien toutes les parties de ce nouvel empire, qu'après sa mort, dans...
Page 207 - ... afin de le régler pour le service des patentes de santé; « Et 3o pataques payées au courtier juif, pour salaire des services qu'il a rendus tout le temps de la peste, en portant les ordres nécessaires aux capitaines français qui se trouvaient dans le port, et en étant chargé de la distribution des lettres pour la nation, soit d'entrée, soit de sortie. — Alger, i cr octobre i 756.
Page 245 - ... s'opposait à ce qu'ils s'en allassent, du moment que parmi ces diverses opinions il s'en trouvait une qui admettait que la fuite était permise. J'ai vu plus tard, dans le livre de l'imam El-H'attab, au chapitre intitulé, Sur les épidémies , que cet auteur, en rappelant les deux opinions contraires, ajoute que la bonne est celle qui permet de quitter un lieu infecté par la peste. Dieu sait la vérité. » Voici maintenant comment les médecins arabes envisagent la peste. Je choisis, parmi...
Page 245 - ... au dire des habitants. leur pays. Ils avaient le désir de s'éloigner, et me demandèrent si, légalement, ils pouvaient fuir la maladie avant qu'elle fût arrivée chez eux. Je réfléchis à cette question, car je n'avais rien vu de précis dans les livres à cet égard. Enfin, je leur répondis, m'appuyant sur l'autorité d'un docteur en théologie, qu'il était permis de s'en aller quand la peste n'avait pas encore paru au lieu que l'on voulait quitter; mais qu'une fois la maladie déclarée,...
Page 162 - ... brûlées par l'ardeur du soleil, elles doivent être ternes, malsaines et propres à augmenter la bile. En hiver, les neiges et les gelées les rendent froides et troubles,par conséquent très-propres à augmenter la pituite et à causer des enrouemens. • XXIX. Ceux qui en font usage ont toujours la rate très-volumineuse et dure , le ventre dur, émacié, chaud; les épaules, les clavicules et la face fort décharnées. Cet amaigrissement tient à l'état même de la rate, dont le volume...
Page 54 - ... le visage, la bouche, les mains du soldat doivent être lavés chaque jour, et ses pieds et ses jambes une fois par semaine au moins; que les cheveux et la barbe demandent des soins particuliers. Tous ces soins de propreté concernent le vêtement comme la surface du corps de l'homme, car ils sont le premier moyen qui peut empêcher l'infection par les insectes parasites, toujours accompagnée d'inconvénients très-graves. La conséquence de cette infection...
Page 213 - ... courage, grâce au système du fatalisme qu'il faut prêcher à tout ce qui est peuple dans l'univers. De sorte que le venin ne se répand point dans l'air, et qu'en vivant emprisonné on peut compter sur la conservation de sa vie. Nous attendions l'hiver avec impatience, dans l'espérance que les froids et les pluies détruiraient le germe de cette cruelle maladie. L'hiver est presque passé sans qu'on ait essuyé de froid ni vu de pluie, ce qui dans ce moment n'augmente pas peu la calamité...

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