Archives d'histoire doctrinale et littéraire du moyen âge

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Etienne Gilson, Gabriel Théry
J. Vrin, 1949
 

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Fréquemment cités

Page 113 - ... la volonté de se diviser, mais elles ne peuvent atteindre le bout de cette opération ; elles conservent l'identité avec la différence ; chacune subsiste comme un être, mais toutes ensemble ne font qu'un être.
Page 126 - Cette méthode passe chez eux pour la plus ingénieuse et la meilleure, de sorte que beaucoup y ont vu une véritable démonstration. On a admis, pour cette méthode, trois hypothèses dont la nécessité n'échappera à aucun penseur...
Page 126 - L'univers entier, disent-ils, est composé de substance et d'accident et aucune substance n'est exempte d'un ou de plusieurs accidents (*) ; or, comme tous les accidents naissent., il faut que la substance qui les porte soit également née, car tout ce qui se joint aux choses nées et en est inséparable est également né (2). Par conséquent, le monde entier est né (ou créé).
Page 146 - Proclus, — - cesserait d'être elle-même s'il lui advenait d'entrer dans une relation proprement cognitive » (M. DE GANDILLAC, La Philosophie de Nicolas de Cues, Paris, 1941, p.
Page 29 - ... 2, mais on va voir que ce n'est pas nécessaire, la présence de deux raisons formelles distinctes dans un même sujet suffisant à fonder cette distinction. Quoi qu'il en soit de ce dernier point, il est clair que la distinction formelle se fonde sur celle des objets formels, et, puisqu'elle « précède tout acte de l'intellect », elle ne peut être qu'une distinction
Page 245 - Christo lesu: qui cum in forma Dei esset, non rapinam arbitratus est esse se aequalem Deo: sed semetipsum exinanivit formam servi accipiens, in similitudinem hominum factus, et habitu inventus ut homo.
Page 123 - Après les avoir énumérées, je vais en expliquer le sens et exposer ce qui en résulte, (en les abordant) une à une. I. La PREMIÈRE PROPOSITION a le sens que voici : Ils soutenaient que l'univers entier, c'est-à-dire, chacun des corps qu'il renferme, est composé de très petites parcelles, qui, à cause de leur subtilité, ne se laissent point diviser (â).
Page 123 - Si cette proposition restait renfermée dans ces termes , ce serait là une proposition vraie, claire et évidente, qui ne renfermerait rien de douteux ni d'obscur (*). Mais ils disent que, si une substance (1) Ce sont les trois fils de Mousa...
Page 125 - Les atomes de l'univers, disent-ils, doivent nécessairement être ou réunis ou séparés (3), et il y en a qui tantôt se réunissent, tantôt se séparent. Or, il est clair et évident que, par rapport à leur essence, ce n'est ni la réunion seule, ni la séparation seule, qui leur compète; car, si leur essence et leur nature exigeaient qu'ils fussent seulement séparés, ils ne se réuniraient jamais , et de même, si leur essence et leur véritable caractère exigeaient...

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