Oeuvres nouvelles de Des Forges Maillard: Publiées avec notes, étude biographique, et bibliographie, Volume 2

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Société des bibliophiles bretons et de l'histoire de Bretagne, 1882
 

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Fréquemment cités

Page 207 - Ah! voici le poignard qui du sang de son maître S'est souillé lâchement. Il en rougit, le traître!
Page 209 - L'Hébreu sauvé du joug de ses injustes maîtres, Met, pour le voir passer, les poissons aux fenêtres ; Peint le petit enfant qui va, saute, revient, Et joyeux à sa mère offre un caillou qu'il tient.
Page 137 - De ceux qui les ont faits. Employons mieux le temps qui nous est limité ; Quittons ce fol espoir par qui la vanité Nous en fait tant accroire: Qu'amour soit désormais la fin de nos désirs; Car pour eux seulement les dieux ont fait la gloire , Et pour nous les plaisirs.
Page 130 - D'arbitres de la paix, de foudres de la guerre ; Comme ils n'ont plus de sceptre, ils n'ont plus de flatteurs ; Et tombent avec eux, d'une chute commune, Tous ceux que la fortune Faisait leurs serviteurs.
Page 209 - D'un estrange caillou qu'à ses pieds il rencontre Fait au premier venu la précieuse montre, Ramasse une coquille, et d'aise transporté, La présente à sa mère avec naïveté ; Là, quelque juste...
Page 128 - Tout ce qui nous reste de ces hommes immortels n'est point à négliger. On retrouve dans leurs moindres ouvrages les vestiges de la flamme divine dont ils étoient animés.
Page 176 - Condé, qu'on appelait alors M. le Duc. Il la fit à l'occasion du tonnerre qui venait d'écraser une couronne ducale, placée sur le pilier de l'escalier du jardin de cette maison, duquel accident il tirait dans ses vers un augure, qu'il regardait...
Page 207 - D'aise on entend sauter les pesantes baleines. L'eau frémit sous le dieu qui lui donne la loi , Et semble avec plaisir reconnaître son roi. Cependant le char vole , etc.
Page 124 - Monsieur mon très cher ami, votre très humble et très obéissant serviteur, DES FORGES MAILLARD.
Page 179 - J'ai eu dans mon cabinet les poésies de René de L'Espine, gentilhomme; mais elles ont été enveloppées dans l'incendie de ma maison à Nantes, avec une grande quantité de livres rares. « Tout ce que je puis me rappeler, touchant René, gentilhomme , c'est que j'ai eu en main un petit recueil d'environ cinquante feuillets in-12, contenant quelques pièces de poésie de ce Breton , qui y est qualifié de seigneur de L'Espine et de Kervaudoué.

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