Manuel de physiologie, Volume 2

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Baillière, 1851
 

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Page 547 - Aristote avait déjà fait cette remarque, Spinoza aussi, Gruithuisen également. J'ai été autrefois fort sujet à ce phénomène, pour lequel j'éprouve aujourd'hui moins de disposition; mais j'ai contracté l'habitude, toutes les fois qu'il se présente, d'ouvrir les yeux sur-le-champ et de les diriger sur la muraille : les images persistent encore pendant quelque temps, et ne tardent pas à pâlir; on les voit là où l'on tourne la tête, mais je ne les ai pas vues se mouvoir avec les yeux....
Page 724 - L'analogie n'est pas plus grande entre lui et un reptile ou un oiseau ; elle ne dépasse pas celle qu'ont entre eux tous les animaux vertébrés. Pendant les premiers temps de leur formation les embryons des vertébrés offrent dans toute leur pureté les traits les plus généraux et les plus simples du type d'un animal vertébré, et c'est là ce qui fait qu'ils se ressemblent alors à tel point, qu'on a souvent de la peine à les distinguer les uns des autres. Le poisson, le reptile, l'oiseau,...
Page 431 - qu'à l'occasion d'un son très fort le muscle tenseur du tympan entre en action par l'effet d'un mouvement réflexe, de même que font l'iris et le muscle orbiculaire des paupières lors d'une impression de lumière très vive, attendu que l'irritation est transmise des nerfs sensoriels au cerveau, et du cerveau aux nerfs moteurs, il devient évident que, quand un bruit très intense frappe l'oreille, le muscle tenseur du tympan peut assourdir l'ouïe par son mouvement réflexe1.
Page 64 - Mouille-t-on très légèrement cette peau, dont l'épidermo offre une très grande épaisseur, il se produit dans les points où sont placés les excitateurs métalliques secs une sensation superficielle, comparativement plus forte que la précédente, sans étincelles ni crépitation. Ici la recomposition électrique a lieu dans l'épaisseur de la peau.
Page 530 - La haine qui est complètement vaincue par l'amour devient de l'amour; et cet amour est plus grand que s'il n'eût pas été précédé par la haine. DÉMONSTR. Elle procède de la même manière que celle de la Propos.
Page 539 - Herbart, relativement aux monades et à la matière, explique l'action de l'âme sur la matière, sans que cette âme soit elle-même matière, puisqu'il ne s'agit plus que d'un être simple agissant sur d'autres êtres simples. Mais quand on cherche à expliquer la formation, dans la monade mentale, d'idées d'objets qui occupent de l'étendue dans l'espace, on rencontre des difficultés insolubles. Le problème de tous les temps a été de concevoir comment l'affection...
Page 573 - ... d'abord; bientôt après elles se dilateront, et, après s'être ainsi considérablement dilatées, et avoir pris un mouvement de fluctuation, si les doigts indicateur et médian de la main droite, étendus et un peu séparés, sont portés de l'objet vers les yeux, il est très probable que les paupières se fermeront involontairement avec une sorte de vibration.
Page 108 - ... brusques et déréglés ; il entendait et voyait. Au retranchement des dernières couches , l'animal, dont la faculté de sauter, de voler, de marcher, de se tenir debout, s'était de plus en plus altérée par les mutilations précédentes, perdit entièrement cette faculté. Placé sur le dos , il ne savait plus se relever. Loin de rester calme et d'aplomb, comme il arrive aux pigeons privés des lobes cérébraux , il s'agitait follement et presque continuellement, mais il ne se mouvait jamais...

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