Histoire de la commune de Montérollier

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Page 137 - Cependant il n'est pas rare d'y rencontrer des garennes jurées, servitudes qui pesaient sur les terres comme sur les eaux, sur les bois comme sur les champs cultivés et les herbages. Elles avaient été créées pour assurer la conservation du gibier. Nous ne parlerons pas des droits de chasse inféodés par le souverain à différents seigneurs ou officiers, dans le cours du xne et du xme siècle.
Page 160 - ... est séparée de la sole du four sur laquelle les matières sont mises en fusion. Il résultait de la disposition de ce trou, qui servait aussi à l'introduction du combustible, que la totalité de l'argent que l'on y projetait , au lieu d'être introduite dans le bain de bronze...
Page 137 - ... siècle. Nous passerons aussi sous silence les animaux ou parties d'animaux que quelques usagers pouvaient prendre sur le produit de certaines forêts. Tout ce que nous tenons à établir, c'est que de bonne heure la chasse ne fut pas exclusivement réservée à la noblesse. Au commencement du xve siècle, les bourgeois de Beaumont-le-Roger, d'Évreux et de Lyons, pouvaient se livrer à cet exercice dans les forêts qui avoisinent leurs villes.
Page 75 - Les seigneurs bas-justiciers jugeaient les procès de leurs vassaux jusqu'à la- somme de soixante sous parisis, ainsi que les questions relatives aux cens , rentes et exhibitions de contrats pour raison des héritages situés sur leur territoire; le...
Page 121 - Une règle qui ne subissait, pour ainsi dire, aucune exception, c'est que chaque moulin avait dans sa dépendance une certaine étendue de territoire : c'était ce qu'on appelait son ban ; dans les limites de cette circonscription, nul ne pouvait établir un moulin sans la permission du propriétaire de l'ancien moulin.
Page 160 - Il n'est donc pas étonnant que les cloches anciennes n'offrent pas plus d'argent dans leur composition que celles fabriquées de nos jours. Leur timbre , quoi qu'on en dise , n'est pas plus beau ,que celui de ces dernières , et si quelqu'un avait quelques droits de se plaindre de l'abolition d'une coutume aussi inutile que coûteuse, ce ne serait assurément que les fondeurs de notre époque. Pour en revenir à notre cloche d'argent , je ne crois pas que la petite...
Page 88 - BAISER). Si le vassal ne trouvait pas son seigneur en sa maison , il devait heurter trois fois à la porte et appeler trois fois. Si l'on n'ouvrait...
Page 84 - ... des portes solides, défendu par des machicoulis et des meurtrières, interrompu quelquefois par des lacunes dans les marches ; lacunes qu'on ne pouvait franchir que sur une espèce de pont mobile. Enfin des boules de...
Page 137 - Beaumont-Ie-Roger, d'Évreux et de Lions pouvaient se livrer à cet exercice dans les forêts qui avoisinaient leurs villes. Bien plus, dans quelques localités, les simples paysans jouissaient même à cet égard d'une certaine liberté. Nous n'avons pas en vue le droit qu'ils avaient d'emporter les restes de la proie des loups, ni celui que les bergers avaient de Jancer leurs chiens sur les loups qu'ils sentaient dans le voisinage de leur troupeau.
Page 121 - Imnnutrs ou moutiers, ne pouvaient se dispenser d'aller moudre leur grain au moulin banal. En cas d'infraction, le blé, la farine, le pain et quelquefois le cheval et la voiture étaient confisqués, sans préjudice d'une amende plus ou moins rigoureuse. Suivant les lieux, le produit de ces forfaitures et de ces amendes se partageait, dans des proportions différentes, entre le propriétaire du moulin elle seigneur de l'homme coupable; quelquefois aussi une part était réservée au sergent qui...

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