Oeuvres de Voltaire, Volume 1

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Lefèvre (dl. I-LXX), 1834 - 72 pages
 

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Fréquemment cités

Page 178 - S'empara du théâtre ainsi que des romans. De cette passion la sensible peinture Est pour aller au cœur la route la plus sûre.
Page 373 - ... écus de pension à un homme de lettres, à titre d'homme de lettres. Il ya eu de plus grands poètes que Voltaire; il n'y en eut jamais de si bien récompensé, parce que le goût ne met jamais de bornes à ses récompenses.
Page 367 - Agréez, mon général, l'expression de la haute considération avec laquelle j'ai l'honneur d'être votre très humble et très obéissant serviteur.
Page 378 - ... vers : Je les reçus avec tendresse ; Je vous les rends avec douleur ; C'est ainsi qu'un amant, dans son extrême ardeur 1, Rend le portrait de sa maîtresse.
Page 245 - Je suis las, disait- il un jour , de leur entendre répéter que douze hommes ont suffi pour établir le christianisme , et j'ai envie de leur prouver qu'il n'en faut qu'un pour le détruire.
Page 455 - Voltaire est digne de recevoir les honneurs décernés aux grands hommes; qu'en conséquence ses cendres seront transférées de l'église de Romilly dans celle de Sainte-Geneviève à Paris.
Page 432 - SaintSulpice leur avait déclaré qu'il ne voulait pas l'enterrer en terre sainte. Je désire fort que vous n'ayez pas encore procédé à cet enterrement, ce qui pourrait avoir des suites fâcheuses pour vous ; et si l'inhumation n'est pas faite, comme je l'espère, vous n'avez qu'à déclarer que vous n'y pouvez procéder sans avoir des ordres exprès de ma part. J'ai l'honneur d'être bien sincèrement, monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur.
Page 128 - Louisle-Grand, comme on lui avait prodigué les panégyriques pendant sa vie. Voltaire , accusé d'avoir fait une de ces satyres , fut mis à la Bastille ; elle finissait par ce vers : J'ai vu ces maux , et je n'ai pas vingt ans.
Page 477 - II faudrait, lui dit mademoiselle Dumesnil, avoir le diable au corps pour arriver au ton que vous voulez me faire prendre. — Eh ! vraiment oui, mademoiselle, lui répondit M. de Voltaire, c'est le diable au corps qu'il faut avoir pour exceller dans tous les arts.
Page 338 - J'en attends l'heureux moment avec impatience, et vous supplie d'être persuadé du respectueux attachement avec lequel j'ai l'honneur d'être, monsieur, votre très humble, etc.

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