L'Année littéraire, ou, Suite des lettres sur quelques écrits de ce temps, Volume 1

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1770
 

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Page 182 - Tes vers sont beaux quand tu les dis, Mais ce n'est rien quand je les lis ; Tu ne peux pas toujours en dire , Fais-en donc que je puisse lire.
Page 236 - Équivoque il rougit d'être père , Et rit des traits manques du pinceau faible et dur Dont il défigura le vainqueur de Namur. Lui-même il les efface, et semble encor nous dire : Ou sachez vous connaître, ou gardez-vous d'écrire.
Page 323 - Domeftique por/. fatif , contenant toutes les connoiffances relatives a l'œconomie domeftique & rurale ; où l'on détaille les différentes branches de l'Agriculture, la manière de foigner les chevaux , celle de nourrir & de...
Page 323 - Cuifine &C., Ouvrage également utile à ceux qui vivent de leurs rentes ou qui ont des terres , comme aux Fermiers , aux Jardiniers ,aux Commerçans & aux Artiftes.
Page 124 - L'impératrice demanda la grâce de sa dame d'atour, et son mari irrité la refusa. Il cassa, dans sa colore, une glace de Venise, et dit à sa femme : « Tu vois qu'il ne faut qu'un coup de ma main pour faire rentrer cette glace dans la poussière dont elle était sortie. » Catherine le regarda avec une douleur attendrissante, et lui dit : « Hé bien, vOUS avez cassé ce qui faisait l'ornement de votre palais, croyez-vous qu'il en devienne plus beau?
Page 174 - Monval reste appuyé sur le fauteuil, la tête dans ses mains.") Levez-vous , entendez mes plaintes douloureuses , Accablez avec moi l'oppresseur abhorré Dont je n'ai pu fléchir le cœur dénaturé. Dieu! que le dernier cri de sa fille expirante Retentisse à jamais dans son ame tremblante ! Et, s'il t'ose implorer au jour de son trépas , Rejette sa prière, et ne pardonne pas!
Page 273 - ... chez moi. Enfin je lui dirai que je vous en ai parlé; m'en voilà quitte. M. DE LA BRUYERE. Mais si je pouvais LA COMTESSE.
Page 174 - L'amour à tous les deux dicta la même loi. Ma mère y souscrivait, si le ciel en colère Ne m'eût fait rencontrer un tyran dans un père. Il versa dans mon sein le poison des douleurs , Plus cruel mille fois que celui dont je meurs. Cet homme injuste et dur accabla Mélanie Du pouvoir qu'il recut pour protéger ma vie.
Page 154 - IVloNsiEUB. , nous implorons ici votre assistance ; Nous en avons besoin : ma fille en ce grand jour Eprouve vers le monde un moment de retour. Il faut d'un jeune cœur corriger la faiblesse , Ljii montrer ses devoirs : c'est à votre sagesse Que j'ai dû me fier, et j'attends tout de vous.
Page 14 - Que dis-je? l'une à l'autre a soin de les cacher; Dans le monde du moins on peut les épancher Dans le sein d'une amie, avec soi gémissante; Mais ici la douleur n'est point compatissante, Le cœur n'y trouve pas, dans ses troubles affreux, Le plaisir d'être plaint, le seul des malheureux1.

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