OEuvres complètes de Voltaire avec des remarques et des notes historiques, scientifiques et littéraires ...: Commentaires. 1826

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Baudouin frères, 1826
 

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Page 345 - Et qui, voyant un jour la douleur vertueuse De Phèdre, malgré soi perfide, incestueuse, D'un si noble travail justement étonné, Ne bénira d'abord le siècle fortuné Qui, rendu plus fameux par tes illustres veilles, Vit naître sous ta main ces pompeuses merveilles ? Cependant, laisse ici gronder quelques censeurs Qu'aigrissent de tes vers les charmantes douceurs.
Page 312 - Parle : peut-on le voir sans penser, comme moi, Qu'en quelque obscurité que le sort l'eût fait naître, Le monde en le voyant eût reconnu son maître?
Page 474 - O malheureux Phocas ! ô trop heureux Maurice ! Tu recouvres deux fils pour mourir après toi, Et je n'en puis trouver pour régner...
Page 69 - Combien tout ce qu'on dit est loin de ce qu'on pense ! Que la bouche et le cœur sont peu d'intelligence!
Page 269 - Je les voyais tous trois se hâter sous un maître Qui, chargé d'un long âge, a peu de temps à l'être, Et tous trois à l'envi s'empresser ardemment A qui dévorerait ce règne d'un moment.
Page 460 - Un rimeur, sans péril, delà les Pyrénées, Sur la scène en un jour renferme des années: Là souvent le héros d'un spectacle grossier, Enfant au premier acte, est barbon au dernier.
Page 309 - II ne me laissait plus que de tristes adieux. Jugez de ma douleur, moi dont l'ardeur extrême, Je vous l'ai dit cent fois, n'aime en lui que lui-même ; Moi qui, loin des grandeurs dont il est revêtu, Aurais choisi son cœur, et cherché sa vertu.
Page 297 - Et tirant toute à vous la suprême puissance, Vous me laissez des titres vains. On s'empresse à vous voir, on s'efforce à vous plaire ; On croit lire en vos yeux ce qu'il faut qu'on espère ; On pense avoir tout fait quand on vous a parlé. Mon palais près du vôtre est un lieu désolé...
Page 113 - L'âme du grand Pompée et l'esprit de Cinna. Choisis-moi seulement quelque nom dans l'histoire Pour qui tu veuilles place au temple de la Gloire, Quelque nom favori qu'il te plaise arracher A la nuit de la tombe, aux cendres du bûcher.
Page 433 - Non, non, d'un ennemi respecter la misère, Sauver des malheureux, rendre un fils à sa mère, De cent peuples pour lui combattre la rigueur, Sans me faire payer son salut de mon cœur, Malgré moi, s'il le faut, lui donner un asile : Seigneur, voilà des soins dignes du fils d'Achille.

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