Aube de siècle

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Perrin, 1898 - 316 pages
 

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Fréquemment cités

Page 62 - Bientôt, se retirant dans un hideux royaume, La Femme aura Gomorrhe et l'homme aura Sodome, Et, se jetant de loin un regard irrité, Les deux sexes mourront chacun de son côté.
Page 3 - Telles sont les questions dont l'examen doit terminer cette dernière époque ; et combien ce tableau de l'espèce humaine, affranchie de toutes ses chaînes, soustraite à l'empire du hasard comme à celui des ennemis de ses progrès, et marchant d'un pas ferme et sûr dans la route de la vérité, de la vertu et du bonheur...
Page 250 - Et toi, divine Mort, où tout rentre et s'efface, Accueille tes enfants dans ton sein étoile; Affranchis-nous du temps, du nombre et de l'espace. Et rends-nous le repos que la vie a troublé!
Page 40 - Ce qu'on appelle la race, ce sont ces dispositions innées et héréditaires que l'homme apporte avec lui à la lumière, et qui ordinairement sont jointes à des différences marquées dans le tempérament et dans la structure du corps.
Page 34 - Rien ne fait mieux comprendre le peu de chose que Dieu croit donner aux hommes, en leur abandonnant les richesses, l'argent, les grands établissements et les autres biens, que la dispensation qu'il en fait , et le genre d'hommes qui en sont le mieux pourvus'*.
Page 62 - Celle à qui va l'amour et de qui vient la vie, •Celle-là, par orgueil, se fait notre ennemie. La Femme est à présent pire que dans ces temps •Où, voyant les humains, Dieu dit :
Page 131 - Les sciences ont deux extrémités qui se touchent; la première est la pure ignorance naturelle où se trouvent tous les hommes en naissant, l'autre extrémité est celle où arrivent les grandes âmes, qui, ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent qu'ils ne savent rien et se rencontrent en cette même ignorance d'où ils étaient partis; mais c'est une ignorance savante qui se connaît.
Page 248 - Concevoir et vouloir le mieux, tenter la belle entreprise de l'idéal, c'est y convier, c'est y entraîner toutes les générations qui viendront après nous. Nos plus hautes aspirations, qui semblent précisément les plus vaines, sont comme des ondes qui, ayant pu venir jusqu'à nous, iront plus loin que nous, et peut-être en se réunissant, en s'amplifiant, ébranleront le monde. Je suis bien sûr que ce que j'ai de meilleur en moi me survivra.
Page 112 - Pasteur aimait à signaler en empruntant les termes de Bossuet : * Le plus grand dérèglement de l'esprit est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient.
Page 93 - Le jour où l'énergie sera obtenue économiquement, on ne tardera guère à fabriquer des aliments de toutes pièces, avec le carbone emprunté à l'acide carbonique, avec l'hydrogène pris à l'eau, avec l'azote et l'oxygène tirés de l'atmosphère. Ce que les végétaux ont fait jusqu'à présent, à l'aide de l'énergie empruntée à l'univers...

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