Pierre Leroux et ses œuvres: l'homme, le philosophe, le socialiste

Couverture
Typ. et lithographie P. Langlois, 1899 - 186 pages
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Pages sélectionnées

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 129 - Trouver une forme d'association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun, s'unissant à tous, n'obéisse pourtant qu'à lui-même, et reste aussi libre qu'auparavant!
Page 46 - Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Page 47 - Dieu. Toutes choses ont été faites par lui, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans lui.
Page 138 - ... il est réellement de trop sur la terre. Au grand banquet de la nature, il n'ya point de couvert mis pour lui. La nature lui commande de s'en aller, et elle ne tarde pas à mettre elle-même cet ordre à exécution ». M.
Page 46 - ... c'est en lui que nous vivons, que nous nous mouvons et que nous sommes ; et comme quelques-uns de vos poètes ont dit : Nous sommes de sa race.
Page 147 - Riche d'abord, puis endetté, Qui des fondements jusqu'au faîte Refaisait la société. Plein de son œuvre commencée , Vieux , pour elle il tendait la main , Sûr qu'il embrassait la pensée Qui doit sauver le genre humain.
Page 70 - Tel fruit, tel arbre, pour bien faire. C'est dommage, Garo, que tu n'es point entré Au conseil de Celui que prêche ton curé ; Tout en eût été mieux : car pourquoi, par exemple. Le gland, qui n'est pas gros comme mon petit doigt, Ne pend-il pas en cet endroit ? Dieu s'est mépris : plus je contemple Ces fruits ainsi placés, plus il semble à Garo Que l'on a fait un quiproquo.
Page 118 - Vous m'avez appris que le (Christ était un imposteur; je ne sais s'il existe un Dieu, mais je sais que ceux qui font la loi n'y croient guère et font la loi comme s'ils n'y croyaient pas. Donc je veux ma part de la terre. Vous avez tout réduit à de l'or et à du fumier, je veux ma part de cet or et de ce fumier.
Page 78 - Je veis les faits ; je vois, par l'histoire, la nécessité manifeste d'une autorité divine et visible pour le développement de la vie du genre humain. Or, tout ce qui est en dehors du christianisme, ne compte pas ; de plus, tout ce qui est en dehors de l'Eglise catholique, est sans autorité ; donc l'Eglise Catholique est l'autorité que je cherche, et je m'y soumets; je crois ce qu'elle m'enseigne : je reçois le Credo.
Page 99 - Rendez donc à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu.

Informations bibliographiques