Études sur l'histoire de l'humanité, Volume 1

Couverture
C. Marpon et E. Flammarion, 1880 - 546 pages
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 49 - Le droit des gens est naturellement fondé sur ce principe , que les diverses nations doivent se faire dans la paix le plus de bien , et dans la guerre le moins de mal qu'il est possible , sans nuire à leurs véritables intérêts.
Page 436 - Asie les nations sont opposées aux nations du fort au foible; les peuples guerriers, braves et actifs, touchent immédiatement des peuples efféminés, paresseux, timides : il faut donc que l'un soit conquis, et l'autre conquérant. En Europe, au contraire, les nations sont opposées du fort au fort; celles qui se touchent ont à peu près le même courage. C'est la grande raison de la...
Page 229 - II n'ya pas , entre un brahmane et un homme d'une «autre caste, la différence qui existe entre la pierre et for, «entre les ténèbres et la lumière. Le brahmane, en effet, « n'est sorti ni de l'éther ni du vent. Il n'a pas fendu la terre « pour paraître au jour comme le feu qui s'échappe du bois
Page 434 - Ah! que sont devenus ces âges d'abondance et de vie ? Que sont devenues tant de brillantes créations de la main de l'homme ? Où sont-ils ces remparts de Ninive, ces murs de Babylone, ces palais de Persépolis, ces temples de Balbek et de Jérusalem ? Où sont ces flottes de Tyr, ces chantiers d'Arad, ces ateliers de Sidon, et...
Page 133 - Ni un homme endormi, ni celui qui n'a pas de cuirasse, ni celui qui est nu, ni celui qui est désarmé, ni celui qui regarde le combat sans y prendre part, ni celui qui est aux prises avec un autre , g3. » Ni celui dont l'arme est brisée, ni celui qui est accablé par le chagrin, ni un homme grièvement blessé, ni un lâche , ni un fuyard ; qu'il se rappelle le devoir des braves guerriers.
Page 434 - J'ai cherché les anciens peuples et leurs ouvrages, et je n'en ai vu que la trace , semblable à celle que le pied du passant laisse sur la poussière. Les temples se sont écroulés , les palais sont renversés , les ports sont comblés, les villes sont détruites, et la terre, nue d'habitants, n'est plus qu'un lieu désolé de sépulcres....
Page 109 - Manou a donné en partage aux femmes l'amour de leur lit , de leur siège et de la parure , la concupiscence, la colère, les mauvais penchants, le désir de faire du mal , et la perversité.
Page 185 - Soumise à la vieillesse et aux chagrins, affligée par les maladies, en proie aux souffrances de toute espèce , unie à la qualité de passion , destinée à périr, que cette demeure humaine soit abandonnée avec plaisir par celui qui l'occupe.
Page 411 - Dieu créateur du ciel et de la terre; sa loi essentielle, à laquelle tout son culte se rapporte, l'oblige à aimer Dieu de tout son cœur , de toute son âme, de toute sa pensée et de toutes ses forces.
Page 433 - Ici, me dis-je, ici fleurit jadis une ville opulente ; ici fut le siège d'un empire puissant. Oui ! ces lieux maintenant si déserts, jadis une multitude vivante animait leur enceinte ; une foule active circulait dans ces routes aujourd'hui solitaires. En ces murs où règne un morne silence, retentissaient sans cesse le bruit des arts et les cris d'allégresse et...

Informations bibliographiques