Traité de versification française

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E.S. Mittler (H. Heyfelder), 1871 - 320 pages
 

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Page 97 - TRAVAILLEZ, prenez de la peine ; C'est le fonds qui manque le moins. Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins. Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage Que nous ont laissé nos parents : Un trésor est caché dedans.
Page 154 - Mais elle était du monde, où les plus belles choses Ont le pire destin ; Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, L'espace d'un matin.
Page 167 - J'AI vu la Paix descendre sur la terre, Semant de l'or, des fleurs et des épis. L'air était calme, et du dieu de la guerre Elle étouffait les foudres assoupis.
Page 196 - Et d'où je crois me voir bannir, Entends les adieux de Marie, France, et garde son souvenir. Le vent souffle, on quitte la plage ; Et, peu touché de mes sanglots, Dieu, pour me rendre à ton rivage, Dieu n'a point soulevé les flots! Adieu, charmant pays de France, Que je dois tant chérir ! Berceau de mon heureuse enfance, Adieu ! te quitter c'est mourir.
Page 146 - Le petit enfant Amour Cueilloit des fleurs à l'entour D'une ruche, où les avettes Font leurs petites logettes. Comme il les alloit cueillant, Une avette sommeillant Dans le fond d'une fleurette, Luy piqua la main douillette. Si tost que piqué se vit, Ah ! je suis perdu (ce dit) Et s'en-courant vers sa mere Luy monstra sa playe amere.
Page 254 - Le peuple saint en foule inondait les portiques ; Et tous, devant l'autel avec ordre introduits, De leurs champs dans leurs mains portant les nouveaux fruits Au Dieu de l'univers consacraient ces prémices: Les prêtres ne pouvaient suffire aux sacrifices.
Page 97 - Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage Que nous ont laissé nos parents : Un trésor est caché dedans. Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage Vous le fera trouver : vous en viendrez à bout. Remuez votre champ dès qu'on aura fait Toût : Creusez, fouillez, bêchez ; ne laissez nulle place Où la main ne passe et repasse.
Page 216 - Il n'en fallut pas plus. Notre souffleur à gage Se gorge de vapeurs, s'enfle comme un ballon, Fait un vacarme de démon, Siffle, souffle, tempête, et brise en son passage Maint toit qui n'en peut mais, fait périr maint bateau : Le tout au sujet d'un manteau.
Page 167 - Captif au rivage du Maure, Un guerrier, courbé sous ses fers, Disait : Je vous revois encore , Oiseaux ennemis des hivers. Hirondelles, que l'espérance Suit jusqu'en ces brûlants climats, Sans doute vous quittez la France : De mon pays ne me parlez-vous pas? Depuis trois ans je vous conjure De m'apporter un souvenir Du vallon où ma vie obscure Se berçait d'un doux avenir. Au détour d'une eau qui chemine A flots purs, sous de frais lilas...
Page 86 - Voici fort à propos monsieur le commissaire. Monsieur, votre présence est ici nécessaire. Tel que vous me voyez, monsieur ici présent M'a d'un fort grand soufflet fait un petit présent.

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