La vie des abeilles

Couverture
L'Archipel, 9 janv. 2020 - 174 pages

" Qui aura lu ce livre ne sera pas en état de conduire une ruche, mais connaîtra à peu près tout ce qu'on sait de certain, de curieux, de profond et d'intime sur ses habitants ", écrit Maeterlinck, prix Nobel de littérature 1911 et apiculteur avisé, en préambule de cet ouvrage (1901) devenu introuvable, qui est aussi un livre de réflexion sur les sociétés humaines.
" Qui aura lu ce livre ne sera pas en état de conduire une ruche, mais connaîtra à peu près tout ce qu'on sait de certain, de curieux, de profond et d'intime sur ses habitants."

Apiculteur éclairé, Maeterlinck a tout lu sur les abeilles. Sans chercher à produire un traité scientifique, il est parti de ses propres observations pour décrire avec rigueur – et fascination – les prouesses architecturales des "blondes avettes", leur sens inné du sacrifice, la conception mathématique de la ruche, la division du travail, les parades nuptiales.

C'est dans un esprit philosophique, poétique, voire politique, qu'il observe ici l'apis mellifica, modèle d'organisation sociale et presque de vertu. Bien plus qu'un traité d'entomologie, un exercice d'admiration, source de réflexion et d'humilité pour l'espèce humaine.

Préface de Fabrice van de Kerckhove

Autres éditions - Tout afficher

À propos de l'auteur (2020)

Maurice Maeterlinck (1862-1949), poète, dramaturge et essayiste belge, lauréat du prix Nobel de littérature en 1911, s'est rendu célèbre dans le monde pour son mélodrame Pelléas et Mélisande (1892), œuvre symboliste mise en musique par Debussy en 1902. Suivront la pièce L'Oiseau bleu (1908), les essais L'Intelligence des fleurs (1910), La Vie des termites (1926), La Vie de l'espace (1928) et La Vie des fourmis (1930), lus par des générations d'enfants et d'amis de la nature.

Informations bibliographiques