Dictionnaire des papes, ou Histoire compléte de tou les souverains pontifes ... jusqu'à Pie IX.

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Page 693 - Seigneur ne s'accomplisse point , quand il a dit : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise; l'événement a justifié ces paroles; car la religion catholique est toujours demeurée inviolable dans le Siége apostolique.
Page 15 - Romain. Le courage des premiers âges de la république revivait » en lui dans un temps de lâcheté et de corruption , tel qu'un des » beaux monuments de l'ancienne Rome qu'on trouve quelquefois » dans les ruines de la nouvelle.
Page 35 - Ces premiers Pontifes, en ne se mêlant des querelles temporelles que pour les apaiser, en avertissant les rois et les peuples de leurs devoirs, en reprenant leurs crimes, en réservant les excommunications pour les grands attentats, auraient toujours été regardés comme des images de DIEU sur la terre.
Page 631 - ... désir d'un gain sordide, n'ont point hésité à réduire en servitude, sur des terres éloignées, les Indiens, les noirs et d'autres malheureuses races; ou bien à aider à cet indigne forfait en instituant et organisant le trafic de ces infortunés, que d'autres avaient chargés de chaînes. Un grand nombre de...
Page 83 - Juda, ayant ouï de sa propre bouche qu'il falloit rendre à Dieu ce qui est à Dieu , et à César ce qui est à César...
Page 43 - Tout prince , dit-il , qui voulait « usurper ou recouvrer un domaine , s'adressait au Pape , « comme à son maître Aucun nouveau prince n'osait « se dire souverain , et ne pouvait être reconnu des autres « princes sans la permission du Pape ; et le fondement « de toute l'histoire du moyen âge est toujours que les « Papes se croient seigneurs suzerains de tous les états ,
Page 377 - C'est vous que Dieu a choisis pour cet effet , par sa prescience de toute éternité ; car, ceux qu'il a prédestinés , il les a appelés, et ceux qu'il a appelés, il les a justifiés.
Page 567 - Dieu tout-puissant, qui veut que tous les hommes soient sauvés et qu'aucun ne périsse n'approuve en effet rien davantage chez nous que l'amour de nos semblables, après l'amour que nous lui devons, et que l'observation de ce précepte : Faites aux autres ce que vous voudriez qui vous fût fait.
Page 35 - Il ne devait certainement pas céder ses droits , mais il devait se repentir d'un assassinat : l'intérêt du genre humain demande un frein qui retienne les souverains , et qui mette à couvert la vie des peuples. Ce frein de la religion aurait pu être, par une convention universelle , dans la main des papes , comme nous l'avons déjà remarqué.
Page 561 - L'un et l'autre est confíe au pape ; c'est de lui que l'empereur, en qualité de chef visible de la chrétienté pour les affaires du siècle et que tous les princes en général tiennent le pouvoir temporel. Les deux pouvoirs doivent se prêter un mutuel appui. Tout pouvoir vient donc de Dieu, vu que l'état est d'institution divine. Mais le pouvoir spirituel n'appartient qu'au pape seul, qui en communique une partie aux évêques, comme à ses aides (adjutores) pour l'exercer sous lui..

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