Principes de la littérature, Volume 3

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Page 303 - Et je serai le seul qui ne pourrai rien dire ! On sera ridicule, et je n'oserai rire ! Et qu'ont produit mes vers de si pernicieux, Pour armer contre moi tant d'auteurs furieux ? Loin de les décrier, je les ai fait paraître : Et souvent, sans ces vers qui les ont fait connaître, Leur talent dans l'oubli demeurerait caché.
Page 219 - La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles ; On a beau la prier, La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos Rois. De murmurer contre elle et perdre patience II est mal à propos ; Vouloir ce que Dieu veut est la seule science Qui nous met en repos.
Page 332 - Inventa du sonnet les rigoureuses lois ; Voulut qu'en deux quatrains de mesure pareille, La rime avec deux sons frappât huit fois l'oreille ; Et qu'ensuite six vers artistement rangés Fussent en deux tercets par le sens partagés.
Page 128 - Madame, voilà donc cet ennemi terrible? De vos songes menteurs l'imposture est visible, A moins que la pitié qui semble vous troubler Ne soit ce coup fatal qui vous faisait trembler.
Page 335 - Le premier jour du mois de Mai Fut le plus heureux de ma vie ; Le beau dessein que je formai Le premier jour du mois de Mai. Je vous vis, et je vous aimai. Si ce dessein vous plut, Silvie, Le premier jour du moisde Mai Fut le plus heureux de ma vie.
Page 108 - Corneille nous assujettit à ses caractères et à ses idées, Racine se conforme aux nôtres; celui-là peint les hommes comme ils devraient être, celui-ci les peint tels qu'ils sont. Il ya plus dans le premier de ce que l'on admire, et de ce que l'on doit même imiter; il ya plus dans le second de ce que l'on reconnaît dans les autres, ou de ce que l'on éprouve dans soi-même.
Page 131 - Laissez là cet habit, quittez ce vil métier ; Je veux vous faire part de toutes mes richesses, Essayez dès ce jour l'effet de mes promesses.
Page 319 - Las d'espérer et de me plaindre Des muses, des grands, et du sort, C'est ici que j'attends la mort, Sans la désirer ni la craindre.
Page 108 - Racine, et qu'ils tendent un peu plus à une même chose; mais il est égal, soutenu, toujours le même partout, soit pour le dessein et la conduite de ses pièces, qui sont justes, régulières, prises dans le bon sens et dans la nature, soit pour la versification...
Page 152 - S'enrichir aux dépens du mérite joué ; Et Socrate par lui, dans un chœur de nuées, D'un vil amas de peuple attirer les huées. Enfin de la licence on arrêta le cours : Le...

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