Chants populaires du pays castrais

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Veuve Grillon, 1862 - 148 pages
 

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Page 95 - Roi, de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la libre circulation des grains et subsistances, dans l'intérieur du Royaume, et la perception des contributions publiques sous quelque forme qu'elles existent, de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité...
Page 114 - Une romance bien faite , n'ayant rien de saillant, n'affecte pas d'abord; mais chaque couplet ajoute quelque chose à l'effet des précédents, l'intérêt augmente insensiblement, et quelquefois on se trouve attendri jusqu'aux larmes , sans pouvoir dire où est le charme qui a produit cet effet.
Page 115 - Combien j'ai douce souvenance Du joli lieu de ma naissance! Ma sœur, qu'ils étaient beaux ces jours De France! O mon pays, sois mes amours Toujours ! Te souvient-il que notre mère Au foyer de notre chaumière Nous pressait sur son cœur joyeux, Ma chère, Et nous baisions ses blancs cheveux Tous deux?
Page 28 - ... manquèrent pas non plus et la gloire du grand roi ne désarma pas la licence. La régence , qui fut un temps de festins, de plaisirs et de débauches élégantes, ne manqua pas de chansons. Le règne de Louis XV vit fleurir Vergier...
Page 138 - C'est la plus belle blonde, Qui rentre dans Lyon. bis III Le beau garçon, il part, s'en va trouver son capitaine, — Bonjour, mon capitaine, donnez-moi mon congé. Pour aller voir Prospère, Celle que j'ai tant aimée (ou aymée).
Page 12 - Uu paysan devenu veuf s'était remarié, quoique père de deux entants; mais sa nouvelle épouse ne peut voir les enfants du premier lit; elle fait mourir à force de mauvais traitements le jeune fils de son mari, le coupe par morceaux, et après l'avoir fait cuire, l'envoie à son père qui travaille aux champs, et qui le mange, (*) Marmier, Éludes sur Goethe, p.
Page 13 - On n'est pas peu surpris en lisant, le Faust de Goethe, d'y trouver ces vers presque littéralement traduits : c'est la pauvre Marguerite qui, après avoir noyé son entant et perdu le sens, les chante dans sa prison.
Page 13 - ... son père ce ragoût digne de Thyeste ou de Fayel ; mais la peur d'éprouver le même sort la rend muette. Cependant elle recueille les os de son frère, les enterre avec soin, et afin de reconnaître le lieu où elle les dépose, elle y plante un arbrisseau, sur lequel un oiseau ne tarde pas à venir chanter. Voici les paroles que la jeune lille croit distinguer dans son ramage.
Page 10 - C'estoit une chose merveilleuse de voir la hardiesse des jeunes hommes qui, sans appréhender le danger qu'ils encouroient d'estre massacrés, s'assembloient tous les jours à la place, et, s'en allant de compagnie deux à deux, sortant par la porte Neuve, avec un nommé Jean Prades, excellent joueur de flûte, marioient leurs voix au son de l'instrument, chantant des psaumes, tournoyant les jardins voisins et revenant à la place de la sorte. On continuoit tous les jours les prédications à l'Escole...

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