Oeuvres complètes ...: Méthode d'équitation ...

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Chez l'auteur, 1859 - 744 pages
 

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Fréquemment cités

Page 309 - On dit que l'Abbé Roquette Prêche les sermons d'autrui; Moi qui sais qu'il les achète Je soutiens qu'ils sont à lui.
Page 635 - ... pieds. Une fois le cheval entré dans le manège , on l'approchera avec douceur, on lui donnera du sucre, ce à quoi on l'aura habitué à l'avance; la longe sera tenue de la main gauche et la chambrière de la droite ; on ne lui laissera d'abord que six pouces de longe , on l'habituera au claquement du fouet, et s'il ne cherche pas à s'en éloigner, on lui prodiguera des caresses. On se placera vis-à-vis de lui à trois pas environ, en le regardant avec bienveillance : les chevaux savent parfaitement...
Page 176 - L'animal ne doit pas se porter davantage sur la main que sur les jambes du cavalier, afin que son équilibre présente la perfection de cette balance dont j'ai parlé plus haut. Lorsque le centre des forces se trouve ainsi disposé au milieu du corps, et lorsque le rassembler est parfait, il...
Page 57 - ... et le flattera de la main sur le chanfrein et sur l'encolure, puis, avec la main gauche, il saisira les rênes de la bride, à 16 centimètres des branches du mors, en soutenant le poignet avec assez d'énergie pour présenter autant de force que possible dans les instants de résistance du cheval. La cravache sera tenue à pleine main...
Page 639 - ... restant à son épaule ; si , après avoir répété ce mouvement autant de fois qu'il marquera de l'hésitation, il vient franchement à vous , marchez pour entretenir son action , et le conduire sur la piste opposée. Les changements de main s'obtiendront plus facilement encore, le cheval cherchant toujours à s'éloigner de son instructeur. Pour obtenir ce changement , vous vous porterez un peu en avant , du côté vers lequel il marche , en lui montrant la chambrière. Le reste de défiance...
Page 518 - ... de cavaliers fissent à la fois différents airs de manège : les uns décriraient des figures de deux pistes, pendant que les autres seraient au passage, au piaffer et au galop sur de petits cercles, en changeant souvent de main. Cette manière de travailler son cheval séparément fait apprécier le mérite de chaque cavalier et lui donne, ainsi qu'au cheval, l'habitude d'agir indépendamment de ses voisins. Quelques marches guerrières, exécutées par plusieurs musiciens, animeraient ce gracieux...
Page 201 - Pourquoi faut-il un mors doux pour tous les chevaux, quelle que soit leur résistance? R. Parce que le mors dur a toujours pour effet de contraindre et de surprendre le cheval, tandis qu'il faut l'empêcher de faire mal et le mettre à même de bien faire.
Page 643 - ... tomber sur le côté du montoir; ne discontinuez pas cet emploi de force, qu'il n'ait cédé; une fois couché tout de son long , flattez toutes les parties de son corps; pendant ce temps, faites-lui tenir la tête pour qu'il ne se relève, ni malgré vous, ni trop brusquement ; profitez de cette position pour l'asseoir sur ses fesses et sur ses jarrets. Pour y parvenir, élevez-lui doucement la tête et l'encolure, avancez-lui les jambes de devant , soutenez-le fortement avec le bridon tenu...
Page 504 - ... étant très-favorables à la libre expansion des poumons , détruisent avec efficacité l'effet nuisible de la position nécessitée par les travaux de cabinet. Cet exercice est d'ailleurs un des plus propres à reposer le cerveau , puisque , sans fatiguer les membres , sans consumer d'influx nerveux , il apporte dans les mouvements vitaux qui se dirigent vers l'encéphale une diversion salutaii'e, mais trop peu considérable pour empêcher cet organe de reprendre bientôt avec la même énergie...
Page 127 - J'ai déjà traité ce sujet assez longuement dans mon Dictionnaire raisonné iïÉquitation : mais, comme je développe ici un exposé complet de ma méthode, je crois nécessaire d'y revenir en quelques mots. Je suis encore à me demander comment on a pu attribuer si longtemps à la seule différence de conformation des barres ces dispositions contraires des chevaux qui les rendent si légers ou si durs à la main. Comment at-on pu croire que, suivant qu'un cheval a une ou deux lignes de chair...

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