De l'esprit des lois, Volume 1

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Table des matières

Comment on conserve lillusion
402
Dune mauvaise sorte dimpôts
403
Que la grandeur des tributs dépend de la nature du gouvernement
404
Des peines fiscales
405
Rapport de la grandeur des tributs avec la liberté
406
Dans quels gouvernements les tributs sont sus ceptibles daugmentation
408
Abus de la liberté
410
Des conquêtes des mahométans
413
De laugmentation des troupes ibid Chap XVIII De la remise des tributs
414
Questce qui est plus convenable au prince et au peuple de la ferme ou de la régie des tributs ?
415
Des traitants
417
Contradiction dans les caractèr es de certains peuples Chap IV Cause de limmutabilité de la religion des mœurs des manières des lois dans les pays dO...
427
Que les mauvais législateurs sont ceux qui ont favo risé les vices du climat et les ons sont ceux qui sy sont opposés
428
De la culture des terres dans les climats chauds
429
Du monachisme ibid CHAP VIII Bonne coutume de la Chine
430
De la servitude domestique Page
474
Que la pluralité des femmes dépend beaucoup de leur entretien
477
De la polygamie ses diverses circonstances
478
Raison dune loi du Malabar
479
De la polygamie en ellemême
480
De légalité du traitement dans le cas de la pluralité des femmes
482
De la séparation des femmes davec les hommes ibid Chap IX Liaison du gouvernement domestique avec le po litique
483
Principe de la morale de lOrient
485
De la servitude domestique indépendante de la po lygamie
487
De la pudeur naturelle
488
De la jalousie
489
Du gouvernement de la maison en Orient
490
Du divorce et de la répudiation
491
De la répudiation et du divorce chez les Romains
493

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Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 19 - Les lois, dans la signification la plus étendue, sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses ; et dans ce sens tous les êtres ont leurs lois ; la Divinité ' a ses lois ; le monde matériel a ses lois ; les intelligences supérieures à l'homme ont leurs lois; les bêtes ont leurs lois; l'homme a ses lois.
Page 27 - Le droit des gens est naturellement fondé sur ce principe : que les diverses nations doivent se faire, dans la paix, le plus de bien, et, dans la guerre, le moins de mal qu'il est possible, sans nuire à leurs véritables intérêts.
Page 444 - Le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves. Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête ; et ils ont le nez si écrasé qu'il est presque impossible de les plaindre. On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Page 30 - Je suppose trois définitions, ou plutôt trois faits : l'un , que «le gouver« nement républicain est celui où le peuple en « corps, ou seulement une partie du peuple , a la « souveraine puissance: le monarchique, celui où « un seul gouverne, mais par des lois fixes et établies : « au lieu que , dans le despotique , un seul , sans « loi et sans règle , entraîne tout par sa volonté et
Page 281 - Lorsque dans la même personne ou dans le même corps de magistrature la puissance législative est réunie à la puissance exécutrice, il n'ya point de liberté, parce qu'on peut craindre que le même monarque ou le même sénat ne fasse des lois tyranniques pour les exécuter tyranniquement.
Page 440 - Il est faux qu'il soit permis de tuer dans la guerre autrement que dans le cas de nécessité : mais dès qu'un homme en a fait un autre esclave , on ne peut pas dire qu'il ait été dans la nécessité de le tuer, puisqu'il ne l'a pas fait. Tout le droit que la guerre peut donner sur les captifs est de s'assurer tellement de leur personne , qu'ils ne puissent plus nuire.
Page 282 - Il n'ya point encore de liberté si la puissance de juger n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice. Si elle était jointe à la puissance législative, le pouvoir sur la vie et la liberté des citoyens serait arbitraire, car le juge serait législateur. Si elle était jointe à la puissance exécutrice, le juge pourrait avoir la force d'un oppresseur.
Page 126 - Pour former un gouvernement modéré, il faut combiner les puissances, les régler, les tempérer, les faire agir; donner pour ainsi dire, un lest à l'une pour la mettre en état de résister à une autre : c'est un chef-d'œuvre de législation que le hasard fait rarement, et que rarement on laisse faire à la prudence2.
Page 17 - Si je pouvais faire en sorte que tout le monde eût de nouvelles raisons pour aimer ses devoirs, son prince, sa patrie, ses lois; qu'on pût mieux sentir son bonheur dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque poste où l'on se trouve, je me croirais le plus heureux des mortels.
Page 290 - De cette façon, la puissance de juger, si terrible parmi les hommes, n'étant attachée ni à un certain état, ni à une certaine profession, devient, pour ainsi dire, invisible et nulle. On n'a point continuellement des juges devant les yeux; et l'on craint la magistrature, et non pas les magistrats.

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