L'Australie, description du pays: colons et natifs, gouvernement, institutions, productions, travaux publics, mines: Avec une carte politique et géologique

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J. Rothschild, 1885 - 376 pages
 

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Fréquemment cités

Page 202 - ... en frappant les objets importés de droits exorbitants et en imposant des charges nouvelles à tous les citoyens, souvent sans profit pour l'industrie elle-même. « La conséquence la plus notable de ce système, ajoute-t-il, est le haut prix de la main-d'œuvre par l'accroissement des salaires, et leur maintien à un taux très fort. Or, à des salaires trop forts correspond nécessairement une diminution de travail, l'ouvrier australien en majorité ne songeant pas à épargner, mais simplement...
Page 93 - Les niais qui cherchent de l'édiiication dans de semblables lectures finissent par y perdre la notion de ce qui est bien et de ce qui est mal, de ce qu'il est convenable ou indécent de demander à Dieu.
Page 198 - ... s'enorgueillit fort de tout ce qu'il fait. « Ne lui dites pas qu'un objet fabriqué chez lui est inférieur au même produit venant de Londres ou de Paris ; il l'avouera difficilement et peut-être même ne le pense-t-il pas. Du reste, il n'hésite pas à baptiser du nom de travail colonial un article dont tous les éléments sont importés : dans la construction d'une voiture, il emploiera des ressorts et des essieux qui viennent d'Angleterre, des cuirs français, des étoffes étrangères;...
Page 65 - Nous ne payons rien à la patrie pour les privilèges dont nous jouissons et tous nos fonds publics sont dépensés dans la colonie en vue de son avancement. Cette confiance n'a pas été trompée. Nous sommes une vraie démocratie, et pourtant on ne peut pas trouver plus de loyalisme que chez nous, dans tout l'empire britannique. Nous sommes fiers de notre nationalité et de nos privilèges de Bretons, et dévoués à la personne et au trône de la Reine . Nous nous intéressons autant à tout ce...
Page 211 - Chinois l'entrée dans la colonie et les entreprises minières. On a aussi senti le besoin d'avoir des jardiniers persévérants qui cultivent des légumes un peu partout. Le Chinois a été alors plus toléré, presque recherché, et il est venu en plus grand nombre. Aujourd'hui, qu'on a oublié les besoins parce qu'on est habitué à trouver de quoi les satisfaire, on a peur de...
Page 65 - Nous considérons que lepcuple peut et doit se gouverner lui-même sans aucune intervention du dehors. Le gouvernement anglais l'admet tacitement, il nous a donné cette colonie pour l'utiliser le mieux possible, pour la peupler et en développer les ressources. Nous ne payons rien à la patrie pour les privilèges dont nous jouissons et tous nos fonds publics sont dépensés dans la colonie en vue de son avancement.
Page 106 - Australiens, les ont toujours perdues ; ceux qui en avaient cinq en ont vu disparaître une partie ; ceux qui n'apportaient qu'une couple de mille livres ou qui n'apportaient rien du tout ont généralement prospéré ». Quoi qu'il en soit de la valeur de ce dicton, il est avéré que la plupart des squatters ont commencé et commencent encore avec une première mise de fonds variant de 50 à 75.000 francs. Ils élèvent des moutons, des bœufs et des chevaux et les succès...
Page 95 - Melbourne, de Sydney, de Brisbane , mais dans une publication assez nouvelle et qui obtient un vrai succès : le bulletin. C'est une feuille hebdomadaire à peu près uniquement remplie de petits faits, d'indiscrétions, qu'on me pardonne le mot , d'un amas de petits potins. La colonne...
Page 323 - Je n'ai pas encore, je crois, laissé entrevoir l'existence d'un peuple autochthone, d'une race préexistante. En effet, on peut faire un long séjour en Australie sans en rencontrer la trace, et il est presque permis de dire que partout où l'Anglais a mis le pied, le natif, l'aborigène a disparu...

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