L'arbre philosophal

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Age d'homme, 2001 - 299 pages
Depuis deux millénaires, l'homme occidental a repoussé le sauvage au ban d'une civilisation écrite et policée qu'il concevait immuable. Il a tenté de s'extraire de la nature en se protégeant derrière les murs de l'urbanité. Cette mise à l'écart a conduit l'homme moderne à une perception raisonnée du monde. La ville n'est pourtant pas l'unique source de l'histoire. Les Celtes de l'antiquité se détournaient des cités pour chercher le reflet de la divinité sous les frondaisons des chênes. Renouant avec cette attitude, Bernard Rio est parti à la recherche d'un temps et d'un espace où la fable s'anime, où le sage monte à l'arbre, où les amants se perdent dans les bois, où les héros s'aventurent au-delà du monde. S'interrogeant sur les mythes et les légendes qui fondent la culture celtique, il perçoit la forêt comme un lieu d'ensauvagement et d'enseignement. La forêt au milieu du monde, telle est l'idée maîtresse de cette immersion dans les traditions populaires, dans les romans médiévaux ou sur les chantiers archéologiques. C'est à la forêt premier et dernier temple de la divinité que les peuples d'Europe doivent leur héritage et leur devenir. Aller dans la forêt pour y apprendre l'histoire et bâtir le monde de demain, telle est la leçon conjuguée de Merlin, de Bernard de Clairvaux et de François-René de Chateaubriand !

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