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Chez J. F. Quillau, 1761
 

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Page 73 - Il en eft d'un fiecle ou d'une nation comme d'un homme. Alexandre fe dévoile mieux dans la tente de Darius que dans les champs de Guagmela. Je reconnois tout autant la férocité des Romains à les voir condamner un malheureux dans l'amphithéâtre , qu'à les confidérer qui etranglent un Roi captif au pied du Capitole.
Page 10 - En conféquence ils établirent non-feulement des gymnafes deftinés à cet exercice , mais encore des jeux où l'on fe drlputoit à qui brilleroit le plus" dans cet art; & pour donner plus d'attrait & plus d'éclat à la récompenfe , ils voulurent que le vainqueur la reçût des mains du public. La faltation, felon Plutarque...
Page 25 - ... à leur tour le reconnoître pour légitime Empereur. Tel eft à peu près le fens de cette danfe : danfe merveilleufe qu'on ne fauroit s'empêcher d'admirer, danfe...
Page 11 - La çlanfe fut diftinguée en fimpie & en compofée : on appelloit danfe jîmple celle qui n'étoit compofée que des feuls mouvemens des membres , comme du faut , du changement, du croifement & du frappement des pieds , de la courfe en avant & en arriere , du tournoyement , du...
Page 68 - Iroquois, fut-il rempli d'abfurdités, feroitun morceau impayable. 11 offriroic une expérience unique de la nature de l'efprit humain, placé dans des circonftances que nous n'avons jamais éprouvées, & dominé par des mœurs & des opinions religieufes totalement contraires aux nôtres. Quelquefois nous ferions frappés & inftruits parla contrariété des idées qui en naîtroient; nous en chercherions les raifons ; nous fuivrions l'ame d'erreur en erreur.
Page 146 - Efpagnols , ainfi que le prou^ vent la fufcnption & l'infcription. Les Efpagnols ont confervé cette loi au milieu de toutes leurs révolutions ; la domination des Vandales , des Alains , des Sueves , des Goths , des Maures & des Sarrazins n'a pu la détruire : ces peuples ont toujours aimé les loix Romaines. Alphonfe le Sage a fait inférer celle-ci dans fon code, qui n'eft proprement qu'un extrait du droit Romain & du droit canonique traduit en Efpagnol. On trouve auffi en France quelques traces...
Page 34 - L'automne étoit la faifon où l'on exerçoit tout ce qui a rapport aux Danfes & à la Mufique d'une maniere plus générale & plus fuivie que dans les autres faifons. Il y avoit des airs particuliers pour les Danfes Yu & Yo ; c'eft pourquoi on s'exercoit à ces Danfes pendant l'hiver & pendant l'automne , parce qu'il falloit en favoir les airs & les évolutions.
Page 32 - Enfin revêtu de la dignité in*périale , il ne dédaignoit pas de com-" v mencerune efpece de danfe, tenant en main le Kan, Les anciens fages n'employoient dans leur mufique que des inftrumens dont le fon portoit à la vertu. Les inf-v trumens pour les danfes étoient le kan , le tfi & le mao.
Page 74 - Montefqitieu démêlera dans les plus chétifs des rapports inconnus au vulgaire. Imitons les botaniftes. Toutes les plantes ne font pas utiles dans la médecine, cependant ils ne ceflent d'en découvrir de nouvelles. Ils efpèrent que le génie & les travaux heureux y verront des propriétés jufqu'à préfent cachées.
Page 78 - La reconnoiffance fe joignit à l'admiration. Cet arbre qui lui prodiguoit fes glands , cette onde claire où il fe défaltéroit , étoient des bienfaiteurs qui rendoient fa vie heureufe ; fans eux il ne pouvoit fubfifter , mais quel befoin avoient-ils de lui?

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