Poésies populaires de la Kabylie du Jurjura

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Adolphe Hanoteau
Imprimerie impériale, 1867 - 475 pages
 

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Page 18 - Heureux celui qui repose sous le sable ! — les nouvelles de ce monde n'arrivent pas jusqu'à lui ; — au moins il dort en paix. — Nous, comme des bêtes de somme, — nous mangeons l'herbe qui pousse sur les fumiers.
Page 5 - Les forts qui entourent Alger, comme des étoiles, sont veufs de leurs maîtres, les baptisés y sont entrés. C'est la religion du chrétien qui est triomphante. 0 mes yeux, pleurez des larmes de sang, pleurez encore...
Page 124 - ... dans sa naïve simplicité . «Le Français, quand il se met en marche, roule »comme les flots d'une rivière; il a fait avancer de »nombreux bataillons, des zouaves plus encore que »des autres; il s'est abattu sur nous comme la glace » ou la neige lorsqu'elle couvre et durcit la terre. »Notre tribu était pleine d'émigrés; de tous côtés » chacun se réfugiait chez les Aït-Iraten. Allons, disait»on, allons dans la confédération puissante, là nous » habiterons en lieu sûr. »...
Page 283 - bonjour», nous avons reçu un coup sur le nez ; — les bénédictions ont cessé pour nous. » — « Le jour où nous fut révélé « merci », — nous avons reçu un coup sur la gorge : — la brebis inspire plus de crainte que nous.
Page 9 - Ils traînent avec eux des canons — et ils savent s"en servir, les impies! — Quand ils font feu, la fumee forme d'épais nuages ; — ils sont chargés de mitraille, — qui tombe.
Page 17 - La bannière française t'enveloppe!... Les fondemens du monde sont ébranlés, la base sur laquelle il reposait s'écroule. Nous, les survivans, nous sommes sur une barque à la surface des eaux, sans commandant et sans pilote... Heureux celui qui dort sous la terre! Au moins son sommeil est paisible; les nouvelles de ce monde n'arrivent pas jusqu'à lui.
Page 7 - Les mers nous ont apporté ces pourceaux, qui fouillent les rivières. » — Ce sont des bêtes de somme sans croupières ; — leur dos est chargé ; — leur chevelure inculte est enfermée dans un boisseau. — Ils parlent un baragouin inintelligible. — Vous ne comprenez rien à leurs paroles.
Page 9 - Mon cœur s'est brisé comme un vase d'argile au bruit de cette voix tonnante, je l'ai entendue se retourner dans ma poitrine. Je me suis enfui comme un bœuf pris de vertige, sans penser à autre chose qu'à me sauver dela maison.

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