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siles promesses ne me rassuraient pas. Les voilà arrivés ces temps où les hommes ne pourront plus souffrir la saine doctrine, et où ils auront une démangeaison d'oreilles pour écouter les novateurs. J'en conclus qu'il serait très-dangereux, dans de telles circonstances, de livrer le texte sacré indifféremment à la téméraire critique de tous les peuples. Il faut songer à rétablir lautorité douce et paternelle; il faut instruire les chrétiens sur l'écriture avant que de la leur faire lire ; il faut les y préparer peu-à-peu, en sorte que, quand ils la liront, ils soient déjà accoutumés à l'entendre, et soient remplis de son esprit avant que d'en voir la lettre : il ne faut en permettre la lecture qu'aux ames simples, dociles, humbles, qui y chercheront non à contenter leur curiosité, non à disputer, non à décider ou à critiquer, mais à se nourrir en silence. Enfin il ne faut donner l'écriture qu'à ceux qui, ne la recevant que des mains de l'églisc, ne veulent y chercher

que le sens de l'église, même. Je suis avec un vrai respect, etc.

LETTRE

SUR

LA FRÉQUENTE COMMUNION.

Je ne suis nullement surpris, monsieur , d'apprendre par la lettre que vous n'avez fait la grace de m'écrire , que plusieurs personnes sont mal édifiées de vous voir communier presque tous les jours ; ces personnes ne jugent de vos communions que sur certains préjugés qu'elles tirent de l'ancienne discipline sur la pénitence. Mais il ne s'agit point ici de l'exemple des hommes coupables de péchés mortels , qui étaient dans la nécessité de faire pénitence avant que de communier : le cas dont il s'agit est celui d'un fidèle dont la conscience est pure, qui vit régulièrement, qui est sincère et docile à un directeur expérimenté et ennemi du relâchement. Ce fidèle est faible; mais il se défie de sa faiblesse , et a recours à l'aliment céleste pour se fortifier. Il est imparfait; mais il en gémit et travaille pour se corriger de ses imperfections. Je dis qu'un bon directeur , auquel il obéit avec simplicité, peut et doit le faire communier presque tous les j urs. Voici mes raisons : 1. Les pères nous enseignent que l'eucharistie est le pain quotidien que nous demandons dans l'oraison dominicale. Jesus-Christ se donne sous l'apparence du pain, qui est l'aliment le plus fainilier de l'homme, pour nous familiariser avec son corps ressuscité et glorieux.

Ainsi, lünstitution du sacrement expliquée par la tradition nous invite à une cominunion quotidienne.

Les pères mêmes ont expliqué de l'eucharistie la parabole (1) où Jesus-Christ représente un roi qui ayant préparé un festin, et sachant les vaines excuses des invités, envoie d'abord dans les places et dans les rues, ensuite jusques dans les chemins et le long des haies, pour y chercher des hommes qu’on force d'entrer, afin que sa maison soit remplie.

La pratique suivit d'abord l'esprit de l'institution du sacrement (2). Les preiniers fide les persévéraient dans la communion de la fraction du pain... ceux qui croyaient... vivaient tous unis , et ils allaient assidument tous les jours en union d'esprit au temple, rompant le pain , tantót dans une maison, et tantôt dans une autre. La tradition nous apprend que cette communion

(1) Luc 14, v. 23. (2) Act. 2, v. 11.

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