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shallard : Toure subtuste sera coalindneGil her d ja f'arret, qui faites Genit toote Ispist par vos rotades non tantes, terenez i i Salie ducirane qui est annoncée depuis 13 anciens jours. O Henri , par roas les sanit du Seign-01 sont int rises, et les cé Temoma III Tentrales sont tournées 4. derision. Mais bernard marche rers TozLDUSE OL erraus ab.nine. Pourquoi farez%D1%, 1 Berri. Tous qui prometuer à roure seck it armes juin

neuses de lerancije : Le niensonge en voas esperiez, vous abanuonnt à voce tanesse ; Toss ne pouvez SQUten, da ide de Bernard, de qui sortent ** Iztons les puns perçans de la verite.

is me freres, des miracies deja innombauer se mimbent pour vencer la renté merris, et pour abattre toute iéle superbe OU. Drve contre la science de Dien. SeiFleur Jesus , vous avez dit qde vos dischDs. En voire Dom, surpasseraient toates ILS DUTE : mais ce que vous arez donné i TIF anures pour planter la foi, vous le Tenorveiez encore à la face de tant de naELITE- Jour faire referrir cette foi prescue keracmite de rose, gde roise, mes tas. Je me aos transporté dans la cité Elite.. de crus voir la Palestine que le Sciguter viste encore. Loe verta bientaisanie For at bernard:eide conje sanis peine comine

s source, et tue semtie mane lai echianper. Il guérit toutes les langueurs; la fièvre lui obéit, et tous les maux s'enfuient. Les aveugles voient, les sourds entendent , les boiteux marchent, les paralytiques emportent leurs lits, la santé est rendue aux mourans. Il ouvre l'avenir, et il y lit comme dans un livre. A Sarlat , pour montrer qu'il a enseigné la vérité, il promet que les pains qu'il a bénis guériront tous les malades qui en mangeront. Oui , ceux qui auront la foi , reprit d'abord l'évêque de Chartres , craignant que Bernard ne promit trop. Non, non, continua Bernard , Pauvre de Dieu est indépendante de la foi. Qu'ils croient, ou qu'ils ne croient pas, ils seront guéris également. En effet, la foule des malades, sans aucune exception, sentit la main de Dieu,

A Constance, en un seul jour, onze aveugles, dis estropiés et dix-huit boiteux sont guéris. A Metz, un seigneur puissant et impie résistant à sa voix : Vous ne daignez pas, lui dit-il, écouter mes paroles , un sourd les entendra. Il met ses doigts dans les oreilles du sourd, et il le guérit. Dans une ville d'Allemagne, il aperçoit une femme aveugle et mendiante : Vous demandez lui dit-il, de l'argent, et Dieu vous donne la vue. Il la toucha, et en ouvrant les yeux elle admira la grace de Dieu avec la lumière du jour. A Francfort, l'empereur l'empurte lui

porte

zèine sur ses épauies, de peur qui ne soit étoulé par les peuples sur les quels il repand la santé. Il nvse retourner tiens les lieux où sa main et sä vuix ont ait tant de proci res. Tuntut il monte dans me barre ; tantot d'une tenètre il envoie la vertu de Dieu sur les malades. Dans les piares publiques, des qu'il parle les lartes couient, et les pecheurs fruppent leur poitrine. Heureux qui peut toucher ses vètemens' heureux qui peut du moins baiser les vestiges de ses pus iriss sur le sabie! Je taut-il pas, stertent les peuples, mne nous écoutions Thouunue que Dieu a esauce

J'avoue, vies frères, et je le sens avec 01C, que je succurbe sous le ponts des neren es qui me restent à expliquer. Dour et tentres ecrits, tiris et tissus du Sainte Esic mène; précieux tuquuuiens dont il i enrichi lestise, rien ne pourra vous efficie er; ec la suite des siècles, loin de vous Oscurcir, tirera de vous la lumière. Vous vivrez à jamais, et Bernari vivra aussi en vous. Par vous nous avons la consolation te le voir, de l'entendre, de le consulter et die reeueillir ses oracles. Par vous, o grand sunt, à retenti toute l'eglise entière de cette trompette mystérieuse qui évangélisait au milieu de Sion , et qui auttonçait à Jutila ses quites. La les princes et les pasteurs du

Iue XII.

peuple, les chefs des ordres, les solitaires et les hommes du siècle, tous sont jugés. Il tonne, il foudroie, et les cèdres du Liban sont brisés par les paroles tranchantes qui sortent de sa bouche. Faut-il, hélas ! fautil que vous soyez encore, à notre confusion, une sentence d'anathème contre notre siècle, aussi bien que contre celui dont, comme un nouveau Jérémie, vous déploriez les maux! Mais avec tant de force, comment est-ce que tant de douceur peut se faire sentir ? Ici coule l'onction descendue des vives sources des prophètes et des apôtres pour inonder la maison de Dieu : ici je sens ces doux parfums de l'épouse qui distille l'ambre, et qui languit d'amour dans le sein de l'époux, enivrée de ses délices.

Oames qui brûlez du feu de Jesus, venez, hâtez-vous d'apprendre dans son explication des cantiques les consolations, les épreuves et le martyre des épouses que Dieu jaloux veut purifier. D'où vient qu'à la fin des siècles, qui semblent réservés à la malédic. tion, Dieu montre encore un homme qui aurait fait la gloire et la joie des premiers temps ? C'est que l'église, selon la promesse de son époux, a une immortelle beauté, et u'elle est toujours féconde malgré sa vieil.

se. Ne fallait-il pas, dans ces temps de nfusion et de péché, un renouvellement e lumières ? Mais, hélas ! ces jours de péché ne sont pas finis. Que voyons-nous dans les nôtres, mes frères ? Ce que nous serions trop heureux de ne voir jamais : vanité des vanités, est encore vanité, avec travail et affliction d'esprit sous le soleil. A la vue de tant de maux, je loue la condition des morts, et je plains les vivans. A quoi sommes-nous réservés ? Tandis qu'au dehors tant de sectes superbes et monstrueuses que le Nord enfanta dans le siècle passé, se jouent du texte sacré des écritures pour autoriser toutes les visions de leur cour; tandis qu'elles tournent leur bouche vers le ciel pour blasphémer contre l'église; les enfans de l'église même déchirent ses entrailles, et la couvrent d'opprobres. On est réduit à compter comme des miracles de grace, quelques chrétiens sauvés du déluge de la corruption, et que l'ambition ne rend pas frénétiques. La multitude adore des divinités de chair et de sang, dont elle espère ce qu'on nomme fortune. L'avarice, qui est une idolâtrie, selon saint Paul, tient le cour asservi. On n'adore plus, comme saint Chrysostome le remarque, des idoles d'or et d'argent; mais l'or et l'argent mêmes sont adorés, et c'est en eux que l'on espère. Bien loin, bien loin de vendre tout, ajoute ce père, comine les premiers chrétiens, on achète sans fin : que dis-je, on achète ? on acquiert aux dépens d'autrui, on usurpe par artifice et par auto

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