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gumine i sunc Paul, peur dire tout ce matid sent. Queue foi wive Les vieur lui sont urerts, rien ne l'éconne, et eile parle aussi anuerenent les plus hautes revelaccus, re ies causes les plus communes. fusuece par uneissance, ele parie sans cesse Tale. ec tes zudumes diens que ele I reçus, sans feetaceasuns cumplaisance, suns elemuns zur eue-nème : une me mi Se conüente pour rien, et qui, de voyant pius que Dieu seui en tous, se livre sans runte aile-gemea lanstre futni. O ires si eners a sus ceux qui servent Det lans rusun, et si magunquement leurs nar a Juucne le toute legese, que ne puis e vous fervoer a tant i'veux pectunes! cuin on, esucios superbes ec curies, qui Te iedz es uvres que pour tenter Dieu.ee But us seandaiser de ses prices! Ou Hesous, mes simples et recueisies, à

u is wparnennení. Mus que vois-je, une voise de tous cetes, nes Teres, sinca les carecens aienes de la voie de Dieu. i esorc ie prere n'est puis sur la terre. 141 se pue nous le ocuverens. Serke taus res lummies si pleins d'eux-nemes et III nonite - quis sent tca curs vues de Stou quei est tcnc, mes treres, le pand quo de su esta source de tous les antes, * mu ouvre la fie de la terre d'un des 292 te Hux. Vous me örez, eist fi.

pureté, c'est l'avarice, c'est l'ambition. Non, non, mes frères; c'est la dissipation seule qui produit ces crimes et tous les autres. Il n'y a plus d'homme sur la terre, qui pense, retiré en lui-même au fond de son cur. Non, non, il n'y en a plus. Tous pensent selon que la vanité égare leurs pensées ; tous pensent hors d'eux-mêmes, et le plus loin d'eux qu'il leur est possible. Quelques. uns s'appliquent à régler leurs meurs; mais c'est commencer l'ouvrage par le dehors; mais c'est couper les branches du vice, et laisser la tige qui repousse toujours. Youlez-vous couper la racine? rentrez au-dedans de vous-mêmes, réglez vos pensées et vos affections, bientôt vos meurs se régleront comme d'elles-mêmes. Attaquez cette dissipation qui ne saurait être innocente, puisqu'elle ouvre votre coeur, comme une place démantelée, à toutes les attaques de l'ennemi.

Ne me dites pas : Je récite des prières. Est-ce le sacrifice de votre ceur, ou celui de vos lèvres que Dieu demande ? O juiís , qui portez indignement le nom de chrétiens ! si la prière intérieure ne se joint aus paroles que vous prononcez, votre prière est superstitieuse, et vous n'étes point adorateurs en esprit et en vérité. Vous ne priez pas, mais vous récitez des prières, comine dit saint Augustin : voulez-vous que Dieu

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l'avez-vous fait attendre ! Combien de fois l'avez-vous rebuté lorsqu'il frappait amoureusement à la porte de votre coeur ! N'estil pas juste qu'à la fin il vous fasse attendre, et que vous vous humilyiez sous sa main ? Mais , direz-vous , j'ai des distractions perpétuelles. Hé bien, si votre imagination est distraite, que votre volonté ne le soit pas. Quand vous apercevrez la distraction , laissez-la tomber d'elle-même sans la combattre directement, tournez-vous doucement vers Dieu sans vous décourager jamais. Soutenez, soutenez, comme dit l'écriture , les longues attentes de Dieu , qui viendra enfin. Arrêtez votre esprit par le secours d'un livre, si vous en avez encore besoin. Ainsi attendez Dieu en paix , et sa miséricorde luira enfin sur vous. Oh! si vous aviez le

courage d'imiter Thérèse ! Mais moi-même je n'ai pas

le
courage de

vous proposer son exemple, tant votre lâcheté me rebute. Elle ne demanda jamais à Dieu qu'une seule fois en sa vie le goût et la consolation sensible dans l'oraison. A peine l'eut-elle fait , que son coeur le lui reprocha, et qu'elle en eut honte. C'est qu'elle savait quil s'agit dans la vie intérieure, non d’imaginer , non de sentir , non de penser beaucoup, mais de beaucoup aimer. L'anion avec Dieu consiste, dit-elle, non dans les ravissemens, mais dans la conCormité sans réserve à la souveraine volonté ie Dieu; non dans les transports délicieus,

mais dans la mort à toute volonté propre.

O combien d'ames s'égarent dans l'oraison , parce qu'elles se cherchent elles-memes en croyant chercher Dieu, et que prenant ses dons pour lui-même, elles se les approprient : ames mercenaires , qui ne cherchent Dieu qu'autant qu'il est doux, et qui ne peuvent veiller une heure en amertume avec Jesus agonisant ! Elles ne cherchent dans l'oraison que le charme des sens, que la ferveur de l'imagination , que les images magnifiques, que les tendres sentimens, que les hautes pensées : aveugles , qui prennent le charme grossier pour Dieu , et qui croient

croient que Dieu leur échappe quand ce beau fantôme s'évanouit : aveugles, qui ne voient pas quelle est la vraie et simple oraison , que Tertullien marque en disant : Nous prions seulement de cour. Où sont Dieu mène par

le

pur amour et par

la

pure foi , qui croient sans voir, qui aiment sans se soucier de sentir, et à qui Dieu seul suffit également dans tous les changemens intérieurs ? Où sont-elles ces ames plus grandes que le monde entier, et dont le monde n'est pas digne ? Dieu les voit , Dieu les voit, mes frères ; et je le prie de vous donner des yeux illuminés du coeur pour être dignes de les voir aussi.

Thérèse, qui avez prié sur la terre pour les pécheurs avec une si tendre compassion, votre charité, loin de s'éteindre, ne mourra

ceux que

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