Revue des deux mondes, Volume 34

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François Buloz, Charles Buloz, Ferdinand Brunetière, Francis Charmes, René Doumic, André Chaumeix
Au Bureau de la Revue des deux mondes, 1861
 

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Page 510 - Mon principal but a été de peindre la politique des Romains au dehors, et comme ils agissaient impérieusement avec les rois leurs alliés; leurs maximes pour les empêcher de s'accroître, et les soins qu'ils prenaient de traverser leur grandeur quand elle commençait à leur devenir suspecte à force de s'augmenter et de se rendre considérable par de nouvelles conquêtes.
Page 482 - Maintenon parler avec affection de la cour d'Angleterre dans les commencements qu'on espéra la paix par la reine Anne: «Ma tante, se mit-elle à dire, il faut convenir qu'en Angleterre les reines gouvernent mieux que les rois, et savez-vous bien pourquoi, ma tante?» et toujours courant et gambadant, «c'est que, sous les rois, ce sont les femmes qui gouvernent, et ce sont les hommes sous les reines.
Page 413 - D'avoir dompté la crainte et l'espérance ? Ah ! si le ciel, qui me traite si bien, Avait pitié de vous et de la France, Votre bonheur serait égal au mien...
Page 475 - ... rangées, les mains bien faites, mais de la couleur de son âge ; elle parle peu, au moins à ce que j'ai vu, n'est point embarrassée qu'on la regarde, comme une personne qui a vu du monde. Elle fait mal la révérence et d'un air un peu italien; elle a quelque chose d'une italienne dans le visage, mais e.lle plaît, et je l'ai vu dans les yeux de tout le monde. Pour moi, je suis tout à fait content.
Page 65 - ... être composées fussent nommés librement par tous les citoyens. Vous avez amélioré ces vues de plusieurs manières, et la plus essentielle, sans doute, est cette subdivision égale et sagement motivée qui, en affaiblissant les anciennes séparations de province à province, et en établissant un système général et complet d'équilibre, réunit davantage à un même esprit et à un même intérêt toutes les parties du royaume.
Page 112 - C'est pourtant dans la commune que réside la force des peuples libres. Les institutions communales sont à la liberté ce que les écoles primaires sont à la science...
Page 38 - On attend vos ordres spéciaux pour contribuer au bien public, pour respecter les droits d'autrui, quelquefois même pour user des siens propres. Vous êtes forcé de statuer sur tout, et le plus souvent par des volontés particulières, tandis que vous pourriez gouverner comme Dieu par des lois générales, si les parties intégrantes de votre empire avaient une organisation régulière et des rapports connus.
Page 38 - Les droits des hommes réunis en société ne sont point fondés sur leur histoire, mais sur leur nature...
Page 307 - Cela ne laisse pas de faire un coup d'œil qui amuse la vue, car il ya par-ci par-là de bons morceaux ; mais c'est toujours du gothique. Je ne sais si je me trompe , mais qui dit gothique dit presque infailliblement un mauvais ouvrage.
Page 714 - Que serait une société, que serait une littérature qui accepteraient M. Charles Baudelaire pour leur poète? Où faudrait-il descendre, en fait d'ordre intellectuel et moral, pour s'acclimater à l'air que respire une pareille muse? Quel peut être l'avenir d'une poésie qui se condamne elle-même à n'être qu'une exception, exception solitaire chez M.

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